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Exprimer mes désirs profonds : ma soirée du 30/08/2014

Exprimer mes désirs profonds : ma soirée du 30/08/2014

Assumer intellectuellement ses désirs profonds est parfois plus compliqué que de les vivre. Je suis un peu déboussolée ces derniers temps, pendant les vacances je me suis fait une fracture au pied et ma formation sportive approche. J’avais un besoin de décompresser, de lâcher prise. J’attendais la prochaine soirée en compagnie de Mon Maître avec impatience et elle venait enfin ce samedi soir.

Je m’attendais à une soirée sous l’unique signe de la cravache et je me suis bien trompée. Mon Maître me connaît mieux que quiconque, mieux que moi-même et ce soir Il sent mon trouble, Il sent que quelque chose ne va pas depuis quelques temps. Je suis quelqu’un qui a tendance à garder tout pour elle, parce que j’ai appris à ne pas déranger les autres avec mes histoires et que dans le fond je me dis que ce ne sont que des détails.

Désirs profonds de femmes

Pourtant mes larmes sont proches de perler aux coins de mes yeux lorsque Mon Maître me fait remarquer que je n’ai plus rencontré de femme depuis le mois de juin et cette jeune étudiante qui avait participé à l’anniversaire de Mon Maître alors que d’habitude, je suis si friande des rencontres avec les femmes. Je me voile la face quelque fois et me cherche des explications, je mets en avant ma fracture, les vacances ou le manque de temps mais le problème est plus profond. En fait, j’ai été déboussolée par cette dernière rencontre au féminin.

J’ai du mal à assumer le fait que je puisse tomber amoureuse d’une femme, je ne pensais pas que cela soit possible et cette dernière rencontre m’a montré la vérité. Je suis tombée amoureuse de cette fille. Certes c’était plus proche de la passion que d’un vrai sentiment d’amour, ce n’était qu’un vague début d’histoire mais cela m’a laissé des marques. Non pas tant le fait qu’elle n’ait pas voulu aller plus loin, mais le fait de me rendre compte ce que je ressentais pour elle. Il y a de quoi se moquer de moi, Céline Messine la Soumise qui se dévoile aux yeux de tous et qui n’assume pas sa part d’homosexualité.

Beaucoup de « pure lesbienne » se permettent de discuter ma part ou ma « franchise » d’homosexuelle puisque je suis soumise à Mon Maître, un homme et souvent elles me résument rapidement comme une bisexuelle à la mode libertine. Vous savez ces femmes qui se découvrent bisexuelle dans leurs jeux de couples et pour qui souvent leurs rapports se résument à des baisers, des cunnilingus et qui adorent avant tout la poitrine des autres femmes. Des femmes qui font plus cela pour le plaisir des yeux de leur amant ou encore par simple curiosité.

J’ai eu quelques difficultés à comprendre comment je pouvais avoir tant de sentiments envers Mon Maître sans pour autant me qualifier de bisexuelle. Il est Mon Maître et sa place n’indique en rien mon orientation sexuelle. J’aime son éducation, son soutien, sa force, sa puissance oserais-je dire, son affection et son respect, Il est Mon Maître de vie et non mon compagnon. Son sexe n’entre pas en jeu.

Quand je pense sexuellement aux femmes, je l’avoue, je préfère largement penser à leur sexe, leur chatte plutôt qu’à leur poitrine (même si j’adore aussi). J’aime les pénétrer, les posséder, les prendre comme un homme… oui c’est cela j’ai une sexualité de mâle dominant avec les femelles.

Devoir me dire que j’ai passé tant d’années auprès des hommes pour faire bien, pour me convaincre que c’est ce qu’il faut, pour faire plaisir à ma famille que je n’ai déjà pas épargnée avec mes désirs profonds de soumission … et me rendre compte que je suis tombée amoureuse de cette jeune femme, que j’y ai mis bien plus d’émotions que je n’en ai jamais ressenti pour un homme. Comme j’ai pu admirer tant de femmes par le passé en taisant les questions que j’aurais dû me poser. J’ai fantasmé tellement sur les femmes.

Cela est bête mais la réalité est bien là et je sais que mon lesbianisme est même moins bien accepté par ma famille que ma vie BDSM, voilà de quoi en faire encore rire certains. Riez … 😉

Tout cela pour comprendre l’introspection de ce début de soirée, le fait que je m’écarte de mes recherches de femme tout simplement parce que je n’accepte pas encore totalement mon lesbianisme profond qui se vérifie pourtant tant de fois. Assumer ses désirs profonds, c’était vraiment le thème de la soirée.

