Flash
Accueil / BDSM / Mes seins
Mes seins

Mes seins

Ah mes seins… Je crois que je les ai plus complexé que j’en ai profité. Enfin, depuis que Mon Maître a repris mon éducation, je les aime! Et vous?

Mes seins et leur développement précoce

J’ai été pré-pubère et en regardant mes photos de classes à partir du CM1, on y voit une jeune fille au milieu d’enfants… c’est moi. J’ai eu mes règles à 11 ans, aucune surprise alors que j’avais déjà un bon 90C sous mes t-shirts Walt Disney. Je portais des soutien-gorge à armatures alors que certaines de mes copines n’avaient pas encore de poils pubiens. J’impressionnais les garçons de mon âge, je n’étais plus dans le corps d’une petite fille. Mes seins m’ont tout de suite complexée, ils ne faisaient que me différencier des autres filles. Tout cela était la résultante de poussées d’hormones qui ont changées mon corps mais aussi commencé à exciter mon esprit. Mes premiers désirs sexuels identifiables, mes premiers fantasmes sont apparus au même moment et vers 12 ans, je pouvais allègrement mentir sur mon âge et passer pour une jeune fille de 16 ans sans qu’on ne le remette en doute. C’est ainsi que sans m’en rendre compte je me suis dirigée vers des hommes plus âgés qui ne voyaient que mon corps, sans s’intéresser au reste. Un corps désirable dont on néglige l’âme. Ça n’a fait que renforcer mes complexes sans que je le comprenne vraiment à l’époque et ce jusqu’à ce que je rencontre Mon Maître.

Mes seins sont Symétriques

A 14 ans, je faisais un bon 95D bien rempli. Quelques temps après avoir rencontré Mon Maître, me voici nue face à une glace de sa chambre. Mon Maître se tient derrière moi et me demande de me regarder. C’est très difficile, je n’aime pas me regarder ainsi et il m’est compliqué de ne pas détourner le regard. Il insiste, j’obéis à ses ordres. Mon regard est dur sur moi-même et les mots me manquent. Mon Maître me décrit alors ce qu’il voit, objectivement et je souris. Symétrique. Voilà comment il avait résumé mon physique aussi surprenant et amusant que cela soit mais j’avais compris son explication.  Des jambes et un buste de même longueur, des formes féminines identiques à droite et à gauche, un nez droit, des traits de visages peu communs mais équilibrés… Il avait raison et mes seins dans tout cela, si lourds déjà, répondaient aussi à cette « astuce » mathématique : ils étaient symétriques l’un à l’autre le sillon entre eux deux parfaitement dessiné. Je ne penchais ni à droite, ni à gauche, mes seins étaient gros et équilibrés et cet équilibre pouvait les rendre jolis et me faire les accepter.

Mes seins appellent des plaisirs insensés

Mon regard sur mes seins restait tout de même assez critique. Je n’ai jamais apprécié leur forme ainsi que la largeur de mes mamelons, ils étaient aussi lourds et je trouvais qu’ils tombaient trop. De plus, je ne les avais jamais trouvés sensibles et ne comprenais pas trop comment ils pouvaient me procurer du plaisir. Mon Maître me disait les apprécier tels qu’ils étaient, l’important étant qu’ils soient fonctionnels… Mon regard a changé à partir du moment où il les a battu la première fois (et rendu fonctionnels). Je découvrais ainsi leur sensibilité. Mon Maître ne m’a jamais battu doucement et cette première fois sur mes seins était très sérieuse. Même si ses coups avaient fini par avoir raison de moi et que mes larmes avaient coulées sous mon bandeau, je fus émerveillée de cette découverte. La douleur avait été très intense et ce à chaque coup mais j’avais réussi à me contrôler assez longtemps pour garder de très belles marques violacées. J’avais été incroyablement surprise de la façon dont ça m’avait faite mouiller, de longs filets de mouille confirmaient le plaisir ou l’excitation que j’avais éprouvée à être ainsi battue. J’aimais passer mes doigts sur les reliefs des marques et la sensibilité des seins n’en était que plus stimulée. Je conservais ces marques plus longtemps que sur les fesses ou dans le dos et je pouvais les contempler plus facilement. Le soir-même, alors que je me masturbais, je pinçais de plus en plus fort mes tétons et découvrais alors le plaisir que me procurait la douleur que je m’infligeais. C’est étonnant mais mes seins ne sont devenus érogènes qu’à partir de ce jour-là. Mon Maître venait de révéler en moi ce plaisir et cela m’avait permis de les accepter plus facilement. Je regardais ma poitrine d’un autre œil et c’est certainement ce qui a accru encore plus mes désirs masochistes au grand plaisir de Mon Maître. J’ai fini par me dire que leur volume et leur forme étaient finalement idéals pour être battus et j’en étais plus que ravie.

