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Cravache Hog Slapper de Spartacus le test de Céline Messine

Cravache Hog Slapper de Spartacus le test de Céline Messine

La cravache Hog Slapper de Spartacus fait 69cm et est constituée de cuir et de métal. C’est un accessoire BDSM de correction, sérieux et testé en soirée privée dans un donjon BDSM. C’est un sans faute en ce qui me concerne pour cette cravache.

Retrouvez cette cravache Hog Slapper de Saprtacus chez mon partenaire www.arbredesplaisirs.com

Qualité 5 Stars (5 / 5)
Utilisation 5 Stars (5 / 5)
Sensation 5 Stars (5 / 5)
Rapport Qualité/Prix 5 Stars (5 / 5)
Ma note 5 Stars (5 / 5)

Cravache Hog Slapper de Spartacus

Nous étions ravis de découvrir cette cravache de Spartacus dans notre dernier colis. 69cm, cuir et métal, elle semblait de très bonne qualité et Mon Maître avait hâte de tester son efficacité sur moi.

Nous venions d’être invités à une soirée BDSM privée dans la région et Mon Maître souhaitait que nous nous y rendions. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de nous rendre à ce genre de soirée et cela nous faisait plaisir.

J’ai choisi ce soir-là de porter un corset et une jupe courte ainsi que des bas pour seuls sous-vêtements. J’ai remis pour la première fois depuis ma blessure au pied des talons et j’ai l’impression que je vais pouvoir tenir dessus, quel plaisir pour moi qui déteste marcher à plat. Je porte aussi pour l’amusement un serre-tête avec de jolies oreilles de chienne qui sont d’ailleurs plutôt des oreilles de chatte et je trouve cela tellement mignon que ça ne m’humilie pas du tout.

Mon Maître a pris quelques accessoires avec lui et si je ne peux tous les voir, la cravache de Spartacus étant assez longue (69 cm), je suis enchantée de voir qu’elle fait bel et bien partie de son choix.

Nous arrivons dans un très beau lieu atypique et isolé de notre région et découvrons un donjon équipé par les soins d’un ami. Je vois des têtes qui me sont familières, je crois bien que certains des contacts de ma page facebook ou encore du dernier Munch de Metz sont également venus inaugurer ce nouveau lieu.

Mon Maître me dirige dans la partie donjon et observe les personnes qui s’adonnent à certaines pratiques BDSM, finalement il est difficile de trouver un endroit où s’installer, les pièces sont vites remplies, les croix, cages et autres accessoires occupés. Cela n’arrête pas Mon Maître qui me demande alors de m’installer à quatre pattes sur un lit. Je l’entends ouvrir son sac et chercher dans les accessoires, je souris, j’ai tellement envie qu’il s’occupe de moi devant ces autres personnes, cela m’excite beaucoup d’être montrée, exhibée et je veux le rendre fier de moi, fier de son oeuvre !

Mon Maître remonte ma jupe pour que mon cul soit dégagé, je sais qu’il souhaite me battre et cela me fait encore sourire, j’en ai tellement envie. Je sais que le public va être étonné voir choqué par ce que je vais être capable d’encaisser, ce n’est pas la première fois que cela arrive. Nous ne « jouons » pas au BDSM. Il commence par quelques coups de martinets histoire de me réchauffer un peu, le dos, les fesses et je dois me concentrer très rapidement, Mon Maître n’y va jamais de main morte ni crescendo, c’est intense et instantané. J’ai envie de me surpasser, je tiens à faire honneur à Mon Maître et nous sommes entourés de beaucoup de curieux.

Lorsque Mon Maître échange le martinet contre la cravache je suis chaude et détendue, persuadée que cela sera bien plus simple à tenir, du moins c’est ce que je pensais de ce type de cravache.

Je sens alors l’extrémité large en cuir de la cravache que Mon Maître a déposé sur moi, je peux alors me préparer mentalement, je me cambre un peu plus pour lui faire part de mon excitation grandissante, pour lui montrer que Sa Chienne veut être battue devant tout le monde. Le premier coup de cravache me fait sursauter, je suis prise de court, cette cravache n’a rien à voir avec celles que nous avions testé jusqu’ici, le coup est cinglant et tous mes muscles se tendent d’un coup.

Le claquement est sourd, et la brûlure qui s’ensuit est mordante. Mon Maître m’inflige plusieurs coups de cravache sur la fesse droite, puis la gauche, cela me laisse le temps de récupérer, de maîtriser la douleur sur chacun de mes globes. Je suis surprise des sensations qu’elle procure mais je résiste, j’ai envie que Mon Maître me batte très fort, je veux avoir mal pour lui. Ma chatte est déjà trempée je le sais, je le sens, j’ai si chaud.

Parfois Mon Maître fait une petite pause et cela me permet de reprendre mes esprits. J’ai cette sensation étrange d’être épiée, oppressée, je ne peux pas voir s’il y a du monde derrière moi à reluquer mon cul et pourtant j’ai la conviction que c’est le cas. Mon impression se confirme vite lorsqu’une voix masculine près de Mon Maître lui souffle quelque chose que je ne peux entendre distinctement. J’entends la réponse de Mon Maître « Pourquoi ? Vous vous faites semblant ? » et je comprends le type de remarque que l’on vient de lui faire, il me confirmera plus tard que cet homme lui a dit « Vous, vous ne faîtes pas semblant » … Non, nous ne faisons pas semblant.

