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Gode ceinture : Le mâle en moi, la femelle en vous !

Gode ceinture : Le mâle en moi, la femelle en vous !

Lorsque j’ai commencé à utiliser un gode ceinture avec des femmes, je n’imaginais pas que cette pratique pourrait me procurer autant de plaisir cérébral et physique. Mon gode ceinture m’a permis de développer une part de la domina en moi, de prendre confiance et de découvrir le plaisir de pénétrer, de prendre, de posséder mes partenaires. Il m’a aussi permis de définir la lesbienne active, la bisexuelle qui dirige et oriente, la femmelle mâle.

Gode ceinture : l’acceptation d’être pris(e)

Lorsque j’ai découvert mon premier gode ceinture, j’adorais imaginer toutes les possibilités qu’il m’offrirait. En tant que Domina en apprentissage, j’aimais penser à l’utiliser aussi bien sur les hommes que les femmes. Humilier et rabaisser un homme soumis, le soumettre à mes désirs pervers en le prenant, en le pénétrant, en marquant ma possession au fond de ses entrailles, qu’il oublie ses attributs de mâle à mes pieds pour n’être qu’un trou à remplir, une petite salope. Aussi étonnant que cela puisse paraître, j’ai constaté qu’il était plus simple d’imposer le gode ceinture à un homme soumis qu’à une femme.

J’ai mis longtemps à reconnaître et assumer mon attirance envers les femmes et le gode ceinture n’a pas été le premier objet que j’ai utilisé avec mes premières partenaires car je n’avais ni la carrure ni l’assurance suffisante même si le désir était terriblement présent. Il faut dire aussi que je n’ai pas tout de suite rencontré les partenaires ouvertes à cela, je rencontrais des lesbiennes virulentes qui ne voulaient absolument pas tester d’objets qui puissent leur faire penser une seconde aux sexes masculins.

J’ai finis par me demander si c’était la peur d’y prendre goût et de le désirer ? J’ai constaté qu’il y avait pas mal de différences chez les lesbiennes, celles qui ont une aversion totale vis-à-vis du sexe masculin ou de ses représentations en plastique et qui ont souvent une vie sexuelle plate voire inexistante et celles qui au contraire n’ont pas le « problème » de dire qu’une queue en plastique ou non leur font du bien sexuellement parlant mais que c’est autre chose qui fait qu’elles sont lesbiennes, l’esprit et le corps féminin entre autres, l’amour bien évidemment.

Quand j’ai rencontré ce deuxième type de lesbiennes, plus « ouvertes » si je peux me permettre, c’est là que j’ai commencé à prendre réellement mon pied, elles n’avaient pas d’aversion à prendre du plaisir par la pénétration, j’ai pu sortir mon gode ceinture.

Gode ceinture : ma queue de substitution

J’ai donc enfin pu porter mon gode ceinture sans avoir peur qu’on me traite de cinglée et malgré l’étonnement, le manque d’expérience, je me suis tout de suite sentie à l’aise parée de ma queue de substitution. J’avais envie de pénétrer une femme, de voir dans ses yeux ce que cela lui procurait, entendre ses gémissements lorsque j’accélérais, la prendre, la posséder et la faire jouir sous mes coups de reins.

Sandra a été la première femme qui m’ait laissée la prendre et je n’aurais jamais imaginé que cela m’émouvrait, me toucherait et m’exciterait tant. Le membre imposant de mon gode ceinture, ma queue, ma bite que je devais diriger d’une main ferme sur son trou comme si j’étais un homme, ouvrir ses lèvres, son sexe petit à petit, me rendre compte qu’il n’est pas si facile de pénétrer, qu’il faut trouver le bon angle et la bonne position pour s’enfoncer au fond d’une chatte.

Je m’excitais un peu plus à chaque millimètre qui disparaissait dans ses chairs. J’avais choisi de la prendre à quatre pattes pour qu’elle ne voit pas mon propre trouble. Ma première pénétration au gode ceinture et je n’ose imaginer les sensations délicieuses d’un homme lors de sa première fois, je ne pouvais le sentir physiquement et pourtant mon excitation était à son comble, je la ressentais cérébralement.