La dernière fois que Mon Maître m’avait battue à l’époque, il s’agissait d’une punition et il avait choisi mes seins. Je garde un souvenir si fort de ce moment. Attachée à une rampe d’escalier, les bras en l’air, je comptais chaque coup que Mon Maître m’infligeait et le remerciais de me corriger ainsi, de me punir. Il m’avait été très difficile de tenir jusqu’au bout et impossible de retenir mes larmes mais je me souviens aussi le bien être qui s’en suivait et la satisfaction dans son regard en découvrant les filets de mouille qui coulaient entre mes cuisses. Le plaisir partagé lorsqu’il caressait les marques alors bien noires qu’il venait de réaliser. Si j’ai toujours aimé qu’il me batte le dos, j’avais cette préférence insensée pour cette partie que sont les seins. Le plaisir de pouvoir le regarder me battre et de lire l’excitation dans ses yeux, ressentir le plaisir sadique qu’il prenait à me corriger ainsi.

Si je n’avais pas été arrachée prématurément à lui il m’aurait été aisé d’assumer pleinement ma poitrine dans son éducation. Mais…

Mes seins à détruire

Après de notre séparation, j’ai perdu toute la confiance que Mon Maître m’avait aidé à acquérir. Le « dominant » avec qui j’ai ensuite partagé ma vie avait toujours détesté ma poitrine et ne se gardait pas de me le dire. Mes complexes sont alors revenus aussi vite qu’ils avaient disparus et bien plus forts. Je ne supportais plus rien et j’ai petit à petit perdu ma sensibilité. Chaque morsure, chaque pincement était devenu un enfer. Le plus surprenant a été lorsqu’il avait décidé de me mettre des anneaux aux tétons… La cicatrisation s’était bien passée mais peu de temps après qu’il ait commencé à vouloir les utiliser pour son plaisir, je les ai rejetés très rapidement. Si l’on en croit les perceurs, il est plutôt rare que ce type de piercing rejette. Si l’esprit ne les désire pas vraiment, le corps les rejette, c’est aussi simple que cela (et cela marche pour beaucoup de chose). Un véritable traumatisme pour moi qui détestais déjà mes seins, maintenant mes tétons étaient coupés en deux et allaient mettre beaucoup de temps à se refermer. Je n’osais plus les regarder ni les toucher. La prise de poids qui en a suivi n’a rien arrangé, je me retrouvais alors avec du 100F, deux obus qui me pesaient et dans les deux sens du terme. Il arrivait même que l’on me demande s’ils étaient faux. Je faisais mine d’en rire mais franchement ça ne fait pas très plaisir.

Ma transformation physique ne m’a pas aidé à mieux les accepter. J’ai toujours eu une poitrine assez volumineuse et les voir fondre n’a pas été simple à gérer. Je suis retombée à un 90C et c’était pour le moins perturbant, bien que je sache que cela reste un beau bonnet. Cette si grosse perte leur donne cette impression de vide qui me déplait et pourtant je les assume bien mieux qu’avant. Je sais de toute façon qu’aujourd’hui il existe bien des solutions pour remédier à cela et y penserai plus tard s’il le fallait.

Si aujourd’hui j’assume mes seins tels qu’ils sont, Mon Maître m’a beaucoup aidé à ce que je reprenne confiance en moi, tout en y mêlant plaisirs, SM et j’ai relevé quelques points non exhaustifs de cette éducation.

Mes seins : les assumer à nouveau

1. Battre mes seins

Quelle déception lorsque j’ai alors retrouvé Mon Maître. Les coups si appréciés par le passé étaient devenus insupportables et me terrifiaient. Le traumatisme dus au rejet des piercings m’avait laissé une honte irrationnelle. Je me tendais dès qu’il me passait une main sur l’un de mes seins et souffrais au moindre petit pincement. Mon Maître a été patient et je ne sais pas pourquoi c’est à force de les pincer en m’enculant que ma sensibilité passée est réapparue. Ses paroles m’ont beaucoup rassurée, et j’aimais qu’il les nomme mamelles. « Tu aimes que je te fasse mal Ma Chienne » avait il dit et cette fois ci, la douleur mêlée à mon plaisir d’être sauvagement enculée m’avait faite jouir. J’ai trouvé la force de combattre mes appréhensions à leur égard en voyant le plaisir qu’il avait à les maltraiter « Elles servent à ça tes mamelles » disait-il et cela créait un frisson de plaisir immédiat qui m’encourageait encore plus. Petit à petit mes sensations ont grandi et mes peurs ont diminué. Aujourd’hui Mon Maître peut m’exciter rien qu’en caressant mes seins et je ne suis pas loin de jouir lorsqu’il les pince si fort que mon souffle est sur le point de se couper. Mes appréhensions ont disparu et lors de séances masturbatoires, il n’est pas rare que je l’imagine en train de les battre violemment et je reçois déjà bien mieux ses coups. Les derniers temps, mon masochisme évolue beaucoup, que cela concerne mes seins comme les autres parties de mon corps. Je ne suis pas loin d’atteindre le plaisir quand je suis confrontée à ces maux. J’aime quand Mon Maître me fait mal et mon excitation est de plus en plus évidente. Les marques laissées me touchent, je les trouve très belles et j’y mets une note de romantisme qui je pense ne peut pas être comprise par ceux qui ne sont pas de ce monde. En tout cas, cela a fait son travail dans mon esprit et m’a aidé à voir ma poitrine autrement, avec une sensibilité plus profonde, au-delà du physique.

