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La femme de mes fantasmes : Sa Femme

La femme de mes fantasmes : Sa Femme

Si j’ai un fantasme bien difficile à m’avouer, c’est bien celui-là. Je fantasme sur la femme de Mon Maître et si j’ai souvent renié ce fantasme, je l’ai intégré aujourd’hui. Tout l’art du psycho-sexuel…

Ce fantasme me hantait, elle me hantait

Et dire que je tremble encore devant mon clavier avant de rédiger cet article. Ce fantasme, il m’a fallu tout d’abord des années pour le comprendre et l’accepter. Plus jeune, je ne relevais pas la subtilité qu’avait Mon Maître lorsqu’il me parlait et me montrait en photo Sa Femme. J’étais irritée, fâchée, vexée, telle une enfant gâtée qui voulait absolument être son exclusivité. Et pourtant le travail avait déjà commencé. Je me souviens que le soir, lorsque je me masturbais, ces images m’apportaient une certaine tendresse et un désir que je ne mesurais pas. Je revoyais sa croupe féminine si sensuelle, son visage d’ange et l’image de son sexe me hantait. Je la rêvais en Soumise parfaite de Mon Maître, je jalousais, enviais, et cet état d’esprit dans lequel je me plaçais en concurrence me portait défaut. Le fait que je la désirais ne m’amenait qu’à refouler mes égards à son propos. Les fantasmes les plus profonds sont certainement les plus difficiles à reconnaître. Alors pendant de longues années, j’ai continué de penser à Elle secrètement, à survoler ces désirs poignants qui me brûlaient au plus profond de moi parce qu’ils me terrifiaient. Je ne me rendais pas compte que ce fantasme était si important et que le fait de le rejeter prouvait à quel point il pouvait être ancré et  sensible pour moi. J’avais beau me dire que ce n’était pas possible, je la haïssais sans même La connaitre, et pourtant je la désirais tellement.

J’ai longtemps eu mal à regarder ces images que j’enfermais au fin fond de ma mémoire. Je ne m’autorisais pas à accepter ces envies, allant parfois jusqu’à me détester, totale incompréhension, mon esprit mettait des barrières. J’avais l’abnégation suffisante pour accepter de partager, mais mon jeune esprit préférait ignorer le reste. Mon rejet catégorique de ces images explique certainement pourquoi j’ai tardivement eu conscience de mon attirance si évidente envers les femmes. C’est à force d’en rencontrer que j’ai commencé à comprendre Son importance à Elle et à détruire les barrières de mon esprit. Mon Maître l’avait compris et a su me faire avouer petit à petit mes désirs pour elle. Mettre des mots sur ces images m’a aidé à déverrouiller petit à petit les portes. Comprendre que je n’avais pas à m’interdire ces sentiments envers elle. Que s’ils étaient contradictoires, c’était à cause de la concurrence que je mettais entre nous. Alors j’ai commencé à voir les choses autrement. J’ai butiné avec bon nombre de jeunes femmes, femmes, et quelques femmes matures. J’ai toujours ressenti beaucoup d’envies, de désirs de domination extrême et sans limites sur elles. Mais jamais je n’ai ressenti quelque chose d’aussi fort, une femme capable de bouleverser des convictions. Elle est la seule pour laquelle je serais prête à tout pour obtenir son propre plaisir à elle.

S’autoriser ce fantasme innavouable

Il m’était difficile d’avouer que je jouis souvent rien qu’à l’idée de la voir prise par Mon Maître, le voir écarter ses fesses et enfoncer son sexe en elle. M’imaginant déguster le sperme qui coulerait de son orifice, encore dilaté des violents allers retours de Mon Maître. J’avais cette peur d’être incomprise et c’est surtout le cas lorsque l’on ne veut pas reconnaître son propre fantasme. Cette peur d’incompréhension, de jugement, qui découlent des dogmes moraux de notre éducation. Et pourtant j’avais déjà reconnu et accepté bon nombre de fantasmes déviants, ou totalement immoraux que la plupart des gens n’oseront jamais franchir. J’en suis venu à la conclusion que celui-ci était encore plus fort et profond en moi. Inconsciemment je sais qu’en m’ouvrant totalement à ce fantasme, je dépasserais des limites qui subsistent encore dans mon esprit et que je n’étais pas encore prête à franchir.  Mon Maître m’a soufflé les indications qui ont fini par nourrir mon fantasme. Les images se sont démultipliées, et je me suis enfin autorisée à accepter ce fantasme et à le projeter totalement.