Mes pulsions m’ont vite submergée et j’ai eu la chance de rencontrer cette femme là car elle me laissait la défoncer comme une grosse chienne, elle adorait cela, que je la traite ainsi, que je me défoule en elle et moi je me laissais entraîner dans ses gémissements, dans ses cris mon sexe liquéfié de ma mouille coulant sur mes cuisses.

Le désir m’électrisait le bas ventre et je l’empoignais aux épaules pour la pénétrer encore plus profondément de mon gode ceinture, avec plus de prise, je voulais la défoncer. Elle avait jouit rapidement et j’étais épuisée, mes muscles brulants de par l’intensité que j’avais mis à mes coups de reins.

Nous nous étions bien trouvé elle et moi à ce sujet, je crois qu’elle comme moi avions besoin d’assouvir ces pulsions animales. A chaque fois que je la retrouvais, j’enfilais mon gode ceinture, mon nouveau membre et la prenais aussi longtemps que je pouvais, la première fois m’ayant largement mise en confiance, j’avais osé la prendre en la regardant, ses cuisses grandes écartées, nos seins se frottant entre eux et quel plaisir de voir son visage se crisper sous mes coups de reins, sous ses gémissements, quel plaisir de lire dans ces yeux cette volonté de s’abandonner à moi, de capituler.

Je malaxais ses seins et je la pénétrais avec plus de souplesse, moins fort, j’écoutais ses râles et adaptais ma cadence pour maîtriser son plaisir. J’apprivoisais aussi mon gode ceinture, c’était plus sensuel, moins bestial et j’adorais savoir que je pouvais choisir quand elle jouirait, quand elle ne pourrait plus se contrôler. Le contrôle, c’est moi qui l’avais et ce n’est pas une chose habituelle pour moi.

Je commençais à comprendre cette notion de possession et cela m’excitais tellement, je mouillais toujours abondamment en utilisant mon gode ceinture. J’apprenais petit à petit l’endurance, à maîtriser ma cadence également pour tenir le choc. Je comprends bien mieux pourquoi les hommes disent que cela est éreintant, je dirais même que c’est du sport si l’on veut bien faire. Je n’arrivais pas jouir de l’acte en lui-même à ce moment et attendais de la voir assez reconnaissante de notre séance pour me faire jouir à son tour en me léchant la chatte, son visage alors baigné dans ma mouille abondante, ce dont elle raffolait.

Je croyais que cela ne pouvait pas être plus intense, j’avais cependant une terrible envie de la sodomiser avec mon gode ceinture et je pensais que cela serait compliqué parce que mon membre de latex était tout de même d’un gabarit imposant et ce sans compter sa dureté sans failles. Elle me confiait son désir que je l’encule sans retenue, comme une chienne et je n’avais pas attendu plus tard que la rencontre suivante pour expérimenter cette pénétration si particulière et qui m’est si chère.

Gode ceinture : pour vous sodomiser

Je lubrifiais alors son petit trou et pressais ma queue de plastique sur sa rondelle, le désir me prenait déjà au ventre. Je sais ce que l’on ressent à être profondément enculée, à être durement enculée, à être violement enculée, à être possédée par le cul et je voulais qu’elle sente la même chose. Mon cœur battait la chamade et je pénétrais doucement ses entrailles. Je la laissais s’empaler lentement d’elle-même profitant du magnifique spectacle que m’offrait son cul en se balançant régulièrement, sensuellement, quelle beauté que la femme qui se laisse aller, soumise à son désir d’être conquise, d’être remplie. C’est très sympa d’être à la place d’un homme, je comprends très bien leur plaisir de Nous prendre à quatre pattes comme des chiennes, par le cul.

Il ne restait que quelques centimètres lorsque j’appuyais avec ma paume au creux de ses reins, avant d’attraper ses hanches et de l’attirer vers moi, voyant mon membre avalé totalement par son cul. Je pouvais imaginer ce qu’elle ressentait et cela me rendait folle, le désir m’envahissait totalement. Je commençais les vas et vient lentement en la faisant bouger avec mes mains, toujours fermement agrippées à ses hanches et je coulais en l’écoutant suffoquer de plaisir.

