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Accessoires BDSM pour éduquer, dresser ou contraindre

Lorsque j’ai commencé ce blog, j’ai écrit un article sur les accessoires BDSM. Je me suis rendue compte qu’il mériterait d’être repris alors voici la vesion 2.0. Il existe de très nombreux accessoires BDSM, à quoi servent-ils ? Que permettent-ils ? Que représentent-ils ? Par quoi commencer ? Je vous parlerai ici des accessoires BDSM que je connais et/ou que j’ai pu expérimenter en tant que soumise suite à la demande de certains de mes lecteurs. Cette liste est bien évidemment non exhaustive.

Les accessoires BDSM : pour conditionner

Certains accessoires BDSM sont utilisés dans le but de conditionner la soumise, lui rappeler sa place, son appartenance. Dans cet objectif le Maître peut faire porter à sa soumise plusieurs objets que l’on connaît bien tels que le collier de chien, la laisse ou encore une bague d’O.

Le collier

Mon collier de chienne a été le premier symbole de notre lien BDSM, lorsque j’ai accepté que Mon Maître le referme autour de mon cou, j’avais pleine conscience que cela signifiait que j’entrais sous ses ordres et lui donnais la main sur mon éducation, sur ma vie.

Il existe de nombreux styles de collier dans les accessoires BDSM, les pratiquants peuvent trouver leur plaisir que ce soit dans la matière, la discrétion ou l’unicité du collier. Mon Maître avait choisi un simple collier de chien en cuir rouge dans une animalerie, pour que je me souvienne avant tout de ma condition de chienne soumise.

Je le porte en toutes circonstances en sa présence et cela arrive que ce soit en public, au restaurant par exemple et parfois les personnes autour de nous comprennent mon appartenance. Cela soulève de temps à autre l’indignation de certains mais pour ma part, cela permet d’assumer ma condition aux yeux de tous.

Cet accessoire est commun à la quasi-totalité des pratiquants BDSM, il est un des premiers symboles d’appartenance de la soumise envers son Maître. C’est un symbole fort surtout pour la soumise qui marque très clairement son appartenance en le portant, elle le ressent autour de son cou ce qui n’est pas rien aussi je pense qu’il est bon de ne pas se précipiter et d’accepter un collier trop rapidement sous peine de vite déchanter car les pseudos maîtres savent très bien l’impact qu’à un collier sur une soumise et souhaitent eux, rapidement le passer. Le collier est un must des accessoires BDSM.

La laisse

La laisse est la prolongation du collier, le lien entre le collier et la main du Maître. Mon Maître avait choisi la laisse qui allait avec le collier pour une question d’esthétique.

La laisse est le plus communément utilisée par le Maître pour promener sa soumise à quatre pattes et dans ces moments la diminuer au rang d’animal. Celle-ci lui rappelle sa condition de soumise mais aussi de chienne. On peut aussi lui conférer un autre symbole d’appartenance : le Maître tient la laisse, il dirige la soumise, tire les reines de la chienne, il possède sa soumise, la tient.

Elle se trouve, tout comme le collier, sous différentes formes et matières, dans toutes boutiques vendant des accessoires BDSM ou bien plus simplement en animalerie.

La bague d’O

La bague d’O est ainsi nommée en référence à Histoire d’O et pourtant elle ne correspond pas à la description faite dans ce livre puisqu’il s’agirait plutôt dans le roman d’un triskèle qui est connu pour être le symbole, l’emblème du BDSM.

C’est une bague sertie d’un petit anneau certains diront pour rappeler le O, d’autres pour pouvoir le munir d’un chaîne.

Comme le collier, la bague d’O marque la condition de la soumise ainsi que son appartenance. Lorsque Mon Maître me la offerte, cela marquait une nouvelle étape de ma soumission, pour moi elle a la même importance que les vanilles octroient à l’alliance. Je la porte en permanence aux yeux de tous.

Elle soulève souvent la curiosité des gens autour de moi, que ce soit par interrogation naïve et parfois pour me faire comprendre qu’ils connaissent sa signification. Cela n’est en rien compliqué à vivre, pour moi, car j’assume totalement ma condition et que la quasi-totalité de mes proches sont informés.

Elle est tout de même bien plus discrète que le collier et donc est plus facile à porter au quotidien. Mon Maître a choisi de faire réaliser la mienne sur mesure mais de nombreux modèles se trouvent dans les boutiques qui vendent des accessoires BDSM. C’est un symbole plus ou moins puissant selon l’inspiration du Maître au moment de l’offrir. En ce qui me concerne, elle est très importante à mes yeux, elle est intime et il m’est très agréable d’avoir un bijou discret mais parlant, visible de tous, en permanence sur moi.

Les accessoires BDSM : pour obstruer

Parmi les accessoires BDSM, certains permettent d’obstruer la vue du partenaire soumis dans l’objectif de le priver de son sens de la vue pour lui permettre de se concentrer sur ses ressentis. Cela peut également lui permettre un lâcher prise plus important, le délivrer d’une certaine gêne.