Avoir le fantasme d’être leur esclave

C’est la seule femme sur laquelle je peux fantasmer et l’imaginer superbe Maîtresse, affirmée et sévère, capable de me battre avec la plus grande violence, sans aucune retenue ni pitié et finir par m’offrir son sourire, pendant qu’elle caresse et contemple les marques encore douloureuses de ses sévices. Je pourrais me contenter de la lécher, écrasée entre ses cuisses, ma langue dirigée par les mouvements de son bassin, et me nourrir de sa mouille. C’est bien la seule femme qui ouvre en moi ce désir de soumission, d’esclavage. Car mon désir m’emmène au-delà de la soumission. Elle me rendrait capable de lui vouer un culte sans même m’offrir le droit de la toucher. Mes ressentis sont si forts que son seul plaisir compterait. Je fantasme d’être tout ce qu’elle pourrait désirer, de la simple femme à tout faire pour lui libérer du temps et prendre soin d’elle, aux extrêmes les plus violentes, immorales ou inavouables. Je me suis surprise à m’imaginer faire son linge, ne serait-ce que pour sentir son odeur sur ses sous-vêtements.

Je revivais mon éducation à leurs pieds, dévouée à tous les deux. Celle qui aux cotés de Mon Maître, m’aurait aussi enseigné, fait grandir, élevée. C’est bien là mon fantasme absolu, pouvoir être leur esclave permanente.

Il me manquait cependant quelque chose. Comment expliquer ces sentiments que j’ai pour Elle ? Comment pouvais-je adorer cette femme que je n’avais jamais rencontrée ?

J’ai fini par comprendre tout ce que je lui devais. Je peux fantasmer cette femme ainsi, mais je sais aussi qu’elle n’est pas de « ce monde », qu’elle n’a pas mes envies ou mes vices. Elle n’était pas ma concurrente. Une femme vanille qui Elle avait dû avoir bien du mal à m’accepter comme La Soumise de son mari. Quelle force ! Alors, quelque part elle m’a réellement appris, par sa force d’esprit et par cette même abnégation qui au fond nous relie. Alors mes dernières contradictions se sont envolées. J’aimerais la remercier, lui dire qu’elle a sa place de Maîtresse dans mon âme et que j’ai conscience que je lui doit beaucoup.

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6 commentaires

  1. Désirer se soumettre à la femme de ton Maître, voici une belle preuve d’amour et de soumission pour celui-ci.
    Devenir la « boniche » de Madame, lui devoir respect et obéissance en toute circonstance.
    Situation qui peut devenir très humiliante…
    Mais y es-tu vraiment prête ?
    Si oui, j’espère que cela t’arrivera à un jour.

  2. Encore un article réellement intéressant, qui démontre la force d’esprit de vous tous, de votre Maître pour avoir avoué à sa femme qu’il vous possédait, et de vous deux pour accepter la situation sans jalousie.

  3. maitremartinet

    quel belle description des sentiments qui anime ce fantasme . fantasme complexe de la soumise prête a être elle même la soumise de la femme de son Maître , parce qu’elle est sa femme et donc une partie de lui et en même temps la jalousie de celle qui est sa femme . Encore quelle belle preuve de ta soumission et d’amour . Ton masochisme est bien plus fort que tu le connais actuellement , tu n’a pas fini de l’approfondir. En même temps tu peut aussi être d’un sadisme extrême . Belle ambivalence qui est rare et que surtout tu arrive a comprendre . Tu sais être a ton écoute même si parfois il est dur de se voir comme on est. Tu es une soumise qui a des qualités rares et qui sait vraiment bien les exprimer.

  4. La partie « Etre leur esclave » montre un masochisme incroyable, choisir la personne qui devrait avoir le plus de haine contre vous pour en faire votre maîtresse et tortionnaire, espérer l’humiliation de lui être soumise. J’ai moi aussi ce fantasme et je comprends bien l’excitation d’accepter sa meilleure ennemie comme supérieure.

    Encore merci pour votre partage

  5. J’aime beaucoup cette phrase « Je fantasme d’être tout ce qu’elle pourrait désirer ». Ca montre une profonde soumission certe mais aussi une certaine rivalité …

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