Flash
Accueil / BDSM / Dominatrice pour femmes où Maîtresse lesbienne
Dominatrice pour femmes où Maîtresse lesbienne

Dominatrice pour femmes où Maîtresse lesbienne

Dominatrice pour femmes, ce n’est que depuis quelques temps que j’y pense. Accepter ma bisexualité, pour ne pas dire mon lesbiannisme, mixer cela à mon monde BDSM, l’évidence se déssine peu à peu. Un long chemin m’attends avant de devenire une vraie dominatrice pour femme, une Maîtresse lesbienne.

Dominatrice ou Maîtresse lesbienne, ne pas bruler les étapes

Depuis que je vis pleinement ma bisexualité, j’ai rencontré pas mal de femmes. Les plus jeunes étant assez déconnectées de leur sexualité. Dès que je commençais à leur dévoiler un peu ma vie, mes pratiques sado-maso, elles fuyaient. Elles avaient du mal à comprendre que je ne veuille pas m’investir avec quelqu’un qui ne voudrait pas me suivre dans mes désirs. A côté de cela, elles ne pouvaient accepter que je puisse avoir d’autres partenaires, ne parlons même pas de Mon Maître. Je pense que je ciblais très mal ma recherche. Alors j’ai posté quelques annonces plus explicites. Je recherchais des femmes lesbiennes soumises qui avaient besoin d’une sexualité importante et d’une dominatrice. J’ai rencontré une femme de 35 ans qui avait de gros besoins et très soumise. Une lesbienne soumise qui aimait prendre réellement dans ces trous. J’ai pu développer mon endurance avec mon gode ceinture, la dominer dans nos rapports de dominatrice à soumise. C’est la première lesbienne soumise que j’ai traitée de chienne en la sodomisant et qui en jouissait. Elle obéissait à mes demandes mais c’était bien trop tôt dans mon développement. Je n’ai pas encore la carure d’une dominatrice, ni d’une Maîtresse SM. Je n’arrivais
plus sortir de notre rapport amical et être assez ferme ou dirigiste pour entrer dans une relation de Maîtresse à Soumise, pour exploiter totalement mes désirs de dominatrice. Cette femme avait en plus d’autres attaches et ne voulait pas s’investir sérieusement dans une relation.

Dominatrice ou Maîtresse lesbienne, des déceptions

Dans d’autres circonstances, j’ai échangé avec de jeunes femmes soumises qui dépendaient déjà d’un Maître. Elles venaient à moi motivées mais leurs maîtres voulaient être présent, soit physiquement, soit en me disant comment les éduquer. Je ne voulais pas avoir de compte à rendre à ces personnes qui n’avaient pas la même vision que moi. Quelque part la dominatrice en moi les souhaitait vierges dans leur éducation BDSM. Difficile pour elles de suivre deux modèles différents, des règles différentes, une éducation différente. Leurs maîtres ne voulaient pas laisser carte blanche à la dominatrice externe. Certainement craignaient ils aussi le fait que j’ai moi même Mon Maître et que tôt ou tard elles auraient à le rencontrer. Je n’allais pas leur jeter la pierre, je voulais qu’elles soient miennes, totalement soumise et j’aurais tout fait pour les entraîner à ma cause. Je sais ce que c’est que de se soumettre à un Maître, et je sais ce que j’attends d’une soumise lesbienne qui se soumettrait à la dominatrice, la Maîtresse que j’aspire à devenenir. J’ai alors laissé tomber ce genre de profils et me suis attaquée aux sites de BDSM directement, j’ai posté d’autres annonces ciblées sur les femmes bi soumises, les lesbienne soumises. Je n’ai eu de réponses que de fakes, ou d’hommes soumis. Que des déceptions ! J’ai fini par me remettre en cause et finalement c’est simplement irréaliste de chercher celle qui me ressemblerait déjà. Elle n’existe pas. C’est à moi de la créer, comme Mon Maître l’a fait avec moi. Je dois développer la dominatrice en moi, la Maîtresse et créer mon oeuvre, ma soumise lesbienne ou bi, celle qui me correspondra.

