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Ma soirée du 08/02/2014

Ma soirée du 08/02/2014

J’avais demandé de l’aide à Mon Maître pour finir quelques tests de sextoys.  Nous avons testé un mini-Fairy rechargeable, un vibromasseur Rabbit Dauphin bi-turboun spéculum/écarteur anal. Notre soirée s’annonçait alors bien remplie, et sur le thème de l’ouverture !

« Lâcher prise »

Je voyais Mon Maître réunir les différents outils, sextoys à tester sur le canapé. Je pensais que ce serait impossible de les utiliser tous. En tout cas, de les tester tous suffisamment. J’avais déjà fait quelques séances solitaires mais je trouvais qu’un aperçu de leur utilisation à deux serait plus intéressant. Mon Maître avait commencé par me mettre les bracelets en cuir aux poignets. Je me disais que cette séance serait certainement bien plus intense que je n’osais l’imaginer. Il me disposait aussi mon bandeau sur les yeux et me voilà aveuglée, appuyée sur le canapé, la croupe offerte. J’entends Mon Maître se déplacer autour de moi et prendre quelques photos. Il me met le bâillon boule dans la bouche et le sert très fort. Je me demande par quel objet il commencera et l’ajout du bâillon me trouble un peu. Je sais qu’Il ne le met jamais pour rien. Il continue de prendre ses clichés et me demande de m’installer à quatre pattes, la tête contre le canapé. Je me positionne confortablement et prends soin de bien tendre mes trous de femelle. Mon Maître me saisit les poignets et rejoint les bracelets par un mousqueton dans mon dos. Me voici devenue le cobaye de Mon Maître. Cette position, ces liens sont mon signal, je lâche prise et me détends, je suis entre de bonnes mains. Je suis heureuse d’offrir ce moment à Mon Maître et ne doute pas que ces nouveaux jouets l’inspireront et m’ouvriront à de nouveaux plaisirs.

« Examen gynécologique vibrant »

Mon Maître m’annonce que le premier test sera le spéculum vaginal qu’un de mes amis du monde bdsm (merci Maître Ludo) m’avait envoyé et offert quelques jours plus tôt. Un objet qui m’avait bien fait rire, il faut parfois un certain temps pour comprendre le fonctionnement. J’ai tendance à ne pas me poser de question jusqu’au dernier moment. Je commençais à me rendre compte du spectacle que j’allais offrir à Mon Maître qu’une fois l’instrument à l’entrée de mon vagin. Mon Maître l’avait lubrifié avant de commencer à l’introduire. L’objet était vraiment froid, je le sentais s’enfoncer profondément dans mon intimité et réalisais combien j’allais être indécemment exposée. Cela m’excite beaucoup, j’aime tellement montrer mes trous de chienne à Mon Maître. Une fois le spéculum bien installé, Mon Maître commence à l’ouvrir. Je sens les deux valves s’écarter progressivement au fond de mon vagin, je me sens impuissante. Mon Maître souffle à l’intérieur pour bien me faire réaliser combien je suis déjà ouverte et continue de m’ouvrir. Rien de douloureux, au contraire. Les sensations sont délicates, bien qu’être ainsi ouverte, exhibée est humiliant à souhait. Mon Maître en profite pour me le rappeler et doigte l’intérieur de mon vagin. C’est délicieux, excitant, je me relâche et profite. Je ne suis qu’une chienne en chaleur à la merci de son Maître qui se pâme sous ses caresses.

Il saisit le premier sextoy envoyé par mon partenaire, un Fairy modèle réduit et rechargeable, je le reconnais dès qu’il le démarre par le bruit sourd de ses vibrations. Il me le colle sur le clitoris et je resserre les dents autour de la boule du bâillon. Ma mâchoire est déjà douloureuse, et pourtant ce n’est que le début. Je suis tendue et me redresse pour résister, Il accélère les vibrations et ce devient presque insupportable. Il me doigte à nouveau, je me concentre sur ses stimulations, elles m’aident à calmer la folie dans laquelle m’entraîne le Fairy. Il le sait et retire le Fairy de mon clitoris, et le pose contre le spéculum. J’ai l’impression que je vibre de l’intérieur, mon excitation s’accentue. Je coule littéralement sur le canapé. Ce vibreur est vraiment incroyable et se marie très bien au spéculum. Cet instant est de courte durée.