Le bandeau

Le bandeau fait partie des accessoires BDSM très utilisés. Pour ma part, mon badeau SM est un grand allié de ma soumission, je possède encore mon tout premier que je conserve tel une relique pour éviter que l’usure ne l’abime définitivement.

Le bandeau prive de la vue ce qui permet à la soumise de se concentrer sur ses autres sens. C’est un réel outil dans l’apprentissage de la soumise masochiste par exemple, il lui permet de se concentrer sur ses sensations, sur la douleur pour apprendre à la maîtriser.

Par ailleurs, le bandeau peut aussi permettre à la soumise un lâcher prise plus important. Lui cacher la vue lui permet d’oublier ses gênes face aux regards, peut aussi lui permettre de s’exprimer plus facilement. Je pense aussi que certaines sont excitées par le fait de ne rien voir, de ne pas savoir ce qui les attend.

L’utilisation du bandeau a donc pour but le développement des sens de la soumise, de la maîtrise de son esprit ainsi que du renforcement de sa confiance en elle.

Les cagoules

Les cagoules sont des accessoires BDSM un peu moins répandus de par l’image qu’ils renvoient à la soumise. En fonction de la matière dans laquelle est fabriquée la cagoule, celle-ci obstrue également la vision de la soumise ou encore sa bouche. Si la privation des sens peut aussi être l’un des objectifs de l’utilisation de la cagoule, l’humiliation est je pense le critère le plus important. La déshumanisation, la soumise sans visage.

En portant une cagoule, je me sens totalement déshumanisée et j’ai réellement honte de l’image que je transporte. Pour ma part, je ne connais que la cagoule bouche ouverte et j’avais très bien compris le message de Mon Maître lorsqu’il me l’a fait porter : je n’étais plus qu’une bouche à utiliser.

Par le biais de l’humiliation, Mon Maître me pousse dans mes retranchements les plus profonds et m’amène à dépasser ma honte, ma gêne. Cela me permet de progresser en rabaissant ma fierté, en me conditionnant à être toujours plus soumise et par ricochet, cela renforce notre lien.

Les accessoires BDSM : pour bâillonner

Mon Maître utilise deux différents accessoires BDSM pour me bâillonner, un pour me faire taire, pour étouffer mes cris mais aussi me faire baver et avoir une bouche bien humide et l’autre pour que ma bouche lui soit toujours ouverte et disponible, leur point commun : l’humiliation.

Le bâillon boule

Le bâillon boule permet au Maître d’étouffer les cris de sa soumise pendant une correction ou tout simplement de l’humilier en la regardant baver.

Il en existe avec une taille de boule différente. Celui que Mon Maître utilisait jusqu’il y a peu faisait 5 cm. La boule est si importante que cela créé des douleurs à la mâchoire et même si j’ai une petite bouche, je pense que ces douleurs dans la mâchoire doivent être communes à tout le monde avec un tel bâillon. Une taille aussi imposante étouffe par contre tous les cris.

Nous avons essayé un bâillon boule plus petit de 3,75cm, je pensais à tort que cela ne serait pas assez gros et j’ai été agréablement surprise. Non seulement je n’ai pas ressenti de douleur à la mâchoire mais Mon Maître était également ravi de constater qu’il me faisait encore plus baver que le gros. Cela étant dit, il fallait bien le serrer ce qui pouvait tirer à la commissure des lèvres.

Je pense qu’un débutant devrait choisir un petit modèle qui n’enlèvera en rien le côté humiliant de l’objet. Si le but est d’humidifier la bouche, un petit bâillon fait son effet, si le but est d’étouffer les cris, un gros bâillon sera plus approprié. Attention cependant, impossible de respirer par la bouche en cas de gros bâillon. Soyez prêt à pouvoir le retirer rapidement en cas de besoin. Ayez toujours à portée de main des ciseaux de qualité capables de couper les lanières en une fraction de seconde.

Le bâillon O ring

Le bâillon O ring force la soumise à garder la bouche ouverte, outre le côté humiliant, la bouche de la soumise est ainsi disponible pour le plaisir de son Maître. La soumise ne risque pas de dire de bêtise, impossible de parler avec un bâillon O ring. L’objectif est le même que le bâillon boule, avec en plus ce critère humiliant d’être une bouche à utiliser comme le Maître le souhaite. Le O du O ring est assez large pour faire passer la queue du Maître ou tout ce qu’il voudra mettre dans la bouche de sa Soumise.

Il y a peu de modèles différents sur le marché, il faut savoir simplement que cela peut irriter fortement les commissures des lèvres. Je pense que c’est un des accessoires BDSM des plus intéressants pour l’humiliation de la soumise et le dépassement de soi, peu importe le niveau d’expérience.

