Flash
Accueil / BDSM / Ma soirée BDSM du 16/06/2014
Ma soirée BDSM du 16/06/2014

Ma soirée BDSM du 16/06/2014

J’ai de nouveaux produits à tester qui semblent bien se compléter les uns aux autres, voici le récit de ma soirée BDSM. Nous avons avec Mon Maître organisé une soirée spéciale « tests sextoys et accessoires » afin que je puisse les écrire par la suite dans la section accessoire de mon blog. La soirée monte crescendo au fur et à mesure que les accessoires défilent pour finir en apothéose humide. 

Ma soirée BDSM du 16/06/2014

Une longue soirée BDSM m’attend, il y a 7 produits à tester et Mon Maître a déjà une idée bien précise de ce que je vais endurer pour un test efficace de chacun d’entre eux.

Je suis nue et Mon Maître me demande pour commencer, une fois n’est pas coutume, d’enfiler le string wetlook. C’est plutôt original pour moi qui ne porte pour ainsi dire jamais de culotte. Ce string a un très bel aspect et sa matière est très agréable au toucher. Il se ferme par le devant, avec des clips en métal, très esthétique et même avec des lèvres proéminentes comme les miennes il reste agréable à porter. Mon Maître me demande de me tenir assise les jambes bien écartées sur le tabouret. Je suis excitée même si je ne sais pas ce qui m’attend, je sens que ce string va être bien souillé de ma mouille qui doit certainement déjà perler.

Ensuite, il m’attache aux poignets les menottes en simili cuir daring, dont le nom sur la boite m’a fait rire, « bling bling cuffs » et c’est tout à fait cela, des strass, des petits cœurs cloutés mais relativement discrets quand même, je pense que cela plaira au plus grand nombre et certainement à de nouveaux adeptes des pratiques BDSM.

Le velcro qui permet de les fermer facilite l’utilisation de ces menottes bracelet et la matière est très agréable à mes poignets. La fermeture est solide, les poignets sont bien attachés. Les anneaux qui permettent d’accrocher les menottes entre-elles (ou à un autre support) sont solidement attachés aux bracelets. La chaîne fournie pour les relier n’est pas très longue et semble un peu décorative mais permet quand même de contraindre les mouvements de la personne soumise. J’aime être contrainte dans mes mouvements, me sentir à sa merci, c’est très excitant.

Mon Maître décide alors de me mettre sur les yeux le masque cuir double O Spartacus. C’est un très beau masque, très esthétique. Pour la personne soumise, il peut être est assez surprenant avec ses deux œillères rembourrées ce qui exerce une pression sur les yeux et oblige à les garder fermés. J’avoue que cela m’impressionne, d’habitude je sais que si j’ouvre les yeux, je peux au moins voir le sol, me voici complètement aveuglée. Je sens mon bas ventre chauffer, l’excitation mêlée à l’appréhension me submerge. Mon Maître aime beaucoup et me dit qu’il me va très bien qu’il aime beaucoup l’esthétisme que cela rend. Il garde cependant une idée en tête à propos de ce masque et me dit qu’il la mettra en œuvre un peu plus tard dans la soirée. J’adore ses non-dits qui entretiennent mon excitation.

Il essaie juste après le bâillon boule de la même marque. Nous étions surpris de la taille de la boule qui semble de moitié plus petite que celui que Nous utilisons habituellement. Je dois cependant dire que cela a pourtant le même effet en bouche, je ne peux pas parler. Mon Maître le sert fort jusqu’à ce que la pression soit maximum sur la commissure de mes lèvres. Je remarque quelque chose de différent, ma mâchoire n’est pas douloureuse dû à l’écartement moins important par contre la commissure de mes lèvres est tout de même bien sollicitée, sa petite taille ne le rend pas moins contraignant ni au final moins douloureux.

Mon Maître s’amuse et me le laisse quelques minutes en voyant que ma bave commence déjà à couler de mes lèvres, c’est très étonnant et très humiliant pour moi. D’habitude ma bave ne coule que bien plus tard. Je me sens à ma place, Sa Soumise et cela me fait du bien, c’est l’équilibre dont j’ai besoin.