Désirs profonds masochistes

Mon Maître a clos la discussion en me demandant de me mettre le cul tendu devant le canapé. Je sais qu’il désire me battre et j’en suis très excitée, j’en ai moi-même très envie et le lui en ai fait part lors de notre précédente rencontre. Les derniers temps, il me demande beaucoup d’exprimer mes désirs profonds et c’est un travail souvent compliqué mais qui m’apporte tellement sur ma connaissance de moi-même. Mon Maître creuse en moi, au plus profond et ce n’est pas que physique, Il va ouvrir les portes les plus fermées de mon âme. Doucement, patiemment, Il les ouvre une à une.

Je me demande toujours d’où vient cette petite appréhension avant que Mon Maître commence à me battre, elle joue certainement son rôle dans mon excitation bien que je la mêle quelque part à une peur de ne pas résister suffisamment, une peur de décevoir.

Il me dit qu’il va bien m’ouvrir le cul ce soir après m’avoir battue sévèrement et cela m’excite encore plus, je suis sodomite. J’essaie de trouver une position que je pourrais garder longtemps sans bouger. Il m’enfile la cagoule bouche ouverte et rajoute le masque à œillères de nos derniers tests d’accessoires BDSM. Il me demande où se trouve la badine et cela réveille le désir dans mon bas ventre bien que je sais que je vais devoir être forte pour résister.

Les premiers coups de badine que Mon Maître inflige à mes fesses sont vifs, j’ai toujours cette impression de me faire battre pour la première fois quand Il commence, Il n’y va jamais de main morte. Il faut que je me ressaisisse, c’est mon esprit qui me joue des tours. J’inspire un grand coup et reçois les suivants avec plus de sérénité.

Mon Maître me répète qu’il va me battre sévèrement aujourd’hui et cela me plait de l’entendre, cela entretien mon excitation. Il me bat de trois coups sur une fesse puis de trois autres coups sur l’autre avant de recommencer ce cycle inlassablement. Après de nombreux aller-retours de trois coups sur chaque fesse, il fait une courte pause pour me demander ce dont j’ai envie. « J’ai envie que Vous me battiez encore Mon Maître » et il continue, certainement satisfait de ma réponse, voici ma pensée.

Les coups suivants sont plus intenses et comme mes fesses commencent à marquer, cela fait de plus en plus mal et je sens que mon sexe coule. J’ai envie d’avoir de belles marques alors je sers les dents pour mieux résister et ne pas trop gémir.

A la pause suivante, alors qu’il me pose la même question, je me perds dans mes pensées, je suis déjà dans un état second et je n’ose répéter que je veux qu’il me batte plus fort et cela me perturbe fortement car c’est exactement ce à quoi je pense. J’ai encore parfois vraiment du mal à m’exprimer, à dire ce que je ressens sans penser à si ce serait une bonne ou mauvaise réponse alors que Mon Maître me précise toujours qu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse. Je suis surexcitée et les mots ne sortent plus de ma bouche. Il me bat plus fort pour que je réagisse. « J’ai envie d’avoir le cul défoncé Mon Maître » est sorti de ma bouche, parce que cela m’excite également de penser et c’est ce qu’il me réserve après m’avoir sévèrement battue.

Il se dit étonné de ma réponse et cesse les coups de badine. Je suis dépitée, je me dis qu’il pense que je ne souhaiterais plus qu’il me batte et cela m’énerve. J’ai trop réfléchis avant de répondre et cela m’a fait dire tout autre chose de ce à quoi je pensais réellement. Je l’entends se servir un café, je reste plantée devant mon canapé et m’interroge. Il ne dit plus un mot et je m’inquiète, mille questions me traversent l’esprit et je m’en veux d’avoir dit cela. Il sait ce qu’il fait pourtant. Il ne m’en veux pas d’avoir dit cela mais de ne pas avoir dit ma pensée primale et il sait que ce n’est pas celle d’avoir le cul ouvert mais bien celle d’être battue encore.

Je finis par lui demander pourquoi il est étonné et n’ai pas de réponse immédiate, il veut que je réflechisse alors je lui dis que ce n’était qu’une excitation supplémentaire et que j’aimerais qu’il continue de me battre. Je me rends compte que je suis en train de minauder pour me faire battre alors que j’avais envie de le hurler.