Les accessoires BDSM : pour lier

Pour attacher, lier ou contraindre le partenaire soumis, les accessoires BDSM sont nombreux entre les menottes, les bracelets, les cordes et rubans de bondage. Lequel des ces accessoires BDSM choisir selon son niveau ?

Les menottes

Mon Maître n’utilise pas de menottes sur moi, nous avons d’autres accessoires BDSM que nous leur préférons. Elles sont beaucoup utilisées également en dehors des relations purement BDSM pour pimenter la vie sexuelle du couple. Elles contraignent la soumise dans ses mouvements de bras. Le dominant peut aussi bien menotter les poignets de la soumise devant elle que dans son dos.

Je pense que pour ses adeptes, c’est l’objet en lui-même qui attire : elles sont le symbole avec les barreaux de l’emprisonnement, la soumise est alors prisonnière des désirs du Maître.

Elles existent sous des formes moins brutes en tant que des accessoires BDSM, certains apprécient même de les avoir recouvertes de plumes ou autres tissus pour leur donner un côté glamour voire un peu kitsch.

Je pense qu’il est important de noter que les menottes peuvent être très douloureuses si on est appuyé dessus et qu’elles coupent la circulation sanguine si elles sont trop serrées. Il faut en général des clés pour les ouvrir ce qui peut être problématique et enfin, c’est un objet tellement « parlant » dans une relation D/s qu’il en existe de qualité vraiment variable. En ce qui Nous concerne, nous n’aimons pas ces accessoire BDSM trop marqués et trop marquant, peu efficaces, pouvant être dangereux et ayant une symbolique sociale très peu plaisante pour nous. Par ailleurs,  ces accessoires BDSM sont trop entrés dans les jeux érotiques communes, quelque part, on s’éloigne du BDSM.

Les bracelets de force

Les bracelets de force se portent aussi bien aux poignets qu’aux chevilles et disposent généralement d’anneaux permettant d’être reliés par des chaînes ou de les attacher à un support. Des matières et des couleurs pour tous les goûts, ce sont les accessoires BDSM pour lier que Mon Maître utilise le plus.

Ils sont pratiques car peuvent être portés en simples bracelets avant d’être utilisés pour attacher et leur utilisation est simple. Pour les relier il y a parfois des petites chaînes avec des mousquetons et pour les attacher à d’autres anneaux sur un support, des mousquetons sont également soient fournis soient vendus séparément. Il existe aussi des accessoires complémentaires pour relier les quatre bracelets entre eux par exemple ou encore des barres de contraintes pour obliger la soumise à se tenir dans une position.

J’aime beaucoup ce type de bracelets, j’aime leur aspect et le fait qu’ils ne fassent pas mal même bien serrés. Ils sont très contraignants, c’est impossible de s’en défaire s’ils sont bien attachés. Ils sont « multi-fonctions »et devrait faire partie de la panoplie du parfait petit dominant.

Les rubans et cordes de bondage

Il existe aussi pour attacher des accessoires BDSM dédiés à la pratique du bondage. Je connais peu cet art en pratique si ce n’est d’avoir pu assister à des démonstrations de professionnels qui m’ont vraiment impressionnée.

Dans ce cadre, des cordes sont utilisées, elles existent sous différentes matières et longueurs et à moins d’être un initié en la matière, il est souvent difficile de savoir lesquelles se procurer. Nous utilisons peu les cordes pour n’avoir pas eu pour l’instant le temps de nous former à cet art.

Il faut savoir que certaines matières peuvent être très désagréables pour le partenaire soumis car cela peu brûler.

Il existe aussi des rubans spéciaux pour le bondage qui me semblent être plus accessibles pour les débutants en la matière.

J’attire votre attention sur le fait qu’un nœud et qu’une corde peut se serrer et qu’à mon avis c’est très dangereux si l’on ne maîtrise pas cet art. Je pense que l’utilisation des cordes lorsqu’il s’agit de bondage ou de shibari ne s’improvise pas. En cela, ne maîtrisant pas cet art, Mon Maître se refuse à utiliser ce type de corde. Pensez sécurité avant tout et/ou stage chez une personne maîtrisant cela.

Les accessoires BDSM : pour pincer

Il existe plusieurs accessoires BDSM pour pincer, en particulier les tétons des personnes soumises, dans le but de sensibiliser les seins et aussi de développer le masochisme.

Les pinces à seins

Les pinces à seins existent sous plusieurs formes, on peut trouver beaucoup de modèles, la différence étant souvent le mécanisme de serrage de la pince. J’ai pu tester deux d’entre eux et je pense qu’au-delà de leur efficacité, il est surtout question de résistance dans le temps. Ce sont des accessoires BDSM très répandus.

Les pinces à seins ou plutôt à tétons sont souvent reliées par une chaîne et si elles ne sont pas sous forme de simples pinces, un mécanisme d’écrous permet un serrage plus ou moins important. Pour un novice, je conseillerai de vérifier que le mordant de la pince est recouvert de plastique par exemple, cela fait moins mal et réduit le risque d’une blessure.