Il en profite pour tester la chaîne à pinces pour tétons, elles sont en métal et ont du plastique au niveau du mordant des pinces afin de ne pas blesser profondément les chairs. Mon Maître met la première pince sur mon téton gauche, cela pince fort mais je ne ressens pas de douleur. Par contre, lorsqu’il dépose la seconde pince sur mon téton droit, j’ai beaucoup plus de mal à supporter la douleur que cela m’inflige. Mon téton est très sensible et douloureux en permanence. Je suis tiraillée entre mon excitation et la douleur, je veux être une bonne chienne ce soir et j’ai envie d’avoir mal, envie d’être sienne. Cela annonce une soirée sous le signe de la résistance.

Mon Maître s’amuse quelques minutes et joue avec la chaînette qui rejoint les deux pinces en tirant dessus. La douleur est vraiment forte mais je sers les dents et me cramponne un peu plus au tabouret. Je sais que ce n’est que le début et j’ai envie de prendre cher ce soir, je suis son objet de plaisir, je veux qu’il m’utilise, c’est ce qui m’excite le plus. Je ne le vois pas mais imagine très bien comment cela le fait sourire de me voir ainsi résister pour lui. Les minutes sont longues alors qu’il prend quelques clichés et lorsqu’il m’annonce qu’il va ajouter des poids, je me prépare psychologiquement.

Ma mouille coule dans le string et la chienne en moi rêve de se frotter frénétiquement c’est plus fort que moi. Sans prévenir, il détache les pinces d’un coup sec de mes tétons. Si je ne portais pas le bâillon boule, je n’imagine pas le cri que j’aurais poussé.

Je ne m’y attendais pas et la surprise ne m’a pas permis de me préparer à la douleur de leur retrait. Je reprends mon souffle alors qu’il me retire le bâillon boule de ma bouche et prend quelques photos de la bave qui coule de ma bouche et de ma chatte, la douleur m’excite moi, la chienne masochiste de Mon Maître. Quelle honte pour moi de me retrouver avec ce grand filet de bave qui goute de ma lèvre inférieure. Je me sens encore plus humiliée d’imaginer les photos qu’il est en train de prendre, il va falloir les assumer et quelque part c’est aussi très excitant d’imaginer vos réactions.

Une fois les photos terminées, il retire aussi le bandeau de mes yeux. Je suis étonnée mais il me dit qu’il a prévu tout autre chose pour la suite de la soirée. Je me crois à l’abri alors qu’il me redépose les pinces sur les seins. La douleur à leur pose est encore plus intense et je tente de me calmer alors qu’il est en train d’aller chercher les poids qu’il souhaite y déposer. Cela fait longtemps et m’excite bien plus que cela peut me faire peur. Je vais pouvoir cette fois ci voir son regard sadique pendant qu’il déposera les poids. En bonne chienne je sais que j’en mouille déjà.

Il pose un premier poids et me laisse quelques instants avant d’y déposer un second. Cela tire beaucoup sur mes tétons qui me tiraillent de plus en plus. Je me penche en avant à sa demande et comme la chaînette balance, la douleur est encore plus intense. Je vois mes seins, mes mamelles de chienne pendre et si la douleur et l’humiliation sont bien présentes, je sens aussi mon excitation décupler. Je résiste encore et Mon Maître décide de me les retirer à nouveau très rapidement. Cette fois je ne peux empêcher un cri de sortir de ma gorge, mélange de douleur et de soulagement. C’est le plaisir de résister pour lui.

Je pensais ces pinces peu mordantes et peu douloureuses mais force est de constater qu’elles sont des instruments sérieux pour le travail des tétons, les marques qu’elles laissent sur mes tétons sont d’ailleurs très parlantes. Je les regarde avec émotion tandis que Mon Maître les caresse, cela éveille encore plus mon désir. Mon Maître me défait le string wetlook qui est souillé de ma mouille.

Il décide de me mettre la cagoule bouche ouverte sur le visage. Je me sens immédiatement humiliée rien que d’imaginer l’apparence que cela donne de moi. Mon Maître rit en s’apercevant que l’ouverture au niveau de la bouche est en forme de cœur, ce qui n’allège en rien ma honte. Je suis tout de même surprise de voir un peu au travers de la cagoule, je pensais que cela m’aveuglerait. J’en informe Mon Maître qui peut alors ressortir sa précédente idée et m’ajoute alors le bandeau sur les yeux. Il découvre qu’il tient bien mieux ainsi et que cela se marie très bien dans l’aspect avec la cagoule.

Je me sens de plus en plus humiliée et il me remet aussi le bâillon boule dans la bouche. Me voici à nouveau contrainte à baver et à subir en silence. A vrai dire maintenant je ne vois plus rien, je suis forcée de me concentrer uniquement sur les bruits. Le masque exerce une pression sur mes yeux qui est supportable mais pas négligeable. Je me sens de moins en moins moi de plus en plus Son jouet. Je sais que je vais prendre et cela m’excite encore plus.