J’accélérais régulièrement la cadence pendant qu’elle se laissait faire, docile et j’avais besoin d’aller plus loin, plus profond, plus fort. Je lâchais ses hanches et me collais contre son dos, j’attrapais ses seins et les serrais fort tout en continuant mes vas et vient, elle gémissait toujours plus et cela m’excitait fortement. Je glissais ensuite ma main entre ses cuisses et caressais son clitoris dégoulinant de cyprine avant de la défoncer littéralement, sans retenue aucune. Je voulais l’amener à la jouissance, je voulais qu’elle explose son cul totalement dilaté, je voulais qu’elle hurle pendant que je labourais ses entrailles, je voulais qu’elle s’offre totalement.

Je pouvais très bien me mettre à sa place et je savais qu’elle entrait dans un paradoxe : ce membre si dur qui lui faisait si mal et pourtant ce bien indescriptible que cela lui procurait de se sentir ainsi ouverte et offerte aux lubricités de son amante. Je lui soufflais à l’oreille qu’elle était une bonne salope à se faire ainsi ouvrir le cul et elle s’est immédiatement noyée sa jouissance. Les chocs des vas et vient me stimulaient également le clitoris et je me suis envolée avec elle. Il a fallu de très longue minutes pour s’en remettre, elle comme moi.

Au fil de mes expériences, je me suis approprié de plus en plus mon gode ceinture et lorsque je l’enfilais, il faisait partie intégrante de moi. Il a révélé en moi une part de masculinité ainsi qu’une part de domina(nte).

Gode ceinture : pour vous posséder

Je ne pensais pas que posséder l’autre me deviendrais si nécessaire et si excitant. J’ai pendant un certain temps démultiplié mes partenaires et puisais en chacune d’elle une autre force comme cette rencontre lesbienne avec une vraie jouisseuse. J’appréciais l’ascendant que je prenais sur elles rien qu’avec mon gode ceinture. Je les prenais physiquement pour mieux pénétrer leur âme, je ne me rendais pas compte de l’impact que cela pouvait avoir sur elles.

Je repense notamment à une femme mûre « cougar lesbienne » que j’ai fréquentée quelques temps, je lui avais fait découvrir le plaisir féminin et malgré notre grande différence d’âge, j’ai bouleversé sa vie. Elle était mère, épouse et malheureuse dans cette vie familiale. Je pensais lui offrir la même chose qu’elle, j’appréciais l’immoralité de notre relation, elle aurait pu être ma mère et j’aimais le lui rappeler quand j’enfonçais ma queue de latex dans sa chatte.

J’avais une grosse emprise sur son esprit et je crois bien que ce fut la première sur qui j’exerçais réellement une domination cérébrale, cela m’excitais tellement d’avoir l’ascendant sur elle. J’aimais lui rappeler quelle grosse chienne elle était devenue sous mes coups de reins mais je ne me rendais pas compte qu’elle tombait amoureuse. Je pensais qu’elle cherchait des moments échappatoires et j’ai dû me résigner à cesser de la rencontrer quand elle m’a avoué qu’elle remettait en cause sa vie familiale pour moi.

Puis ma dernière expérience m’a appris autre chose. J’étais bien plus connectée à mon gode ceinture quand je l’utilisais et j’ai fait l’amour à une femme pour la première fois, en y mettant la puissance de mon esprit sans forcément l’allier à celles de mes muscles et cela m’a beaucoup bouleversée. J’ai été tendre, douce munie de mon gode ceinture. Je transposais ce que j’avais appris, je voulais faire ressentir ce que moi-même je ressens sous Mon Maître et cela était très intense.

J’aime cette sexualité masculine qui m’anime quand je le porte et je crois que j’en ai besoin pour assouvir mes pulsions avec les femmes, que c’est comme cela que je prends le plus de plaisir à leurs côté, en les maîtrisant, en les possédant, en prenant la place de mâle. Au-delà de la jouissance cérébrale qu’il m’apporte, il stimule sans arrêt mon clitoris et les lèvres de mon sexe, c’est vraiment un des summums de l’excitation que j’arrive obtenir.