Je pense que les pinces simples sont moins douloureuses et conviennent mieux à une soumise débutante, pour avoir expérimenté les deux, elles ne sont pas pour autant faites pour les petites filles.

Ce sont des accessoires BDSM intéressants pour sensibiliser les seins et les tétons et le Maître peut ajouter des poids sur la chaîne pour augmenter la difficulté et travailler la résistance de sa soumise.

Les pinces à linge

Les pinces à linge sont aussi utilisées comme des accessoires BDSM toujours dans l’objectif de développer le masochisme, je conseillerais l’utilisation de pinces en bois qui pincent un peu plus que les autres. Elles peuvent se placer partout sur le corps de la soumise, aussi bien seins que sexe mais ailleurs également, tout dépend de l’imagination du Maître.

Personnellement je ne ressens pas de réelle douleur avec les pinces à linge, je pense que cela correspond mieux aux novices qui découvrent leurs désirs masochistes et qui veulent commencer doucement.

Les accessoires BDSM : pour électriser

Il existe des accessoires de BDSM pour l’électro stimulation, il s’agit d’un autre plaisir sadomasochiste par décharges électriques plus ou moins intenses permettant également le développement du masochisme.

Attention, là encore il ne faut pas faire n’importe quoi avec n’importe qui !

Il faut disposer d’une centrale d’électro stimulation à laquelle on peut ajouter des accessoires tels qu’un fouet à électrodes ou en plug spécial à cette utilisation.

Il faut faire attention à la compatibilité entre les divers accessoires et la centrale d’électrostimulation, souvent, la compatibilité dépend de la marque sinon il faut trouver des adaptateurs.

Il est possible aussi de dévier de leur utilisation première ces centrales qui sont vendues pour se muscler. Les électrodes placées aux bons endroits peuvent exciter la soumise tout en la mettant dans des conditions de douleur légère. Excitation, douleur … un joli chemin vers le masochisme.

L’on voit de plus en plus apparaître ce que l’on appelle des « violets wands », accessoires BDSM sous forme de baguettes autonomes et électrifiées permettant de donner des petites décharges électriques. Si quelqu’un veut m’en offrir une, je suis preneuse !

L’électro stimulation provoque des sensations que rien ne peut remplacer, par contre, je le redis, cela peut être dangereux … il ne faut pas s’improviser dans le BDSM en règles générales. Les tasers ne sont pas des accessoires BDSM !

Les accessoires BDSM : pour battre

Ce sont mes accessoires BDSM préférés !

Les corrections, les punitions qui développent le masochisme et appuient sur l’éducation donnée par le Maître peuvent se réaliser avec différents accessoires BDSM ou non. Comment choisir celui qui convient le mieux ? Je vais vous donner mon avis sur ceux que Mon Maître utilise sur moi mais il y a tellement de possibilité que l’important est de trouver les accessoires BDSM de corrections qui vous conviennent à vous.

Les martinets

Mon Maître avait commencé par éduquer mon masochisme et me corriger au martinet qui est devenu, je dois bien l’avouer mon accessoire fétiche. Si vous souhaitez développer le masochisme de votre soumise, je vous conseille de choisir des lanières en cuir.

Nous avons un martinet dont les lanières en cuir mesurent plus d’un mètre et j’ai pu constater que malgré ce que l’on pourrait croire, l’intensité des coups est vraiment très inférieure à celle d’un plus court. Cela vient de l’amplitude qui empêche un coup violent. Les plus longs ne sont pas les plus durs à supporter. Le martinet préféré de Mon Maître est fait de lanières plates, de 52 cm et là, je peux vous assurer que les coups sont cuisants. Il ne conviendrait pas à des débutants auxquels je conseillerais un simple martinet d’animalerie (si cela se trouve encore). Avec le martinet de 52 cm, j’apprends à chaque séance à résister un peu plus, l’intensité est gérée par Mon Maître. L’avantage indéniable du martinet est qu’au bout de quelques heures les marques disparaissent sur le corps en général si ce n’est sur la poitrine. J’ai pu constater qu’il y a des exceptions sur certaines personnes mais cela doit être rare.

Je pense que cet accessoire a l’avantage de pouvoir convenir aussi bien aux novices qu’aux expérimentés, le Maître peut facilement varier l’intensité dans ses coups et si le martinet peut être doux, il peut tout aussi bien être très douloureux et donc tout à fait convenir pour une punition dont on souhaite que la soumise en garde le souvenir. Pour moi, c’est l’un des accessoires BDSM incontournable.

Les cravaches

Je vais parler ici soit des cravaches dont le bout est un cuir, soit en corde (les cravaches de dressage en équitation). La cravache offre des sensations bien différentes du martinet, pour ma part je les dirais plus mordantes en ce qui concerne celles en cordes. Les coups sont plus précis et le Maître peut strier sa soumise selon ses envies. Il faut cependant de l’entrainement au niveau du Maître pour maîtriser ce type de cravache car de toute sa longueur, la cravache est très dure et le Maître doit frapper du bout en corde qui ne fait que quelques centimètres. Il faut être précis au risque de frapper avec la partie trop dure. Ces cravaches de dressage ne sont pas à utiliser sans s’être entraîné avant.