2. Encirer mes seins

Il a pu arriver que Mon Maître m’encire la vulve et les seins. J’aime particulièrement me retrouver allongée sur le lit, poignets et chevilles écartés et attachés, incapable de gérer la trajectoire des gouttes de cires qui perlent au-dessus de mon corps et qui tombent comme par hasard là où ma peau est sensible, délicate. D’abord quelques gouttes sur mon ventre avant d’atteindre ma poitrine. Mon Maître sait laisser le temps suffisant à mon esprit de prendre conscience de la chaleur de chaque goutte sur mon ventre pour mieux appréhender leur morsure cuisante sur mes mamelons. Ça ne m’empêche pas de sursauter et de serrer les dents quand les premières gouttes entrent en contact avec la peau plus fine. Je dois prendre une grande inspiration pour recevoir sereinement les nombreuses gouttes suivantes qui finiront par recouvrir entièrement mes seins. Les enfermant comme dans des coques de cire. J’apprécie de lire la satisfaction perverse et sadique de Mon Maître déjà ravi du dessin réalisé. Un instant, juste avant de ressentir à nouveau ces cuisantes brulures sur mon bas ventre, j’arrive me détendre et je sens que mon sexe coule à flot. C’est difficile de ne pas perdre mon calme alors que les gouttes de cire rencontrent mes lèvres intimes, il m’arrive aussi de maudire ces liens qui m’empêchent de resserrer mes cuisses et m’obligent à supporter tant bien que mal ces brulures qui martyrisent mon sexe. Impossible de retenir mes larmes le temps qu’une première couche de cire recouvre suffisamment mon sexe pour enfin réussir à retrouver mon souffle et mes esprits. Mon Maître retire délicatement les morceaux de cire pour essayer de garder la forme de mes seins et le dessin de mon sexe. J’aime cette connexion, ce lien qui lui permet de savoir comment m’amener à dépasser la douleur. Le résultat est tellement beau et artistique, j’ai toujours apprécié me regarder ainsi parée de cire.

3. Mes seins contre leurs seins

Quand j’ai commencé à rencontrer des femmes, ça m’a aussi beaucoup aidé à me décomplexer. Les femmes sont toujours durent entre elles mais une fois en tenue d’Eve, c’est tout autre chose. Quel plaisir de se retrouver entre femmes libérées et de mélanger nos atouts féminins. Se frotter les seins l’une contre l’autre, se mordiller, se pincer mutuellement. Lécher une chatte bien humide puis s’arrêter pour la caresser avec mes seins. Sentir la mouille de ma partenaire leur couler dessus et les frotter suffisamment fort jusqu’à ce qu’elle commence à gémir. En la pénétrant au gode ceinture, laisser pendre au-dessus d’elle ma poitrine et la laisser les caresser timidement pour ensuite les empoigner fermement au rythme de son excitation qui accélère. La voir aussi sucer mes tétons. La retourner à quatre pattes et pincer si fort ses tétons bandés qu’elle ne peut s’empêcher de retenir un cri. Et pourtant la voir se cambrer plus et rapprocher encore ses seins de mes mains. Il y a tellement de possibilités… et j’adore les seins, peu importe leur forme et leur volume, ici ils ne sont que les instruments d’un plaisir partagé et on en oublie toutes nos complexes.