Il reste un objet que Mon Maître n’a pas encore testé et que c’est certainement ce qui m’attend. Il ne m’a encore jamais battue avec un paddle et j’appréhende bien que je sens comme cela me fait couler. Mon Maître découvre ce bel objet en cuir muni d’une dragonne. Il ne comprend d’ailleurs pas l’utilité de celle-ci qui lui semble plutôt gênante au premier abord. Il trouve surtout dommage de ne pas pouvoir la retirer afin de l’utiliser en menotte ou bien d’utiliser la chaînette pour attacher le paddle sur un mur.

Un bandeau simple est offert avec le paddle et Nous trouvons ce petit plus très sympathique même si Nous n’utiliserons pas celui-ci ce soir. Cela peut être très pratique pour des débutants qui n’en possèdent pas encore et qui souhaitent s’initier aux plaisirs masochistes avec le paddle. Des bandeaux, Nous n’en avons jamais de trop.

Mon Maître me demande de me relever du tabouret. Je suis un peu déséquilibrée du fait que je suis totalement aveuglée et surtout, les bords du tabouret me rentraient clairement dans la chair de mes cuisses et me retirer n’est pas sans douleur. Il m’aide à me retourner et me demande de m’appuyer sur le tabouret et de bien lui tendre mon cul. Je me sens bien chienne et objet et à la fois, j’aime l’attente des premier coups, lorsque je ne perçois pas encore les sensations que je vais devoir maîtriser. Mon esprit voyage et s’excite de cette inconnue. Il me prévient qu’il va essayer de me marquer avec ce nouvel instrument afin de bien en mesurer les capacités. Je comprends ainsi que je vais déguster un bon moment. Mon esprit est partagé entre l’appréhension et ma forte envie d’être battue car cela me manque, j’en ai besoin, besoin d’avoir mal et de plier sous ses coups. Etre son défouloir.

Les premiers coups claquent sur mes fesses et me surprennent. La largeur du paddle est impressionnante dans les sensations que cela me donne. Je me dis que ce n’est que le début et me concentre. Même si mes fesses rougissent rapidement, je sais que je ne suis pas prête de marquer. Je m’excite encore plus en me disant qu’il pourrait me battre ainsi des heures.

Les coups s’enchaînent et leur intensité augmente de plus en plus. Cela reste malgré tout supportable et si je devais comparer au martinet, je pense que je serai déjà pliée en deux. Mon Maître accentue toujours plus et je ne peux désormais plus me retenir de sursauter. Il me dit que mes fesses rougissent bien et cela m’encourage à résister encore. J’ai tellement envie de porter ses marques, de pouvoir caresser leur relief. Je tends encore plus mon cul pour lui montrer ma volonté d’être encore battue.

Il me demande alors de me lever et de me tenir droite contre le mur. Cela m’empêche de serrer le tabouret pour mieux résister. Je pense à mes poignets qui ne sont vraiment pas malmenés par les menottes, elles sont très agréables et j’apprécie. Les coups qui suivent sont de plus en plus difficiles à tenir, je sursaute, je commence à gesticuler mais je veux lui faire plaisir et essaie de me ressaisir. J’en oublierai presque ma bave qui coule sur la cagoule. Cela maintient en moi une humiliation constante qui est loin d’être déplaisante.

Mon Maître enchaîne alors ses derniers coups et je ne suis pas loin de plier dessous. Il m’indique que mon cul est très rouge mais qu’il ne marquera pas, à Notre grand regret. Les tests sont terminés et je suis tellement excitée maintenant.

Il dépose un coussin à mes pieds et me demande de m’agenouiller dessus et me laisse me reposer quelques instants puis il me demande de me mettre à quatre pattes, comme une bonne chienne puis de me mettre encore à genoux, il me fait prendre des positions de soumission et me demande enfin d’ouvrir grand la bouche. Je sais ou j’espère savoir ce qu’il s’apprête à faire et si mon humiliation est à son comble, mon excitation prend le dessus. Je veux boire Mon Maître.