Je pense par ailleurs qu’il est difficile d’utiliser ce genre de cravache pour l’apprentissage d’une soumise novice qui découvre son masochisme, l’intensité est rapidement forte et sa résistance moins gérable.

Les marques pourront rester quelques jours contrairement au martinet.

Pour les cravaches à languette en cuir (attention celles à languette en plastique sont à proscrire de par leur manque de souplesse), l’approche est différente, je la trouve très intéressante pour battre un sexe, mais là encore, il faut de la précision dans le geste pour bien abattre la languette et uniquement la languette sur le corps. Ces cravaches plutôt classiques sont tout de même moins mordantes et les marques subsisteront moins qu’avec celles en corde.

Les cravaches font assurément partie du « fantasme commun » en BDSM, il s’agit par contre d’un des accessoires BDSM de correction qu’il faut savoir maîtriser car les embouts sont en général petits et c’est avec eux qu’il faut battre. Il faut donc de la précision et je ne conseille pas du tout l’utilisation de la cravache pour les débutants.

Les paddles

J’ai pu faire l’expérience d’un paddle avec Mon Maître et ce fut un peu décevant pour moi (tout comme lui). Mon Maître me battait très fort et il ne subsistait aucune marque. L’intensité des coups était bien moins importante qu’avec les autres accessoires. Je pense qu’il s’agit plus d’un jouet pour ceux qui souhaitent « s’amuser au BDSM » qu’autre chose, à moins que Nous n’ayons pas le bon modèle. La surface d’un paddle est large et c’est peut-être ce qui le rend moins mordant, la douleur est appliquée sur une surface plus large, elle est moins concentrée en un point précis. Je pense que les paddles sont des accessoires BDSM qui peuvent convenir aux débutants, l’intensité est facile à gérer.

Les badines

Mon Maître aime utiliser des badines en bois pour me corriger et en fonction de l’intensité donnée, celles-ci peuvent devenir de vrais instruments de torture. Je pense qu’elles ne sont pas à destination de novices mais plutôt de soumises masochistes qui souhaitent réellement progresser dans l’acceptation de la douleur.

J’aime le sifflement qu’elles font dans l’air avant de recevoir le coup, c’est très impressionnant. Il n’est pas toujours facile de résister aux coups mais en ce qui me concerne, j’y trouve un réel plaisir, la douleur qu’elles me donnent est très intense et demande beaucoup de concentration. Les marques qu’elles laissent peuvent subsister plus d’une semaine sous forme d’hématomes.

Mon Maître a pu utiliser également ces badines pour de grosses punitions et cela m’a laissé beaucoup de jours de suite pour repenser à ma faute et me repentir de mes actes.

L’utilisation de la badine n’est pas aisée non plus, ces baguettes de bois sont longues et avec l’amplitude du geste sont violentes. Il faut vraiment maîtriser cet instrument avant de s’en donner à cœur joie. Les douleurs sont violentes, les marques sont profondes. Ce n’est probablement pas des accessoires BDSM à utiliser par des débutants ou alors l’intensité devra clairement être réduite et maîtrisée.

Les fouets

J’avais offert un fouet à Mon Maître, désireuse de connaître sa morsure sur mon corps. Je pense qu’il est important de signaler que le Maître doit s’entraîner avant de l’utiliser pour une correction, au risque de se blesser lui-même mais aussi pour assurer que le fouet touche la soumise de sa mèche.

A mon grand plaisir Mon Maître a su le maîtriser rapidement, la mèche est en corde qui forme un nœud. Les coups sont très intenses, mordants et ne conviendraient pas à des novices. J’ai beaucoup aimé les sensations qu’il m’a procuré. Je pense qu’il est l’un des accessoires BDSM idéal pour de très longues séances mais demande un réel entraînement, cela est d’ailleurs aussi fatiguant pour le Maître.

Jusqu’ici je n’ai pu observer de réelles grosses marques du fouet mais je crois pouvoir avancer qu’elles s’apparenteraient à celles d’une cravache. Il existe de nombreux types de fouets différents et il appartiendra à chacun de choisir le sien. Là encore, je ne pense vraiment pas qu’il faille débuter par cela.

Enfin le fouet a quelque chose de très érotique, il est souvent long et demande au Maître de se situer relativement loin de sa Soumise. Il demande une grande maîtrise au Maître et une grande concentration à la soumise. Il a ce bruit particulier dans l’air, il claque dans le vide et rien qu’à l’entendre, on peut sursauter. Soit vous l’entendez, soit vous le subissez. Un des accessoires BDSM qui fait parti de mes favoris.