Dominatrice ou Maîtresse lesbienne, trouver ma soumise

J’ai envie de transmettre tout ce qu’il m’a appris. Certainement aussi de sauver une âme en perdition comme je l’étais avant de découvrir ce monde. Cette envie est venue avec le temps, au fil des expériences tout comme mon besoin de pénétrer, de prendre au gode ceinture, comme un mâle, posséder, asservir et violer son esprit. Faire du bien, et en réclamer, me faire lécher pendant des heures, lui apprendre à me faire jouir. La pervertir, et lui donner envie de dépasser ses limites, aussi inavouables soient elles. Lui faire cracher ces fantasmes pour qu’elle ose enfin les vivre. Lui apprendre à se branler, voir Ma Soumise s’abandonner à Sa Maîtresse, assumer, se libérer. Lui donner le même goût du plaisir anal, la voir porter des Rosebuds, des plugs à ma demande. Me réjouir de sa fierté de me montrer son petit trou s’assouplir progressivement. La dilater à l’extrême, et la savoir à ma merci, si vulnérable, mon poing en elle. Et éduquer son masochisme, pour la voir couler de la même manière que moi sous les coups de mes martinets, cravaches, et fouets. L’entendre me demander de la battre plus fort et me remercier. Dessiner sur son corps les marques de mes plaisirs sadiques et m’émouvoir de la voir résister, attendre que j’en vienne à l’abuser. L’élever, la faire grandir, la cadrer pour aller plus loin, plutôt que de la laisser se perdre à passer de mains en mains. Qu’elle soit Ma Soumise lesbienne de corps, de cœur et d’âme fière de porter le collier de sa Maîtresse oubliant la contrainte et consciente qu’elle trouve son plaisir dans le mien.

Je sais qu’aujourd’hui elle n’a pas de physique ni d’âge. Elle est quelque part perdue comme je l’étais. Avec ce besoin que je lui montre le chemin, que je la maîtrise. Je sais que son profil est celui d’une femme qui subit ses besoins comme son masochisme qu’elle ne perçoit pas comme tel. Celle qui ne comprend pas encore qu’elle peut se construire au lieu de se détruire. Qu’elle peut être une chienne et se faire respecter. Qu’elle est soumise de nature mais qu’elle n’a pas besoin d’être celle de tout le monde. Qu’elle peut aimer avoir mal, se faire battre régulièrement tout en y prenant plaisir. Que ça n’induit pas de devoir souffrir. Qu’il n’y a pas de honte à avoir des désirs inavouables, immoraux. Mais c’est avec quelqu’un qui contrôle, qui protège et qui les gère qu’elle peut apprendre à les assumer. Je finirais pas la trouver celle qui m’offrira sa confiance et me fera devenir dominatrice, Maîtresse. Je lui apprendrai tout comme on l’a fait pour moi. Je l’éduquerai à mon image et je lui offrirai les moyens de s’épanouir. Ma Soumise lesbienne, je la désire dévouée, mais libérée. Fière et la tête haute.

JOIN OUR NEWSLETTER
Infos privées, soirées BDSM sur invitation, bons de réduction chez mes partenaires, restez informés des évolutions de mon blog et du monde BDSM.
We hate spam. Your email address will not be sold or shared with anyone else.

15 commentaires

  1. Bonsoir Céline,

    J’ai fait l’expérience d’une relation de couple s’inscrivant dans un registre de domination/soumission. J’ai rencontré cet homme, j’avais 37 ans, il en avait 52. C’était un dominant, impuissant depuis de nombreuses années. C’est avec beaucoup d’amour et de patience qu’il a retrouvé sa virilité. Son assise de dominant était fragile. Il aspirait à me dresser ce que je souhaitais plus que tout mais son incohérence perpétuelle entre ses paroles et ses actes a semé la confusion dans mon esprit. Je m’y suis perdue. Il n’y a rien de pire pour une soumise débutante que d’être en proie à un dominant n’assumant pas son besoin de dominer et étant en difficulté pour asseoir son autorité. Sa domination s’exerçait essentiellement au travers du virtuel avec d’autres, espace dont il m’excluait. Cela a été extrêmement délétère pour notre relation qui a pris fin.
    J’ai rencontré par la suite un autre dominant. Je lui ai dit que le titre de Maître ne lui conférait aucune légitimité à mes yeux et que j’avais besoin de savoir qui il était avant de m’en remettre à lui. Il m’a proposé un rdv et m’a punie pour cet affront. J’ai passé une heure avec cet homme dans une chambre d’hôtel. Il a fait monter l’excitation à son paroxysme souhaitant me « chauffée » et me faire rentrer chez moi ce qu’il a fait. Au simple contact de son corps, j’ai ressenti un désir passionné et passionnel. Il m’a fait goûter à sa queue de différentes façons et m’a ordonné de partir. Pendant les six mois qui ont suivi, nous avons eu des contacts réguliers sur skype. Nous avons eu des moments de jouissance intense alimentés par ce désir inassouvi et le souvenir de cette scène inachevée. Il a entretenu l’espoir qu’un jour, je puisse le revoir. Je n’ai vécu que pour cela. Je rampais, je lui aurais tout donné pour pouvoir être à nouveau à ses pieds. Il exerçait une domination cérébrale très forte, ne laissant rien passé. Pendant six mois, je n’ai connu que l’abstinence, jamais une récompense, un mot doux permettant d’apaiser la douleur morale. Il m’a traitée comme une chienne réduite à sa plus simple expression, sans valeur. Une chose que l’on prend et que l’on jette à son gré, que l’on utilise pour son plaisir et que l’on ignore jusqu’à la prochaine fois qu’une pulsion se fera jour. J’ai été à sa disposition nuit et jour. J’ai toujours répondu quelque soit l’heure. Rien n’a trouvé crédit à ses yeux. Lui seul pouvait me joindre. Il m’a dit avoir changé de numéro de portable ce qui était faux. Je vivais dans l’attente d’un message de sa part. Il m’a proposé un rdv au mois de décembre ou je suis allée. A une heure de chez moi sur Paris. Il n’est pas venu. Quand j’ai essayé de le joindre, il était indisponible en cam probablement avec une autre chienne. La chute a été rude. Le désespoir ayant succédé à l’espoir d’enfin le revoir. J’ai pris conscience ce jour-là que je ne pourrais pas aller plus haut dans la douleur morale et qu’il fallait que cette relation cesse. J’ai posé un acte qui m’a permis de retrouver ma liberté.
    Ces deux hommes avaient l’un et l’autre comme point commun dans leur expérience de vie une compagne, une maîtresse qui s’est suicidée pour eux…
    Ce sont les grandes lignes mais voilà l’expérience que j’ai faite de la soumission. Ma force de caractère m’a permis d’en réchapper. Je fais le constat qu’à me chercher en tant que soumise, je danse au bord de l’abîme en allant vers des Maîtres qui détruisent plus qu’ils ne m’aident à progresser.
    Tout ça pour dire qu’en lisant votre texte, je me suis dis : « à défaut de trouver un bon Maître, pourquoi pas une femme dominatrice. Je dois vous dire que ma difficulté réside dans le fait qu’à l’âge que j’ai, je suis une « chienne brute et sauvage ». J’ai toujours fait en sorte que rien ne vienne dénaturer, altérer cet aspect là de ma personnalité car être une chienne soumise est quelque chose qui est de l’ordre de l’inné… je n’ai juste pas trouvé mon Maître.
    TheOdyssée