Le jet chaud de sa pisse me remplit très rapidement la bouche et je ne m’étais jamais sentie si humiliée, la cagoule et le masque me renvoyant une image vraiment déplorable de moi. J’avale au fur et à mesure la pisse de Mon Maître, je n’ai même pas le temps de me poser la question et de m’attarder sur mes ressentis, sa vessie est remplie et la quantité de pisse que je prends en bouche en témoigne. C’est chaud, c’est réconfortant, j’aime être l’objet de ses désirs, aussi sales et avilissants soient-ils. Je suis tout ce qu’il veut, Sa Soumise, Son Objet, Son Pissoire, Son Vide Couilles… et cela m’excite terriblement.

Quand Mon Maître se retire de ma bouche, je me doute qu’il n’a pas fini et le jet qui s’ensuit confirme mes pensées, cette douche dorée est longue, chaude, je savoure. Il vise mon visage et la cagoule s’imprègne de sa pisse, c’est vraiment humiliant à souhait ! C’est clair ce soir je suis un objet qu’il utilise sans retenue. Je sens sa pisse se déverser sur tout mon corps, bien chaude et ne peux m’empêcher de rester concentrée sur ce qui me travaille le plus, mon visage qui baigne dans sa pisse à cause de la cagoule. Je me sens vraiment minuscule, plus bas que terre. Cependant, je sens ma mouille m’inonder entre mes cuisses, quelle chienne imperturbable je suis !

Une fois terminé, Mon Maître m’enfonce Sa queue bandée dans la bouche et je m’efforce de le sucer du mieux que je peux, avec l’odeur de sa pisse et mon visage qui baigne encore dedans. Je suis encore très honteuse mais je me concentre sur ma bouche pour Lui faire du bien. Je suis sa poupée, son défouloir et j’aime tellement cela. Après quelques minutes, Mon Maître se retire et me permet de me sécher car je prends froid. Pas partout cela étant dit, car je sens ma chatte dégouliner et brûlante.

Je me crois alors au bout de mes peines alors qu’il me retire le bandeau et la cagoule. Il me félicite puis me demande de me rendre au lit à quatre pattes. La chienne que je suis ne peut s’empêcher de penser que mes trous vont être abusés. Je me déhanche et avance du mieux que je peux avec la chainette qui relie les menottes et qui m’empêche des mouvements amples. Je grimpe sur le lit. Je suis surexcitée. Je me positionne à quatre pattes à sa demande et attend. Il veut me démonter le cul et me le prépare avec du lubrifiant, j’ai tellement envie qu’il me le force, me le défonce, je suis devenue sodomite depuis longtemps grâce à Lui. Je n’ai aucune idée de l’instrument qu’il positionne à l’entrée de mon trou de chienne et le trouve gros. Je découvrirai plus tard qu’il s’agit du Magnolia d’idée du désir.

Je peine à le faire entrer mais sans réelle douleur, puis à la demande de Mon Maître, je m’encule et me défonce seule le cul devant Lui, je me déchaîne, j’ai tellement besoin de faire descendre la pression qui m’anime. La base retient bien le magnolia et je peux gérer seule les va et vient en me branlant la chatte, je sais qu’il aime quand je me masturbe ainsi devant lui. J’adore être vulgaire et sans gêne, cela m’excite encore plus. L’objet est bien gros et me remplit clairement, je ne tarde pas à me faire jouir suite à l’autorisation de Mon Maître. Il me le retire juste après et me prend par la chatte. Ressentir Sa queue en moi me fait tellement de bien.

Il me défonce ainsi violemment en levrette avant de me demander de venir au-dessus de lui et de lui vider les couilles. En bonne chienne que je suis je travaille alors activement en le suçant avec ma chatte, je cherche la position qui lui donne le plus de plaisir et une fois trouvée, je me déchaîne jusqu’à sentir son sperme se déverser en moi. Cela déclenche en moi une nouvelle jouissance, je suis tellement heureuse d’être Sa chienne et qu’il accepte de se vider les couilles en moi. Je suis épuisée mais épanouie et fière. Les tests étaient vraiment sympathiques et je pense que les photos vont vous plaire. L’humiliation est si incroyablement excitante. Je peux alors m’endormir paisiblement aux côtés de Mon Maître, comblée par cette soirée BDSM.

Je remercie mon partenaire arbre des plaisirs qui m’a fourni ces accessoires de test. Vous retrouverez chaque test indépendant de chaque produit dans les semaines à venir dans la catégorie « Tests Accessoires et Sextoys » du blog.

JOIN OUR NEWSLETTER
Infos privées, soirées BDSM sur invitation, bons de réduction chez mes partenaires, restez informés des évolutions de mon blog et du monde BDSM.
We hate spam. Your email address will not be sold or shared with anyone else.