Les accessoires BDSM : pour chauffer

En BDSM il n’est pas rare d’utiliser des accessoires qui brûlent en superficie pour développer le masochisme de la soumise. Ces accessoires BDSM ne sont pas nombreux et l’un d’entre eux tient la dragée haute.

Les bougies

C’est certainement l’un des accessoires BDSM le plus usité à ce niveau. Il est bon de savoir qu’il existe des bougies qui sont faites spécialement pour cet usage, elles brûlent moins longtemps que des bougies classiques.

Les bougies chauffe-plat sont à éviter pour une débutante car la cire de celle-ci est extrêmement chaude et peut être très difficile à supporter, la cire durcit moins vite qu’une bougie classique, comprenez refroidi moins vite.

Les bougies parfumées et colorées (en dehors de celles prévues pour les pratiques BDSM) peuvent entraîner des réactions allergiques et de fortes brûlures car la cire refroidi moins rapidement que les bougies blanches : la brûlure est plus forte et plus longue. Toutes les bougies colorées ou parfumées ou encore pire, anti-moustique, tabac etc. sont à proscrire.

Les bougies spéciales SM que l’on trouve dans les boutiques spécialisées en accessoires BDSM ainsi que les simples bougies blanches classiques (pour les chandelles) sont celles les plus adaptées pour quelqu’un qui découvre ce plaisir. La brûlure ressentie lorsque la cire entre en contact avec la peau de la soumise est très intense mais de courte durée. Les régions les plus sensibles ne sont pas forcément celles que l’on pourrait croire, par exemple j’ai pu constater que c’est très douloureux de recevoir une goutte sur les doigts.

Néanmoins plus la peau est fine, plus cela est douloureux. C’est au Maître de savoir mettre en condition sa soumise pour qu’elle y prenne du plaisir et supporte la douleur en l’excitant et la rassurant de ses paroles, surtout pour une première expérience.

J’aime beaucoup les sensations de brûlures que la cire procure, aussi intenses soient elles, elles se maîtrisent bien de par le fait qu’elles s’atténuent rapidement, peu importe la région touchée.

Il existe d’autres accessoires que certains pratiquants utilisent tels que les cigarettes. Je ne développerai pas ce sujet pour des raisons évidentes. Il faut être conscient que les brûlures de cigarettes ou tout autre accessoire du genre laissent des cicatrices définitives.

Les bougies ou plutôt la cire de bougie fait aussi grandement partie du fantasme commun BDSM, je pense que c’est relativement accessible si l’on y va doucement, sur des zones charnues, avec des bougies spéciales et en prenant soin de bien laisser respirer la soumise débutante à chaque goutte. Il est à noter aussi qu’il y a un « après » bougie, qu’il faut retirer la cire et qu’il y a des chances que vous en retrouviez partout ! un peu comme pour les confettis du jour de l’an que l’on retrouve encore 6 mois après.

Les accessoires BDSM : pour marquer

Les Maîtres BDSM peuvent vouloir marquer plus ou moins définitivement leur soumise pour signer leur possession, marquer leur territoire et cela peut se réaliser de différentes façon bien évidemment, certaines restent communes.

Les piercings

Je possède pour ma part quatre anneaux intimes sur mes petites lèvres depuis presque deux ans, premières marques de possession de Mon Maître dans mes chairs. J’étais très honorée lorsqu’il m’a amenée chez le perceur dans cette optique et qu’il a choisi de me faire poser ces anneaux, je pense que c’est une symbolique assez répandue mais que le moment vécu est lui unique.

Mes deux premiers anneaux, juste en dessous du clitoris ne furent pas très douloureux et j’étais très heureuse d’enfin porter les premières marques de Mon Maître. Les deux suivants furent plus douloureux mais cela s’estompe rapidement. J’ai aimé la période de cicatrisation pendant laquelle je devais souffrir pour mériter les anneaux de Mon Maître.

Cet acte était très émouvant pour moi, je savais que Mon Maître me récompensait et je suis très fière de porter les anneaux qui marquent sa possession. Je lui appartiens et cela est physiquement ancré dans mes chairs.

Les piercings ne sont pas des marques définitives mais laissent toujours une petite cicatrice en cas de retrait, ce n’est pas un acte anodin. Mon Maître m’a annelée après des années de soumission et n’a pas pris cette décision à la légère.

Les tatouages

Il n’est pas rare qu’un Maître fasse tatouer sa soumise pour marquer sa possession également. Je pense qu’il s’agit là d’un acte qui mérite de nombreuses réflexions, il ne faut pas oublier que cela est une marque définitive qui même après un passage au laser pour l’effacer, laissera des marques.

Mon Maître m’a toujours dis que je serai tatouée mais prends le temps de bien réfléchir au modèle qui sera réalisé. Il aurait pu me tatouer ses initiales mais a souhaité imaginer quelque chose de plus grand, de moins commun.