Il ne dit rien alors je continue de le lui demander « S’il Vous plait Mon Maître, j’ai envie que Vous me battiez encore, plus fort ». Je l’ai supplié. Ma demande est claire et je comprends que c’est tout ce qu’il voulait entendre, d’habitude je n’arrive pas l’exprimer haut et fort, avec mes tripes, du fond du cœur ce dont j’en ai envie. C’est exactement ce qu’il attendait, non pas cette réponse précise, mais ce à quoi je pensais réellement. Il veut me faire « sortir » ce que j’ai en moi.

Il reprend alors les coups de badine, toujours plus fort et je ne peux m’empêcher de sursauter mais je suis également tellement soulagée. Mon corps me fait mal, mon esprit se libère. J’ai de plus en plus mal, cela m’excite d’être battue ainsi. J’ai du mal à résister car à chaque fois qu’il repasse sur un endroit déjà marqué cela me brûle deux fois plus mais je désire qu’il me fasse mal. Cela me fait tellement de bien, je rentre dans un état second.

C’est terrible le paradoxe qui se créé dans mon esprit quand il s’arrête, que la douleur cuisante me fait penser qu’il serait plus sage d’arrêter et que je souhaite continuer. Ces quelques secondes me permettent de récupérer et d’en redemander, Mon Maître n’a pas besoin de me poser la question de ce que je veux. « Encore Mon Maître s’il vous plait ». Je sens qu’à chaque fois que je l’exprime cela augmente mon excitation, que je mouille encore plus et Ses coups deviennent de plus en plus violents.

Mes larmes ne sont plus très loin, la douleur devient difficile à supporter. Les pauses sont mon calvaire, j’ai si mal et pourtant j’en veux encore. Comment puis-je tant aimer avoir mal ? Je sais très bien qu’Il attend ma demande et je sais que s’Il continue je ne pourrais retenir mes larmes.

« J’en veux encore s’il vous plait Mon Maître » ai-je demandé, effarée par ma réalité. C’est facile de subir les coups si je n’en suis pas demanderesse et bien plus compliqué de reconnaître de vive voix mon besoin d’être battue sévèrement. Pourtant cela me fait tellement de bien et m’excite terriblement.

Mon Maître continue alors de me battre et cette fois-ci mes fesses me brûlent terriblement, Il continue d’enchaîner les coups et ne s’arrête pas, je commence à pleurer, à craquer, Il m’emmène au bout de moi-même. Alors qu’il me bat toujours, Il me dit « Tu vois Céline, c’est comme pour ton lesbianisme, tu as encore du mal à assumer ton masochisme alors que lorsque tu le vis, lorsque tu es dans l’action tu es totalement toi-même» et Il a encore une fois, tellement raison. Il me connaît si bien et j’aime tellement qu’Il me montre combien je ne subis pas uniquement ses désirs mais que je les partage aussi et que j’apprends à m’assumer, à assumer tous mes désirs les plus profonds. Comment puis-je encore refouler cela, mon lesbianisme, mon masochisme alors que lorsque je les vis c’est extraordinaire ?

Désirs profonds de Chienne

Je pleure à chaude larmes lorsqu’il s’arrête et j’aimerais pourtant tellement continuer. Mon Maître le sait mais j’ai une épreuve sportive le surlendemain et j’aurai besoin de toutes mes forces. Il me souffle qu’Il aimerait continuer, me marquer plus profondément et cela me donne un frisson de plaisir. Mon Maître est raisonnable, je vais avoir besoin de mes muscles pour mon épreuve et je n’ai plus beaucoup de graisse à battre depuis ma remise en forme physique.

Je l’entends chercher quelque chose autour de lui puis Il me retire la cagoule et le masque mais me demande de rester en position, de bien tendre mon cul. Je sens le sang battre dans mes fesses, je dois avoir de belles marques, je souris. Il me caresse les fesses et cela me fait mal et tellement de bien.

Mon Maître me met un peu de lubrifiant sur mon trou de chienne « j’ai envie que tu prennes un gros calibre ma chienne » me dit-il alors que je sens quelque chose de large à l’entrée de mon cul. Je me demande ce que c’est alors que cela force mon anus.

Je me détends et laisse l’objet m’envahir, me remplir, cela me fait tellement de bien. « Qu’est-ce que c’est Mon Maître ? » lui ai-je demandé, surprise de ne pas reconnaître ce qui me remplit le cul. Il s’agit du double dong et en effet me voilà remplie d’un gros calibre qui de plus peut me prendre très profondément.

