Flash
Accueil / BDSM / Douche dorée
Douche dorée

Douche dorée

La douche dorée ou golden shower est un sujet que beaucoup connaissent mais que peu entament. La douche dorée tabou ? Pas chez moi. L’érotisme et l’appartenance à l’eau de rose, c’est bien dans les livres. Ma réalité est bien moins conventionnelle. Alors avant de lire : ouverture d’esprit, vice et perversion sont de mise !

Douche dorée : initiation précoce

Mon Maître a toujours voulu m’éduquer à tous les plaisirs. Ces vices et perversions sont certainement fréquents dans l’esprit des dominants mais tous n’osent pas passer le pas de la réalité.
Pire encore, beaucoup qui y passent ou qui y emmènent leur soumises ne le font pas forcément toujours avec un réel esprit d’éducation. Lui a su poser les galons de l’acceptation de mes vices, un à un dont l’une des perversions des plus agréable, la douche dorée.

Je n’avais pas conscience de cela dans mon adolescence mais je sais aujourd’hui qu’une des qualités première d’un bon Maître est la patience et « le savoir amener à ». Mon Maître m’ouvrait l’esprit, toujours un peu plus et rien ne m’a jamais paru insurmontable ou inacceptable. Méthode progressive ou seule la recherche du plaisir compte. L’hédonisme peut être un art.  Il me voulait sans gêne dans ma recherche du plaisir et moi, je voulais tout découvrir et aller toujours plus haut. Etre sans tabous, être sans limites, c’était bien ce qu’il m’enseignait.

La première pierre que Mon Maître a posé au sujet de la douche dorée était très simple mais tellement importante pour mon acceptation. Il m’a demandé de l’accompagner aux toilettes et pendant qu’il urinait m’a dit de regarder sa queue et son jet de pisse, j’étais debout à sa droite, il a tourné la tête, m’a fixée de ses yeux malicieux avec son sourire en coin et m’a dit « c’est beau une queue qui pisse non ? » j’ai hoché la tête avec un grand sourire pour confirmer, je n’arrivais pas parler, j’étais fascinée par cette image et déjà bien excitée. J’y ai beaucoup pensé dans mes séances masturbatoires quotidiennes qui ont suivi. Le fantasme de douche dorée était créé.

J’ai aujourd’hui une certaine tendresse quand je me revois 10 ans en arrière, assise sur les toilettes de Mon Maître pour la seconde étape de mon initiation à la douche dorée. Il attendait que je me soulage devant lui. Timide certes, honteuse assurément. Je n’y arrivais pas bloquée par tous ces principes moraux. Et pourtant lui avait bien réussi sans la moindre hésitation à pisser devant moi. C’est peut-être plus simple pour les hommes ou faut-il simplement réussir à lever certaines barrières. Une Chienne ne connait ni la gêne, ni la honte… mais je n’y arrivais pas.

Il me rassurait, me disait que je ne devais pas avoir cette honte devant lui et que je devais m’en défaire. « Il n’y a rien de sale dans la recherche du plaisir » me disait-il souvent et c’est la phrase qui résonnait dans ma tête juste avant que je me détende suffisamment pour laisser couler mon urine en étant observée.

Le plaisir physique de soulager sa vessie pleine est bien réel et je comprenais un peu mieux ce que me disait Mon Maître. Mes joues étaient brulantes et j’étais rouge de honte, j’osais à peine le regarder tellement je me sentais humiliée d’avoir partagé avec lui ce moment qui d’habitude est si intime. Et à la fois, j’étais si fière d’avoir répondu à sa demande et totalement excitée d’avoir passé outre cette gêne. Une dose d’adrénaline avait accompagné cette séance, mon cœur battait fort, mon sexe se liquéfiait.

Mon Maître m’avait réservée l’étape suivante pour une prochaine rencontre. J’ai eu le temps de repenser à sa queue en train de pisser ou à la Chienne que j’avais été à me soulager devant lui. Je me retrouvais cette fois ci assise sur ces toilettes et je fixais sa queue. Il me demandait de bien écarter les cuisses. Je n’avais aucune idée de ma réaction lorsque sa pisse rentrerait en contact avec ma peau mais je n’avais pas peur, les étapes précédentes m’avaient conditionnée et mise en confiance. D’un coup, le jet s’est mis à jaillir de sa queue. Il savait ce qu’il faisait et a orienté sa pisse afin qu’elle frappe directement mon bas ventre pour couler sur mon clitoris. C’était si chaud, c’était bouillant, c’était délicieux ! Cela m’excita immédiatement. « Branle-toi comme une Chienne » m’ordonna-t-il et mes doigts sont allés caresser immédiatement mon clitoris. J’ai jouis très vite sous son regard amusé, mes doigts maculés de ma mouille et de sa pisse mêlés. Me voilà initiée à la douche dorée, à ces nouveaux plaisirs qui me hanteront (trop) longtemps.