Je ne sais pas ce que Mon Maître me réserve mais j’en profite pour reprendre un peu mes esprits. Je l’entends chercher dans les accessoires. Il essaie de m’introduire un objet dans le vagin entre les valves du spéculum, je ne sais pas ce que c’est. Il m’explique que c’est l’extrémité de la badine. Quel bon choix, elle me chatouillait de l’intérieur, c’était vraiment très bon. Il rallumait le Fairy et le remettait à mon clitoris. Je sombrais dans le plaisir et il le sentait « jouis ma chienne, c’est un ordre » et je m’exécutais, prise de spasmes et contrainte d’étouffer mes cris dans le bâillon boule. Le plaisir était intense, vaginal et clitoridien à la fois, un bon mélange. Je reprenais mon souffle alors qu’il me retirait le spéculum. Il me décrivait ma chatte, restée ouverte et prenait encore quelques clichées. J’étais déjà sur les rotules, et la soirée ne faisait que commencer.

« Dilatation anale »

Mon esprit était encore loin lorsque Mon Maître me décrivit l’objet de son choix. Un écarteur anal fournit par mon partenaire pour un nouveau test trash. Je savais que celui-ci plairait beaucoup à Mon Maître. Je ne pouvais m’empêcher d’être honteuse, rien que de m’imaginer le cul ouvert par cet objet. Ça me travaillait bien plus que le spéculum vaginal. Pas question de me défiler, je suis certaine que je serai contente de l’avoir expérimenté après coup.

Mon Maître lubrifie l’écarteur et me l’insère dans l’anus. Je suis quelque peu tendue mais il entre sans problème. Mon cul est assez travaillé pour recevoir sans douleur ce type d’objet. Il ne perd pas de temps et actionne directement l’objet pour commencer à m’écarteler. Les premiers crans sont faciles, je ne sens presque rien. Je me félicite intérieurement de sa souplesse. Je suis loin d’imaginer combien de crans il reste et les suivants se font ressentir. Mon cul est maintenant réellement ouvert, et mon humiliation grandit à la mesure des crans. Mon Maître espace l’ouverture de chaque cran supplémentaire, il doit remarquer que je commence à couiner malgré le bâillon. Pourtant je me fais discrète, j’ai tellement honte. Le cran suivant est difficile à atteindre et je sens que cela me tire franchement.

Mon Maître me le retire un instant et m’insère à sa place le membre d’un nouveau jouet, le vibromasseur Rabbit dauphin, dont des billes font osciller le membre principal de 4 cm de diamètre et qui indépendamment dispose d’un vibreur en forme de dauphin pour titiller le clitoris. Je m’empale à sa demande sur le beau membre qui se trémousse tout seul à l’intérieur de ma chatte, c’est parfait, je me détends. Le dauphin vibre sur mon clitoris trempé et maintien mon excitation. Mon Maître me fera la remarque que les commandes de ce sextoy sont mal placées lorsque l’on prend Sa chienne en levrette, il ne peut les voir. Il le relâche un instant et me met plusieurs fessées qui feront rougir instantanément mes fesses. De quoi bien me réveiller et être attentive.

Il me réinsère l’écarteur dans l’anus. Je suis très étirée et ce devient difficile d’aller plus loin. Il augmente d’un cran supplémentaire et j’ai l’impression que je vais me déchirer tellement la pression est forte. Mon Maître me délie les poignets et me demande de tenir moi-même l’écarteur. Je m’exécute le temps qu’il prenne quelques clichés. Je suis très tendue, mon esprit est bloqué sur l’écarteur. Mon Maître reprend alors le Fairy et fait vibrer l’écarteur. C’est plutôt déstabilisant, j’étais déjà très honteuse et ces vibrations même si plaisantes, ne m’aide pas à me détendre. Mon Maître a dû le comprendre et me remet le vibromasseur Rabbit dans la chatte et me la lime, j’en oublie très vite l’humiliation due à l’écarteur et profite de ces élans. Je commence à couiner sérieusement, les oscillations et les vibrations du Rabbit dauphin me font monter en pression tandis que le Fairy déclenche les spasmes de mon anus. L’écarteur en devenait tout à fait agréable. J’exploserais alors dès que Mon Maître me l’avait ordonné, bien plus fort que la première fois. Jouissance anale, vaginale et clitoridienne, le tiercé gagnant ! C’est tellement bon d’être une chienne. Et d’avoir un Maître qui sait prendre soin de moi. Il me restait juste assez de force pour un « Merci Mon Maître ». Les émotions avaient été très intenses et il me fallait récupérer. Mon Maître me laissa la quelques minutes et je me reposais sagement.