Mon Maître alterne à présent coup de martinet et coup de cravache, cela est de plus en plus intense. Je sens que mes fesses sont déjà marquées car la brûlure est de plus en plus profonde. Il choisit de se concentrer sur la cravache et vise le côté de mes fesses, le bas de mes hanches, cela est encore plus douloureux. Je suis fière de résister, je sais que cela fait déjà un bon moment que Mon Maître me bat sérieusement.

Il profite d’une petite pause pour m’insérer le Rosebud Dogbud – Tailbud, qui est très bien assorti aux oreilles de chienne que je porte. Puis ses coups continuent de pleuvoir et cela devient de plus en plus difficile à supporter. Parfois, je sens que la partie rigide de la cravache rentre également en contact avec ma peau lors des coups et c’est encore plus douloureux, comme si je recevais un coup de badine en même temps que le coup de la cravache.

Les marques que la cravache me laisse doivent être de plus en plus nombreuses, à chaque fois qu’un coup repasse à un endroit déjà battu, je suis obligée de serrer très fort les dents pour ne pas lâcher un cri. J’arrive à me concentrer suffisamment, je pense que l’excitation d’être ainsi exhibée et battue m’aide à dépasser la douleur.

C’est étrange que de sentir cette queue reliée au Rosebud qui me chatouille les chevilles, j’aime à penser l’apparence que cela me donne, cela doit bien refléter la chienne que je suis.

J’entends une femme poser une question à Mon Maître qui lui répond qu’il n’a pas fini de me battre, cela me créé un frisson de plaisir. Je sais que je vais devoir encore me dépasser mais cela me fait couler de plus en plus. J’ai besoin qu’il me batte très fort, toujours plus fort et cette cravache est vraiment parfaite au niveau sensations.

Mon Maître enchaîne les coups sans plus aucun temps mort et cela devient vraiment très difficile, je ne retiens plus tous mes cris mais j’en redemande tout de même. Je sais que j’atteindrais bientôt mon point de rupture et il m’y conduira à son rythme, selon ses volontés. Je comprends les appréhensions des novices et il est important que le Maître connaisse très bien sa soumise pour pouvoir l’amener sereinement à se dépasser.

Mon Maître me connaît par cœur et je n’ai pas de crainte lorsque j’arrive au bout de mes retranchements, au contraire, je sais combien cela m’apporte ensuite. La forte adrénaline qui tout à coup me submerge pour redescendre ensuite doucement lorsque la séance est terminée, me laissant planer, sombrer dans un plaisir cérébral des plus intense. Et encore, je suis sure que je suis loin d’avoir touché le summum, la progression n’a pas de limites, ma progression n’en aura pas.

Les coups suivants me brûlent si forts que je n’arrive plus résister, je plie toujours un peu plus et Mon Maître continue de me corriger jusqu’à ce que je m’avoue vaincue, que je craque et que mes larmes coulent à flot et mes pleurs se fassent entendre. Je suis bien, mes yeux coulent, mon sexe coule.

Je sens alors sa main caresser mes fesses, effleurer le relief des marques laissées par la cravache, j’ai fondu en larmes mais je suis si bien, il est délicat comme un félin et j’aime ces moments là, cette douceur après cette dureté. J’entends certaines personnes féliciter Mon Maître et saluer ma résistance, d’autres sont subjugués, d’autres sont jaloux mais je suis fière et je me laisse submerger par mes émotions, je profite de ce moment et garde la tête haute. Je croise le regard de Mon Maître et je suis heureuse, en un regard je sais qu’il est content de moi et je peux sentir le plaisir qu’il a eu de me battre ainsi dans la profondeur de ses yeux verts. Mes yeux sont encore mouillés et pourtant je souris.

Mon Maître me demande alors de le suivre pour quitter ce donjon. Je reste à ses pieds, à quatre pattes et me déhanchant de façon provocatrice, mes fesses encore très sensibles et douloureuses, le Rosebud lourd en moi et ma queue de chienne se balançant au rythme de mes hanches…

La cravache Hog Slapper de Spartacus est un accessoire de correction de très bonne qualité, qui a fourni l’intensité que Mon Maître recherche. Elle peut aussi bien convenir aux débutants qu’aux confirmés puisqu’elle permet de monter très haut dans l’intensité des coups si cela est désiré.

Vous pouvez retrouver d’autres cravaches dans la catégorie « Pour punir » de la boutique de mon partenaire arbre des plaisirs.

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Un commentaire

  1. Très beau blog que je recommande souvent pour la qualité de la relation BDSM qui est très positive et constructive surtout pour la soumise.Une vraie relation amoureuse SM. Par ailleurs la cravache est un instrument de soumission parfait pour que la soumise puisse se dépasser et se révéler et faire plaisir à son Maître.

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