Douche dorée : Remplissage

Il ne s’agissait que de mes premiers pas vers la douche dorée et Mon Maître savait que ceux-ci créeraient de nouveaux fantasmes, de nouvelles envies. Ces sensations nouvelles en appelleraient d’autres. J’étais loin d’imaginer combien je pourrais prendre du plaisir ainsi. Mon Maître m’avait demandé de me masturber quand j’allais me soulager, peu importe l’endroit. A vrai dire ça m’avait surtout aidée à être moins gênée devant lui et aussi à commencer à mêler plaisir et soulagement.  Mes envies évoluaient. Evidemment.

Notre séparation a coupé court à cette évolution, à ces désirs de douche dorée qui ont sommeillé longuement en moi. Si j’avais pu accepter cela de Mon Maître, ça n’aurait jamais été le cas avec un autre. A l’époque je ne comprenais pas pourquoi, aujourd’hui c’est une évidence. Lui sait amener les choses les plus vicieuses telles que la douche dorée. Alors à part quelques masturbations secrètes ou je pouvais repenser à ces actes, rien n’avait avancé à ce niveau jusqu’à mon retour à ses pieds. Il m’a très vite rappelée ces souvenirs. Cette douche dorée assise sur ses toilettes, sur mon bas ventre et le plaisir que j’y avais pris. Effet immédiat.

J’avais grandi et probablement voulait-il aller plus haut, plus fort, être plus marquant et réveiller ces sensations en moi d’une façon choc. L’étape suivante m’a beaucoup marquée, vous me direz certainement comme toutes. J’étais à quatre pattes par terre comme Mon Maître me l’avait ordonné. J’imaginais et espérais qu’il allait me battre, je remuais mon cul. Il m’a sauvagement sodomisée un instant, très bref. J’étais désarçonnée encore une fois.  Puis Il m’a demandé de ne plus bouger.

 Je lui présentais mes orifices en me cambrant au maximum, docile comme il aime. A vrai dire je n’osais surtout pas espérer qu’il ferait ce à quoi je pensais, j’étais crispée. Je sentais le bout de sa queue au bord de mon trou de chienne et j’attendais. « Tu sais ce que je m’apprête à faire Ma Chienne ? » m’a-t-il dit de façon directive. Je répondais d’un oui très clair, je savais ! Sa première giclée de pisse se déversait dans mon cul. Je le sentais me remplir très rapidement, c’était très chaud, et malgré mes appréhensions je savourais totalement l’instant présent, délicieux, pervers, dépravé, une douche dorée interne !

Je n’osais plus bouger au risque d’en mettre partout et Mon Maître n’avait pas fini de se vider. Il n’hésita pas à me remplir la chatte par la même occasion et me laissa ainsi bloquée et humiliée. Je disais tout vouloir de Mon Maître et j’étais récompensée. Une bien belle humiliation qui me contraignit à m’en déverser partout avant d’être complètement vidée de sa pisse. « Sale Chienne » – « Oh oui Mon Maître ».

Cela m’a beaucoup aidé à lever mes barrières. Si bien que quelques temps plus tard je n’hésitais pas à m’étaler son urine sur le corps lorsqu’il me faisait l’honneur de m’inviter à le suivre aux toilettes pour une douche dorée. J’avais réussi à m’en exciter et il pouvait maintenant me regarder me masturber comme une bonne chienne dans sa pisse et en jouir.

Finalement ce côté dégradant, humiliant m’excitait beaucoup. J’étais prête à me surpasser pour Mon Maître et je savais déjà que je n’étais pas au bout du compte. Le plus difficile à surmonter n’étais pas encore passé et je n’osais même pas lui en parler même si j’en avais terriblement envie.

Douche dorée : Son territoire

Je redoutais l’étape suivante, je n’avais pas cessé d’y penser et en avais tellement envie. A chaque fois que je l’accompagnais aux toilettes à sa demande pour une douche dorée, je devenais un peu plus son urinoir, sa pissotière et il déversait sa pisse sur moi, sur mes seins, sur mon sexe. Il marquait son territoire tel un mâle Alpha. Je n’osais rien faire d’autre que de me caresser ainsi. Et pourtant j’en avais tellement envie.

Je ne savais pas qu’il attendait mon initiative. Pourtant ça me brûlait tellement de l’intérieur. Comment pouvais-je penser que je le choquerais alors que c’était lui qui m’éduquait et me faisait découvrir ces plaisirs les plus inavouables tels la douche dorée.

Il avait lu mes doutes dans mon regard et probablement mon envie. « N’as-tu pas envie de goûter Ton Maître ? » me provoqua-t-il.

Je me suis immédiatement penchée vers sa queue et j’ai dirigé le jet de pisse dans ma bouche grande ouverte. Il contrôlait ses jets pour ne pas me dégoutter, comme il l’avait fait des années avant pour me faire apprécier le gout du foutre. Il me remplissait la bouche mais je n’osais pas avaler. Je recevais sa douche dorée et le trop plein s’écoulait de ma bouche sur mes joues, dans mon cou, sur mes seins, mon ventre, mon sexe. Il me laissait apprécier ainsi ma première dégustation.

