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Bisexuelle

Bisexuelle

Origine de mon amour pour les femmes. Du simple fantasme, aux déceptions, jusqu’à l’accomplissement.

Bisexuelle : vouloir les envoûter

C’est seulement depuis deux ans que je vis activement ma bisexualité et assume être bisexuelle. Et pourtant j’en avais conscience bien plus tôt. J’ai toujours regardé les femmes, j’ai toujours été bisexuelle peut être même plus que cela. Déjà au collège j’en regardais certaines d’un œil différent. Elles avaient ce magnétisme qui me fascinait. Elles n’étaient pas celles que tout le monde regardait, elles avaient un charme certain, une personnalité, un esprit. Même si physiquement elles m’attiraient aussi, c’était quelque chose qui me semblait loin de l’attirance bisexuelle. Je vivais ces pensées secrètement. Dans mon entourage, les relations homosexuelles n’existaient pas, je pense même qu’il s’agissait d’un tabou. Un peu plus tard, lorsque j’ai rencontré Mon Maître, j’ai pu mettre des mots sur ces pensées. Et tout est devenu évident quand je me suis autorisée à penser à ces femmes sexuellement parlant. Elles m’excitaient d’une autre manière que les hommes. Mes pensées étaient très tendres. J’avais envie de me retrouver seules avec elles, de les rassurer en les menant à ma chambre. De les déshabiller lentement, en m’amusant de leur pudeur, de leurs tremblements qui cachaient leur excitation. Je rêvais de les embrasser, de les envoûter. Les serrer contre moi, en leur tenant la nuque, le visage. Les caresser lentement, fermement, leur faire sentir mon excitation. Descendre entre leurs cuisses et découvrir leur sexe humide. Goutter leur mouille et les lécher, les voir se débattre pour résister au plaisir. Les voir capituler et commencer à gémir. Ces images m’excitaient tellement, j’étais bisexuelle.

Bisexuelle : avoir des regret

Je me suis fermée à ces pensées quand j’ai commencé à voir les femmes comme des rivales. Lorsque l’on m’a arrachée à Mon Maître, je me suis complètement interdit cette attirance et ces envies, je me suis interdite ma part bisexuelle en moi. Je continuais de copiner avec celles qui me plaisaient, c’était plus fort que moi, mais je n’y fantasmais plus vraiment, je me contentais de mater leurs jolies courbes. Du moins je gardais cela bien secret. Ça ne me posait pas de problèmes, je me voilais facilement la face. Jusqu’au jour où j’ai rencontré cette jeune fille asiatique. Son visage était magnifique. Elle était si menue, j’avais envie de la protéger. Elle était un peu perdue et je ne sais pas pourquoi elle s’est tournée vers moi. Je rayonnais à chaque fois que je la voyais. Si belle, si naïve et maladroite. C’est la première fois que j’ai osé dire à une femme qu’elle m’attirait que j’ai osé dire que j’étais bisexuelle. A ma grande surprise elle m’avait répondu avec réciprocité. A cette époque je n’étais plus la même gamine sure d’elle et confiante alors je voulais prendre mon temps. Je ne sais pas ce qui m’avait pris d’en parler à cet homme qui partageait ma vie. Je crois que j’étais tellement excitée qu’il fallait que je puisse en parler. J’ai su mon erreur dès que j’ai vu son sourire. J’avais déjà peur de lui à ce moment. Il me demandait de l’inviter au restaurant pour lui présenter. Il voulait un plan à trois et je ne pouvais reculer. J’avais l’espoir qu’elle refuserait mais elle avait accepté. Je ne sais pas ce qui m’avait le plus déçu. Le fait qu’elle ne veuille pas garder cela entre femmes ou bien qu’elle n’ait pas l’innocence que je pensais. Je le craignais lui, qui se montrait sous son meilleur jour, enfin qui jouait son rôle d’homme parfait. Et je la voyais tomber dans ses filets. Par chance il avait trop bu et ne pouvait honorer ses promesses le soir-même. Elle était rentrée chez elle. Je l’ai protégée en l’éloignant. Je ne l’ai revu qu’une fois, j’avais tellement envie d’elle. Mais tout était gâché. Après elle, je me suis convaincu que je ne devais plus rencontrer de femmes dans ces objectifs, que je n’étais pas biseuxelle. Et je ne pouvais pas oublier ce raté, j’avais trop de regrets.