« Final »

Je compris que c’était la fin de mon repos lorsque Mon Maître desserra le bâillon boule. Ma mâchoire était très douloureuse. Il faut dire que je n’avais cessé de mordre dedans alors que je sais très bien que c’est ce qui fait mal. Il m’enfonça un Rosebud dans le cul, me voilà joliment parée.  Il me retira aussi le bandeau. J’ouvrais les yeux face à la belle queue de Mon Maître et j’ouvrais la bouche difficilement, encore courbaturée. J’allais commencer à le sucer mais il me demanda de me stopper. Je comprenais ce qu’il voulait, je laissais donc son gland reposer sur ma langue, sans trop le serrer. Quelques secondes plus tard, je recevais sa pisse au fond de ma gorge. Il n’y avait pas beaucoup de volume alors je la conservais bien au chaud dans ma bouche. J’avais bien fait, Mon Maître me demandait de le sucer avec sa pisse. Je m’appliquais, resserrais mes lèvres autour de son membre bandé et me baisais la bouche pleine quelques minutes au rythme des battements de sa queue. Je me balançais pour me stimuler le cul avec le Rosebud, j’aime tellement être remplie. J’avalais goulûment sa pisse lorsqu’il se retira et le remerciait de m’avoir fait cet honneur.

Il était grand temps que je m’occupe de Mon Maître, une fois bien installé, je léchais sa queue comme une bonne chienne en massant ses couilles délicatement avec ma main. Je le suçais ensuite copieusement, le prenait bien au fond de la gorge. J’avais envie de le remercier pour tous ces instants magiques qu’il venait de me faire vivre. Sucer, branler, aspirer, je testais ses réactions pour choisir ce qui lui faisait le plus de bien. « Présente-moi ta chatte » m’avait-il demandé. Je me relève sur les genoux et souris de voir un grand filet de mouille contre ma cuisse. Quelle salope je fais ! Aussitôt dit, aussitôt fait, me voilà allongée sur le dos, jambes bien écartées, étirant des doigts mes lèvres intimes. Mon Maître va me prendre, je suis surexcitée.

Je sens son gland contre mes lèvres mouler l’entrée de ma chatte à son passage, c’est si bon de recevoir la queue de Mon Maître. Je le sers contre moi, bouge mon bassin, j’ai tellement envie de lui et le Rosebud ne fait que mieux le sentir partout en moi. Je joui très rapidement de ses va et vient, ma chatte est encore bien sensible. Je commence à fatiguer de ces multiples jouissances mais je veux qu’il se fasse du bien après toute cette tension accumulée dans la soirée. Il est si dur, c’est délicieux. Il me souffle mes désirs les plus inavouables, emmène mon esprit dans mes fantasmes, mon vagin se contracte à nouveau et je décolle encore, seule. J’ai des fourmis dans les joues, j’ai tellement joui ce soir. Plus il me stimule, plus j’en redemande, mon appétit est sans fin. Les mouvements de sa queue font bouger le Rosebud, mon cul est sans cesse stimuler, je sers la queue de Mon Maître dans ma chatte et il me la lime, je sais que cette fois ci il explosera avec moi. Rien qu’à l’idée de son sperme se déversant en moi, je couine, mon cul est pris de spasmes, ma chatte se contracte aussi. Mon Maître gicle, et je jouis encore une fois. Je suis comblée. Pour un test … c’était un test !

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8 commentaires

  1. j’aimerai bien pratiquer ce type de chose avec ma compagne c’est tellement intense, merci pour cette excitation ^^

  2. enfaite, si c pas très intime Céline, t’as quel âge?
    En tout cas, je te trouve trop mignonne dans le corps de soumise ;

  3. monsieurG

    Quel plaisir de dévorer tes mots…
    les images se bousculent…
    sublime et intense moment…
    Bravo

  4. RollingCoquinou

    Le récit de ta soirée est à la fois divin et intense, j’ai pris un plaisir immense à le lire…

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