    • Céline Messine

      Bonjour et merci pour votre témoignage que je trouve bien triste. Je ne cesse de le dire 99% des hommes qui s’auto-proclament Maître ne sont Maître de rien du tout et surtout pas d’eux même. Je rajouterais que pour moi, ces relations, ne doivent pas se faire à distance ou ne doivent pas être virtuelles. Cela étant dit ton fort intérieur semble savoir où il veut aller et je te souhaite de tout coeur de trouver le bon chemin. Beaucoup de courage et n’hésite pas à utiliser le formulaire de contact pour m’envoyer un message privé.
      Céline.

  2. Envie d explorer ces désirs après une lecture comme celle ci.
    Me laisser aller à ce fantasme qui vit en moi depuis si longtemps.. une femme..et dominatrice hmmm

  3. Voilà un récit très érotique, bien écrit, qui a su émouvoir mon baromètre intime, ce qui n’est plus automatique. Le but est atteint, continuez.

  4. Bonjour, très joli texte qui m’as beaucoup parler…
    Je suis une jeune lesbienne soumise de 24 ans…désirant trouver cette femme dominatrice qui m’apportera ce que vous avez pu décrire dans votre texte.

  5. Bonjour,

    Très joli texte. J’aimerais pouvoir en discuter avec vous étant une femme lesbienne soumise de 30 ans à la recherche de celle qui saura parfaire son éducation dans une relation suivie et intensèment dans le partage.

    Sweet Nikky

  6. J’espère que vous trouverez cette perle rare, s’il devait y avoir une Femme qui mériterait une telle soumise, c’est bien vous 😉

  7. Bjr céline: « la voir couler de la même manière que moi sous les coups de mes martinets, cravaches, et fouets. » J’aime bcp cette phrase; ça montre ta caractère de soumise en toi. Allez Biz

  8. maitremartinet

    magnifique texte . Une soumise comme en reve beaucoup de Maitre . Une soumise d’exception qui a trouvé le Maitre qui a su la faire se découvrir et grandir . peu de gens peuvent apprécier et comprendre celle que tu es. Ce qui m’impressionne c’est ton age de départ et ton expérience si jeune.

  9. Thomas et Isa

    « Qu’elle peut être une chienne et se faire respecter », tout est là.
    On aime beaucoup votre vision de la domination.

  10. Sublime, c’est le premier mot qui me vient à l’esprit en lisant ceci. Quelle belle description de « La soumise », votre soumise. Il n’y a aucun doute, autant vous êtes la soumise de votre Maître, autant vous êtes une vraie Maîtresse. Celle qui prend soin de ses sujets, qui les élève lorsqu’elles en ont la capacité au rang de soumise.

    Quelques phrases que je trouve fortes : l’entendre me demander de la battre plus fort et me remercier; m’émouvoir de la voir résister; ma Soumise je la désire libérée, fière et la tête haute.

    La dualité de votre plaisir et du sien, complémentaire et complice. Bien au delà de l’obéissance et même du respect, quel bonheur que d’être fière de sa Maîtresse.

    Merci
    steka

  11. maitreludo77

    Très joli récit je te souhaite de la trouver

Répondre