Je suis loin d’avoir expérimenté toutes les possibilités et je pense que je suis prête à faire de nouvelles expériences avec mon gode ceinture, j’ai très envie de ressentir ce qu’un homme vit lorsqu’il se fait sucer, lorsqu’il remplit la bouche de sa partenaire et la voit s’affairer à genoux devant lui pour son plaisir. Tenir fermement les cheveux de ma partenaire pour diriger ses mouvements, sa cadence, l’enfoncer sur mon membre.

Je ne le considère pas comme un simple accessoire en plastique, lorsque je le porte, mon gode ceinture devient ma propre queue.

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11 commentaires

  1. C’est une expérience que j’ai mise dans « mes petites boites » pour l’instant. Avoir un rapport avec une femme est un moment d’une sensualité magnifique mais j’ai également malgré mon statut de soumise, un très fort désir de sodomiser une femme, c’est peut être mon coté mâle qui est en moi comme vous? Je fais connaissance avec mes fantasmes et mes désirs, j’évolue à mon rythme avec mon maitre, mais je sais que cette envie de « domination » sera tellement forte et à portée de main que je passerais le pas. C’est toujours un bonheur de vous lire, vous attisez mon envie d’aller plus loin de ma soumission, vous me permettez de voir loin et de me projetter dans des fantasmes qui peuvent me faire peur. Merci.

  2. J’ai beaucoup aimé votre texte, et je dirai même tous vos textes qui sont pleine de vie, d’envie et de réalité..
    en tant que travesti, j’ai eu le plaisir d’être prise par un god ceinture, et de m’abandonner au plaisir de ma maîtresse, qui comme vous avait sa chatte dégoulinant de cyprine quand elle me prenait…
    Merci pour vos textes, dignes de figurer dans des livres érotiques…

  3. Humm j en bande beau récit ! Métis soumis novice cul cambré j espère et rêve goder par une femme godeuse domina j en rêve très très tes souvent alors mesdames je suis la chère maîtresse 😉

  4. Mille merci 🙂 !

    Dommage qu’il ne soit pas mixte, car j’aimerai bien que mon soumis puisse me pendre par les deux trous.

    Ou qu’il puisse le mettre en cas de fatigue lol

    Je suis une râleuse, encore mille merci ! ! !

  5. très bel écrit mais, serait il possible de connaitre le modèle du gode ceinture car j’aimerais en acheter un bien solide car mon soumis s’en lèche déjà les babines. A bien y réfléchir autant se le faire offrir lol

  6. Amaelys

    Quel texte! Vibrant d’émotions, de plaisir, qui me touche d’autant plus car cela reste une chose que je souhaiterais essayer et qui, j’en suis persuadée, serait un moment très intense. Tes écrits ne font que confirmer cette envie d’ambiguïtés, je te souhaite de pouvoir encore largement expérimenter toutes les palettes de possibilités dans ce domaine! 🙂

  7. Toujours aussi bien écrit. Alliant « l’instruction » à l’excitation.

    Cerise sur le gâteau, je compte offrir une expérience bisexuelle à ma récente soumise matinée d’une double pénétration pour laquelle je cherche un gode-ceinture.

    J’ai donc trouvé!

    Merci Céline.

  8. Madame,

    Merci encore pour ce merveilleux récit.
    De la première à la dernière ligne je n’ai pu faire autrement que de m’identifier à celles à qui vous avez offert le plaisir de les pénétrer.
    Une joie de vous lire, un plaisir et une envie grandissante.
    C’est la grande différence entre l’homme et la femme dans la sexualité.
    L’homme peut connaitre les plaisirs de la pénétration en tant que pénétrant et pénétré.

    Comme vous le savez je serai des plus honorés que de vous offrir mes orifices pour votre plaisir et votre entrainement.

    Merci encore Madame,

    Vincent

  9. EleveMath

    Votre première fois ainsi parée fut sans doute plus longue que nos premières fois Mademoiselle… Mais cet article traduit très bien Votre découverte et Votre progression qui n’a pas de limites.

    Il est beau de Vous voir Vous épanouir ainsi tenant ce sceptre dans la paume de Votre main Mademoiselle.

  10. Un article encore une fois très intéressant ,merci .

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