9 commentaires

  1. Bonsoir celine,
    je vous remercie pour vos histoires , j’essai personnellement de comprendre ces pratiques
    et en lisant votre recit, je n’arrive pas a comprendre comment peut on avoir un quelconque plaisir en recevant la pisse en plein bouche.
    merci

    • Céline Messine

      Bonjour et merci pour votre commentaire. Si on prend l’acte en soit en lui enlevant toute la partie cérébrale il est certain qu’il est compliqué d’en tirer du plaisir, mais c’est un peu pareil pour le masochisme. Etre battue et y prendre du plaisir n’est pas fatalement une évidence. Cela dépend de qui tient le fouet. Il en est de même pour l’uro, cela dépend du « donneur ». Lorsqu’il s’agit de Mon Maître, c’est une forme de marque de territoire, mais aussi un dépassement de moi-même pour accepter et y prendre plaisir. Se dépasser, vis à vis de Son Maître, là est une recherche et celle ci donne du plaisir lorsque l’on y arrive, même si la pratique en soit peut sembler détestable.
      Bonne journée.
      Céline.

    • Le mécanisme est cependant simple, et je suis certain que vous l’avez envisagée et pas retenu parce que pour l’instant il vous déplaît: la honte, l’humiliation. La honte, la honte forte, libère de l’adrénaline et des endorphines. La honte conditionne une partie animale en nous. Plus présente chez certains que d’autres c’est tout, mais chacun peut la retrouver. Si vous vous libérez des contraintes sociales, de votre self-protection, qui se signale par le dégoût, si vous faites librement cela, en vous laissant faire, vous aurez d’abord honte, parce qu’automatiquement vous allez penser « à ce que pense celui qui vous fait subir cela », le fameux réflexe de la pensée miroir. Et vous voir vue comme cela, vous avez terriblement honte. Vous êtes humiliée mais aussi désirée, objet sexuel . Et puisque c’est sexuel, vous allez sexualiser la scène pour pallier à la honte. et là jouissance vient de ce processus . Non pas de l’acte, de ce qu’il provoque. C’est un rien plus compliqué, mais voilà l’architecture.

  2. Je n’avais pas encore pris le temps de lire cette article et c’est dommage car bien évidemment comme tout les autres il est très bien écrit mais je le trouve très excitant. Peut être parce qu’en tant que dominant je ressent bien le plaisir qu’à du prendre votre maître et sûrement parce que votre plaisir est clairement visible sur les photos, une posture assumée qui vous mets en valeur. Un dernier compliment pour vous dire que en toute objectiviter je trouve votre corps vraiment magnifique, des belles lèvres (buccale et vaginale) des seins que je trouve bien proportionné avec des beaux tetons charnues et des fesses parfaites pour la fessée.
    Bravo pour votre blog, interessant, excitant, bien écrit et très bien illustré.

  3. Il est vrai que l’excellente description faite est pour le moins très excitant. Je ressens le plaisir du dominant en vous lisant…

  4. merci de nous faire partager vos experiences…
    en tant que soumis je m’y retrouve presque 😉

  5. Quel plaisir de vous lire à nouveau. …
    La description des sensations est precise et l’on ressent parfaitement le desir qui a pu vous envahir.
    D’ailleurs les photos en temoignent. Et elles complètent magnifiquement l’article.

    Et j’avoue avoir eu une envie et du plaisir à lire le passage Uro alors que c’est une pratique qui ne m’a jamais attiré auparavant. Votre sens de l’ecriture et votre abnégation totale envers votre maitre m’a laissé songeur…. envieux. ..et raide d’envies.
    Bravo encore et merci.

  6. EleveMath

    Un regard sur, une silhouette tellement harmonieuse, une attitude humble.. On Vous sent bien, en confiance, les reins naturellement cambrés pour une position adéquate.

    Et les fesses de la même couleur que Vos lèvres Vous vont très bien.

  7. Thomas57

    Eh bien, nous sommes vraiment gâtés avec cet article ! On voit bien tout le plaisir que vous prenez à être utilisée, humiliée, souillée par votre Maître. La position de soumise vous sublime, et cette cagoule qui vous réduit au rang d’objet sexuel à utiliser, de simple bouche à remplir, vous rend terriblement excitante.
    Difficile à croire qu’il s’agit bien de la même personne en posture de domina sur d’autres photos, et pourtant !

Répondre