Je suis ravie car j’ai toujours aimé les tatouages mais je pense qu’il aurait été dommage de s’en tenir à réaliser le même genre que beaucoup ont déjà. Je souhaiterais personnellement qu’il soit à la hauteur de Mon Maître, de son travail sur moi. Et vu les dernières réflexions de Mon Maître à ce sujet, j’ai de plus en plus hâte. Wait and see.

Le fer de marquage et/ou le branding

Le marquage au fer rouge est moins pratiqué et peut être montré du doigt pour sa comparaison au marquage du bétail. Il s’agirait plutôt de la marque des esclaves et c’est en cela que c’est moins pratiqué. De la soumise à l’esclave il y a des degrés à passer. Le Maître marque la possession de sa soumise en esclave par ce moyen et je pense que la symbolique qui y est ajoutée l’éloigne aussi fortement du pur marquage de bestiaux, j’y octroie un certain romantisme qui je pense est commun à tous ceux qui ont pensé ou réalisé ce type de marquage au fer. Ces marquages se font d’ailleurs, en général lors d’une cérémonie publique.

J’ai offert il y a deux ans à Mon Maître le fer qu’il pourra utiliser pour me marquer, il a lui-même réalisé le croquis afin que cela représente Sa marque.

Je sais qu’il attend le bon moment pour me marquer et je patiente, je dois le mériter. Ceci doit avoir du sens et ne pas se faire n’importe comment ni n’importe quand ni n’ importe où. C’est un acte qui peut se révéler dangereux si réalisé par quelqu’un qui ne prend pas compte des instructions précises sur « comment marquer au fer rouge » et qui au-delà d’être dangereux peut faire une marque vraiment laide s’il est raté.

Je partagerai ce moment avec vous le moment venu.

Les accessoires BDSM : pour ausculter, pour exhiber

Il y a quelques accessoires BDSM permettant au Maître d’humilier sa soumise en auscultant ses orifices intimes et les laissant béants son vagin comme son anus.

Les spéculums

On retrouve dans les accessoires BDSM des spéculums vaginaux de diverses qualités, il faut savoir que c’est le mécanisme de serrage qui change en fonction des prix. Je vous conseillerais de bien réfléchir et de prendre un modèle qui soit avec au moins deux mécanismes à écrous qui permettent de bien tenir le spéculum ouvert et de résister à la pression du vagin.

J’ai adoré les séances où Mon Maître m’insérait le spéculum dans le sexe pour le laisser ensuite béant en s’amusant à toucher l’intérieure de mon intimité et à m’humilier, ça n’avait rien de désagréable et je ressemblais vraiment à une chienne en chaleur, je m’en suis vraiment beaucoup excitée. Quel humiliation de me retrouver ainsi présentée.

Je pense que ces accessoires BDSM sont accessibles à tout le monde même si cela peut être une humiliation assez forte pour une soumise novice de se voir scrutée de l’intérieur. C’est cérébralement que cela sera plus compliqué à accepter.

L’écarteur anal

Un écarteur anal est différent du spéculum et se présente comme une paire de ciseaux qui s’écarte par crans d’arrêt. La bonne qualité de cet objet est je pense nécessaire pour résister à la pression exercée.

C’est un des actes les plus humiliants que Mon Maître m’ait fait subir et cela m’a vraiment beaucoup excitée qu’il laisse mon trou ouvert. Cela me rappelle à l’esprit que je suis prête à tout pour être une bonne chienne, peu importe la position dégradante dans laquelle je me trouve. Seul ses envies et plaisirs comptent.

Je ne pense pas que cela puisse être une humiliation raisonnable pour une soumise novice et il faut déjà avoir travaillé son anus à ce niveau-là.

Les accessoires BDSM : pour dilater

Pour dilater, il existe plusieurs accessoires BDSM, je vais vous présenter ceux que Mon Maître me demande d’utiliser.

Les plugs

Les différents plugs servent à dilater, préparer l’anus à la sodomie, la rendre plus facile et moins douloureuse aussi.

Ils existent dans différentes tailles et matières : la plus courante étant la silicone souvent noté Jelly mais aussi en métal ou verre.

Pour des dilatations progressives, plusieurs tailles sont disponibles. Un débutant devrait commencer par des plugs de 3cm, cela lui permet de l’introduire sans trop de douleur avec un lubrifiant et de pouvoir le garder assez longtemps pour qu’il fasse son effet. Ensuite il est possible de passer à 4 cm puis 5 cm mais cela demande de l’entrainement et n’est pas à destination des novices.

En ce qui concerne le choix des matières, je pense que cela est vraiment un avis personnel. Pour ma part je n’utilise plus vraiment de plug et je vais vous parler de ce que je préfère utiliser.

Les Rosebuds

Les Rosebuds ont eux aussi la fonction de dilater mais dans un design de bijoux. Ils sont en acier et les plus classiques ont un cristal sur l’extrémité non pénétrante. Ils existent également de 3cm à 5cm et sont bien plus lourd qu’un plug, ce qui peut rendre difficile le port des plus gros dits Rosebud XXL. Leur prix n’est vraiment pas négligeable et comparable au plug, il s’agit là d’un vrai bijou.