Mon Maître me défonce le cul et je sens ma mouille dégouliner sur mes jambes. Je suis bien plus sensible après avoir été battue, mon plaisir monte beaucoup plus vite. Je ne tarde pas à jouir une première fois devant Mon Maître, incapable de résister aux va- et-vient du double dong. Mon Maître continue cependant à m’ouvrir le cul et cela devient un peu douloureux. Rien que de ressentir cette douleur, cela relance mon excitation de plus belle, j’aime quand il martyrise mon cul et je repars pour une seconde jouissance. Mon Maître n’aura pitié de moi qu’à la troisième.

Il s’assoit et me demande de le rejoindre à ses pieds. J’arrive à 4 pattes entre ses jambes et je m’empresse de baiser ses couilles, de les lécher, les aspirer. Je ressens le plaisir que je lui offre dans les battements de sa queue et cela m’excite beaucoup. J’avale ensuite sa queue et le suce au fond de ma gorge, je m’en gave, j’adore me remplir la bouche.

« Va te positionner dans ton lit à quatre pattes » me demande-t-il alors que je pensais qu’Il allait jouir dans ma bouche. Je me dépêche de rejoindre la chambre à quatre pattes et m’installe sur le lit. Ma chatte dégouline déjà quand Mon Maître la pénètre pour la première fois. C’est encore un autre plaisir que de me faire prendre par la chatte, d’autres sensations et je gémis comme une bonne chienne sous les coups de reins et les paroles perverses de Mon Maître. Ses couilles explosent libérant son sperme et je pars avec lui dans une ultime jouissance.

Une soirée éprouvante et si forte en émotions, il n’est pas toujours simple de se regarder soi-même mais j’ai la chance d’avoir un bon miroir. Merci Mon Maître !

Voici en bonus quelques photos de la correction que j’ai reçue lors de cette soirée.

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9 commentaires

  1. choucroutman

    C’est tellement écrit que vous devenez comme une amie bdsm que l’on aime lire et savoir qu’elle est là.
    Merci beaucoup. Je crois que vous avez beaucoup de chance de vivre ce que vous vivez.

  2. Il est possible qu’en chacune de nous se trouve du sadisme non encore exploré est ce que je me trompe?
    Lors d’une rencontre avec un maitre ressent on le besoin d’avoir une relation sexuelle à la fin ?
    Toutes ces questions je me les pose vraiment car je suis novice en la matière.
    En tous cas vous avez écrit chaque ligne avec vos ressentis, je trouve cela sincère
    Bien à vous

    • Céline Messine

      Bonjour,
      Oui je suppose que tout le monde à une part de sadisme ou de masochisme (au sens jeux sexuel et non déviance psy) cachée au fond de lui, après tout le monde ne les explore pas.
      En ce qui concerne une domination sans sexualité je pense que c’est tout à fait envisageable même si ce n’est pas ma direction et que j’aurais pour ma part bien du mal à enlever le côté sexuel de la relation de domination / soumission.
      Merci pour votre message et bon courage dans votre quête.
      Céline.

  3. Ce rapport dual est parfaitement décrit. j’apprécie grandement vos écrits et reviendrai. Beaucoup d’émotions et de réflexions où l’on en a tant besoin.

  4. Coucou Céline,

    Encore un très bel article que tu nous a écrit. J’aime beaucoup lire tes ressentis !

    Au plaisir de relire un article !

  5. Un délice à lire, un délice à regarder. Vous n’avez jamais pensé à publier? Je suis sur qu’un éditeur de littérature érotique (ou pornographique) vous ouvrirait les portes!

  6. EleveMath

    Vos mots, toujours Vos jolis mots qui décrivent si bien Vos sensations et Votre ressenti. J’imagine très bien Votre sensation de sentir battre Votre cœur sur la peau rougie et marquée de Vos fesses.
    Vous Vous offrez toujours sans retenue et je Vous souhaite de pouvoir Vous offrir également pleinement dans une relation avec une amie qui saura Vous comblée Mademoiselle.

    Humblement,

  7. Bonsoir Madame,

    Merci à vous pour ce merveilleux récit si bien écrit, comme toujours.
    Votre capacité à ajouter vos sentiments, vos envies, vos réflexions, vos plaisirs, toujours un pur moment de bonheur que de vous lire.
    L’excitation me vient dès les premières lignes.
    L’identité sexuelle est un sujet très vaste et difficile.

    Merci encore à vous et au plaisir de vous lire,

    Vincent

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