Après quelques instants d’hésitations, j’osais enfin déglutir. Tellement d’appréhension pour découvrir qu’en fait ce n’était pas désagréable. Je m’en voulais de n’avoir pas avoir essayé plus tôt. Et de n’avoir pas osé en avaler en plus grosse quantité. Ces étapes progressives m’ont permis d’avancer en prenant soin de dépasser chacune de mes appréhensions pour la douche dorée. Aujourd’hui je n’ai plus honte de me repaître de la pisse de Mon Maître lorsqu’il me la propose. Il m’arrive même d’être demandeuse. Je suis maintenant capable d’avaler tout son volume, petit à petit, sans jamais en avoir un haut le cœur.

J’aime subir une douche dorée être l’urinoir et la pissotière de Mon Maître, il m’a appris à m’en exciter et à l’apprécier. A aimer sa pisse comme son sperme. J’essaye d’être celle qu’Il mérite, Sa Chienne sans tabous et sans limites. J’aime la douche dorée et je sais qu’il va me faire encore progresser à ce niveau. Sale Chienne !

JOIN OUR NEWSLETTER
Infos privées, soirées BDSM sur invitation, bons de réduction chez mes partenaires, restez informés des évolutions de mon blog et du monde BDSM.
We hate spam. Your email address will not be sold or shared with anyone else.

11 commentaires

  1. de dieu que c’est agreable a lire!

  2. Une évolution très intéressante… Merci de l’avoir partagée !

    Je rejoins Evalcse, votre point de vue balaie pas mal d’appréhensions sur l’uro… Un fétichisme qui joue pas mal avec la notion de honte (comme pas mal de fantasmes, d’ailleurs), mais qui, concrètement, n’est pas spécialement plus sale que beaucoup d’autres pratiques considérées comme dans la « norme ».

  3. Cet article fut captivant, vous avez réussi à parler de la douche dorée si passionnément qu’on ne sait plus pourquoi cette pratique est si tabou !

    Je me demandais, avez vous déjà fait cela à un(e) soumis(e) ?

    • Céline Messine

      Merci 😉 c’est une très beau compliment pour moi.

      J’ai déjà approché ceci avec deux soumises oui, je crois que vous pouvez retrouver ceci dans un de mes récits sur Mathilde. Sinon c’est que cela fait partie des écrits que j’ai choisi de ne pas publier à sa demande et qui donc resteront secrets.
      En tout cas c’est une pratique qui me plait beaucoup, que je sois donneuse ou receveuse. Comme vous le dites, je ne sais pas pourquoi elle est si tabou 😉 bien que je me doute que les personnes qui en sont totalement affligées le sont pour son caractère « sale ».
      Mon Maître a su m’inculquer qu’il n’y a rien de sale dans le plaisir. Il faut savoir sortir des aprioris et se fier à ses envies.

      • Céline, je suis soumis à Ma Maitresse depuis peu, mais hier j’ai bu (enfin) son urine, sa pisse… douce, chaude, exquise!
        Rien que d’y repenser je suis en érection.

        Oui, c’est un délice que cette douche doré.

  4. Donner ou recevoir une bonne rasade de champagne doré, quel plaisir ! J’ai mis quelque temps à me faire à cette idée mais quand ma Maîtresse de l’époque m’y a fait goûter, j’ai regretté de ne pas avoir franchi le pas plus tôt et j’encourage tous les soumis(es) à ne pas négliger ce type de jeu car c’est à la fois très fort sur le plan émotionnel et délicieux (je trouve) quand on a la permission de déguster le nectar de sa Maîtresse (ou de son Maître).

  5. Thomas et Isa

    Quel récit ! Merci.
    Nous pratiquons également, c’est toujours un délice.

  6. RollingCoquinou

    Une fascinante plongée dans l’univers du vice et de la perversion, au-delà du tabou…

  7. éducation pédagogique du Maître pour sa Chienne
    cette lecture perverse est un plaisir
    merci à vous

  8. Quelle chance que de bénéficier d’une telle éducation. Précise, évolutive, progressive en pensant toujours à repousser les limites. Ce qui n’enlève en rien votre travail sur vous même. Il est même plus grand à cause de appréhension et de cette progression inéluctable.

    Une machine est en route et rien ne l’arrête. Autant celle de votre Maître que la votre sont inébranlables (c’est un mot de circonstance).

    Les détails sont délicieux, ils sont gages de la véracité des faits et aussi bons que cette urine qui coule à flot. En tout cas je m’en délecte en attendant le jour où je serai comme vous dans la progression.

    Merci pour vos histoires toujours si bien écrites.
    steka

  9. EleveMath

    Le slogan d’une publicité disait « c’est bon la honte », mais c’est encore meilleur de sentir cette honte devenir un plaisir. Ainsi libre devant Votre Maitre, Vous arrivez à profiter de chaque instant, chaque expérience délicieuse.

Répondre