Il existe aujourd’hui une gamme moins lourde et moins onéreuse en aluminium que je n’ai jamais testée.

Je dispose de deux Rosebuds , un Rosebud XL et un Rosebud XXL. Je ne suis plus du tout débutante en dilatation c’est pourquoi les small et L sont devenus trop petits pour moi, ils sont destinés aux novices.

Je peux porter le XL à n’importe quel moment, chez moi, en travaillant, en me promenant, il n’est pas gênant et est très agréable, je crois que la matière est idéal pour l’insertion et pour un port de longue durée mais si je le porte trop longtemps, il devient également trop petit et je le perd.

Le Rosebud XXL (5cm) quant à lui est un vrai bijou, avec du bronze, avec la possibilité d’insérer quelque chose dans la partie pénétrante. Il est vraiment très lourd ce qui m’empêche de le porter en me promenant, je ne peux que le garder chez moi. Il est vraiment destiné qu’à ceux qui recherchent une grosse dilatation et qui y sont habitués. Son prix n’est pas négligeable car il oscille autour des 300 euros en fonction des modèles.

Les Rosebuds sont assurément mes produits préférés pour la dilatation anale.

Voici une infime partie, déjà longue des accessoires BDSM qui existent. C’est sans compter sur la créativité des Maîtres qui souvent aiment créer eux même leurs accessoires. Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive des accessoires BDSM mais plutôt d’une liste des accessoires BDSM de base. Je n’hésiterai pas à la compléter après la découverte et l’expérimentation de nouveaux accessoires pour d’autres articles car il y a encore bien à dire sur ces accessoires BDSM que ce soit en termes de tenues, ou encore d’objets types les croix, cheval d’arçon et autres chaises modifiées.

En attendant, amusez-vous bien !

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7 commentaires

  1. Bonjour/Bonsoir

    J’aimerais savoir a quel doigt peut on porter la Bague O ?

    Merci

  2. Bonjour
    J’ai lu l’article sur les baillons (entre autres).
    Je suis un inconditionnel du spider ( bien qu’il m’arrice d’en utiliser d’autres , mais moins souvent)
    Je le conseil fortement

  3. Bonjour Céline.

    Je vous suis depuis un temps certain pour ne pas dire un certain temps, mais c’est la première fois que j’interviens sur l’un de vos sujets.

    Je tenais à vous remercier. Remercier pour la qualité d’écriture de votre blog, la qualité graphique de celui-ci, la qualité de son contenu et de vos partages.

    En outre, je voudrais souligner qu’au travers de tous vos articles (je pense les avoir tous lus), j’ai découvert une personne « entière ». Au delà de la soumise, j’ai rarement vu quelqu’un qui avait autant d’intelligence, de discernement et de connaissance de soi. Quand je pense que je connais des gens qui ont 20 ans de plus que vous et qui sont toujours chez le psy car ils ne savent toujours pas quoi faire de votre vie ni qui ils sont.

    Bref. J’espère pouvoir vous rencontrer un jour, sans même imaginer passer par une activité comme il nous occupe ici, mais simplement car de ce que j’ai lu de vous, ce serait enrichissant.

    Merci donc de tout cela.

    Solo, maître (pour le moment) solitaire.

    • Céline Messine

      Bonjour Solo,

      Je vous remercie pour ce commentaire très sympathique et je suis ravie de savoir que mon blog vous plait tant, je me donne du mal et y passe beaucoup de temps.

      Pour la connaissance de moi, même si je suis encore jeune, il faut aussi dire que j’arpente cette facette de moi depuis maintenant de nombreuses années, j’ai été construite ainsi très jeune et me suis épanouie ainsi à travers des réussites comme de cuisants échecs. Mon Maître m’a beaucoup aidé à me comprendre moi même, Il m’a faite, Il m’a modelée.

      Qui sait, peut être qu’un jour nous nous croiserons lors d’une soirée BDSM ici ou là.

      Au plaisir,
      Céline

  4. Personnellement, mon cœur balance pour le martinet, j’en ai d’ailleurs acheté un il y a seulement quelques jours !

    Le fouet est également un instrument qui m’intrigue, mais je n’ai pas eu l’occasion de le subir, donc j’ai peur de ne pas réussir à supporter très longtemps…

    Je serais très curieux de voir votre précieux martinet, vous semblez être vraiment investie 🙂

    • Céline Messine

      Pour le martinet, il s’agit surtout de faire attention à la largeur et longueur des lanières, nous en possédons plusieurs qui en fait n’infligent pas du tout les mêmes sensations.
      Le plus flagrant étant que plus elles sont longues, plus elles caresseront au lieu de « claquer ».
      Il me semble que vous pouvez déjà le voir sur quelques unes de mes photos. Fouinez un peu 😉

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