Bisexuelle : une révélation

Mon Maître retrouvé, celui-ci m’a rappelé mon lesbianisme refoulé, que j’étais au moins bisexuelle. J’étais énervée dès qu’on en parlait car je ne croyais pas ce qu’il me disait, je ne me sentais pas l’âme d’une lesbienne, je ne me sentais plus bisexuelle. Je ne voulais pas m’ouvrir à d’autres et me cachais de moi-même. C’était trop contradictoire. Comment pourrais-je avoir tant besoin du sexe des hommes, et à côté de cela désirer les femmes encore plus profondément? Ça me semblait impossible. Je savais cependant combien il ne se trompait jamais sur moi. Et me remémorer mes désirs d’ado bisexuelle. Et je ne pouvais pas nier l’évidence. En vérité mes regrets étaient encore trop présents. Je ne voulais plus me sentir blessée ainsi. Assez contradictoire pour quelqu’un qui se disait maintenant insensible aux femmes. J’ai reconnu mon attirance mais purement bisexuelle, et pour lui obéir j’ai cherché à rencontrer d’autres femmes. J’ai cherché de pures lesbiennes de mon âge pour commencer et ma première conquête fut du type miss. Très jolie jeune femme, un peu fofolle, spontanée. Son charme m’avait touchée. Je ne suis pas passée à côté de l’occasion et j’ai retranscrit mon envie d’ado inconsciemment. J’ai adoré la voir si vulnérable sous ma langue, l’entendre gémir, se contracter et résister jusqu’à n’en plus pouvoir. Quel plaisir! Elle était sidérée, j’étais assurée. Elle a ouvert en moi les vannes, mes envies se sont libérées, j’ai recommencé à assumer être bisexuelle. Mais mes envies étaient violentes, hard. Je ne voulais pas y mettre de sentiments, je n’y croyais pas. J’ai cherché et rencontré beaucoup d’autres femmes et je les ai toutes consommées, j’ai assumé de plus en plsu être bisexuelle. J’ai pris beaucoup plaisir à cela et j’avais toujours envie de beaucoup plus. Elles étaient trop fleur bleue, trop écartées du sexe. C’est en rencontrant une femme plus âgée que j’ai pu avancer. J’ai découvert mon côté masculin avec elle, une révélation. Mon besoin de la pénétrer, de la posséder, de la dominer. Mon gode ceinture est devenu mon accessoire préféré. Depuis, j’ai rencontré d’autres femmes afin de satisfaire mes besoins de possession, de domination. Je n’ai pas encore trouvé ma soumise, mon miroir, mais j’ai compris que ce serait ma direction. Il m’arrive parfois de me laisser attendrir par une femme en particulier et c’est pourquoi je sais que Mon Maître avait raison, tout est possible. Le sexe masculin, je le jalouse. Une chose est certaine, je suis amoureuse des femmes, profondément.

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Un commentaire

  1. Lilli Sk

    Bonsoir,

    L’expérience homosexuelle a toujours ses risques comme celui de décevoir. Pour cela que pour ma part, j’ai toujours eu peur et encore aujourd’hui de m’approcher d’une bicurieuse, peur qu’elle ne soit pas réceptive, peur qu’elle se joue de moi, peur qu’elle soit juste bercée par le fantasme et qu’elle n’éprouve en fait aucun sentiment, car je m’attache et tombe très vite amoureuse des femmes, contrairement aux hommes où dans le monde vanille, j’ai des difficultés à les aimer. Mon Maître m’a tellement appris sur moi sur la manière dont j’étais capable d’ailleurs d’aimer.

    Je crois que j’aurai toujours cette peur d’être déçue, car les seules hétérosexuelles curieuses de l’homosexualité avec qui j’ai eu une relation n’ont soit pas été sincères ou soit comme la dernière (qui était ma petite amie) n’acceptait pas le fait que j’ai mon Maître dans ma vie. C’est pourtant Lui qui me permettait de la fréquenter, car je ne me serais sinon jamais lancée dans une relation sans Son accord.

    J’ai découvert cette partie homosexuelle à mes 17 ans, ce que j’ai très mal vécu aux yeux des autres, au point que je m’étais même dégoûtée de cette intimité passée avec celle avec qui je m’adonnais à certains plaisirs et partageant beaucoup d’affection, et j’ai eu beau tenter m’en éloigner, mais à chaque fois, je replongeais.

    J’ai d’ailleurs assumé ma bisexualité qu’à mes 20 ans, tout comme j’ai assumé ma vie d’esclave aux pieds de mon Maître à mes 27, car je ne voulais pas que cela se découvre et que l’on me raille, que j’ai préféré prendre les devants et je vis profondément bien et en parfaite harmonie mon mode de vie aujourd’hui et de cela depuis deux ans, même si je sais que les gens parlent et ont la langue piquante. 🙂

    Je pense que les penchants reviennent toujours. On peut refouler, mais il suffit d’un rien parfois. Il suffit d’une rencontre, une femme avec qui on se sent bien et qui nous fait briller les yeux et plouf ! dans l’eau ! ^^

    Pour cela que bien souvent, j’évite les femmes pour ne pas m’y attacher, car je suis beaucoup trop charmée et tentée et ne souhaitant pas que la relation avec mon Maître soit bousculée, j’ai préféré avoir d’autres rêves comme celui d’avoir une soeur de soumission, non pas qui me ressemble, mais qui a ce désir de vivre un monde tel que mon Maître puis moi le voyons, car mon Maître ne souhaitant pas non plus que je vive seule, car Il a sa situation familiale à côté, c’est Son souhait, ce qu’Il n’aurait pas eu si je n’étais bisexuelle et s’il n’aurait eu connaissance de mes besoins vis à vis d’une femme.

    En tout cas, je comprends que cette situation telle que vous la décrivez avec cette jeune femme et cet homme qui partageait votre vie vous ait déçue, et je pense que vous auriez pu l’être encore plus si vous auriez franchi le pas, car il me semble qu’il manquait quelques chose, mais je peux me tromper.

    Le principal en tout cas est que vous avez pu renouer avec cet attirance et cette amour pour les femmes. 🙂

    Lilli, l’esclave fidèle et propriété de Maître Phsm

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