4. Mes seins, des mamelles de Chienne

Pour l’instant, mes seins remplissent très bien leur rôle en tant que chienne et comblent les envies de Mon Maître, c’est l’essentiel. J’adore les utiliser pour branler la queue de Mon Maître, ça m’excite beaucoup. Lui masser les couilles doucement, puis les resserrer autour de sa queue avec mes mains pour qu’il bande bien dur. « Voilà à quoi doivent servir de bonnes mamelles » m’encourage-t-il dans ces moments. Je m’applique et pense à son sperme, frissonne lorsque je sens sa queue battre contre mon cœur. Je suis très fière de le faire gicler sur ma poitrine et adore voir les gouttes de son foutre sur mes mamelles avant de les récupérer avec mes doigts pour les lécher comme la bonne chienne à jus que je suis. Parfois, Mon Maître prend plaisir à me rincer les seins de sa pisse faisant ainsi de moi et de mes seins son urinoir personnel. Sous la chaleur de sa pisse qui dégouline entre mes seins mon excitation repart de plus belle et il me demande de me caresser le clitoris si fort que j’atteins la jouissance avant que les dernières gouttes finissent de sortir de sa queue.  Dans ces moments, je vois bien que mes seins excitent Mon Maître et d’ailleurs me procurent aussi beaucoup de plaisir, il n’est plus question de forme ni de volume, simplement de leur utilisation. J’apprécie qu’il les nomme mamelles, ces mots-là, bien placés, sont alors très excitants.

5. Exhiber mes seins

Toute cette éducation m’a aussi insufflé le plaisir d’exhiber mes seins naturellement, à prendre plaisir à m’humilier ainsi publiquement, ne ressentant plus de gêne avec le temps. Si bien que je prends parfois un plaisir indécent en me réveillant le matin, à prendre mon café nue, assise sur le rebord de la fenêtre de ma cuisine à l’heure où les employés d’un bureau arrivent dans l’immeuble en face. Je m’amuse et m’excite alors à les malaxer vigoureusement, les serrant de plus en plus fort entre mes doigts, enfonçant mes ongles profondément. Pincer exagérément mes tétons. Entretenir cette excitation purement psychique qui me laissera une humeur des plus plaisantes tout au long de ma journée. Et en ce moment, cela tombe bien, il recommence à faire beau…

Il n’est pas toujours facile pour une femme d’assumer ses seins, qu’ils soient petits, gros, en poire, tombants, hauts…j’ai l’impression que quoiqu’il arrive on préfère toujours ceux des autres. Et même si le chemin pour moi n’était pas commun, il faut dire qu’aujourd’hui je ne jalouse plus ces paires parfaites qu’on ne croise pour ainsi dire pratiquement jamais. Finalement, j’ai fini par me dire que leur forme, leur taille, n’avaient pas d’importance contrairement à leurs diverses fonctions et qu’en apprenant à les utiliser, à trouver le plaisir qu’ils pouvaient me procurer, eh bien je ne les échangerai pour rien au monde !  Rouge, violets, noirs ;), pas besoin de soutien-gorge pour leur donner des couleurs…Merci Mon Maître…

JOIN OUR NEWSLETTER
Infos privées, soirées BDSM sur invitation, bons de réduction chez mes partenaires, restez informés des évolutions de mon blog et du monde BDSM.
We hate spam. Your email address will not be sold or shared with anyone else.

12 commentaires

  1. Je suis chaque fois un peu plus épatée à la lecture de votre blog, vraiment bravo!

    Il me parle chaque fois un peu plus. Envisageant la soumission de plus en plus sérieusement comme un besoin évident et refoulé depuis de nombreuses années, il est une pépite.
    C’est si facile de se retrouver dans vos mots/maux tout en étant différentes et en ayant des vies différentes. Il est aussi rassurant quand ce qu’on crois être un désir déviant et honteux, ne l’est pas…
    C’est libérateur de se sentir complètement normale, et de commencer à l’assumer tel qu’il est.

    Cet article me touche particulièrement, j’ai eu très longtemps honte de mes seins lorsqu’ils sont apparus, ils me rendait femme alors que je ne le voulais pas je me sentais petite fille (a 27 ans j’ai encore l’impression d’en avoir 17, c’est d’ailleurs le conflit entre la femme qui voudrait être fatale et se sent « salope » et la personne que je suis extérieurement) je les trouvais lourds, inutiles, encombrants, tout autant de synonymes. J’en ai refusé longtemps de mettre des soutiens gorges. Et je le regrette, aujourd’hui je les trouves sans tenue. Je ne les ai aimé que lorsque mon copain les a regardés et les as aimés, depuis cette premiere fois ou il les as vus en photos, j’ai nourri des fantasmes énormes, j’ai eu plaisir à les toucher, les caresser, les apprécier dans de la lingerie (que j’affectionne beaucoup!) à tel point que lorsque qu’à un moment j’ai perdu du poids et de la poitrine, j’était moi même déçue et j’avais aussi peur qu’il ne les aimes plus. Il les as aimés de la même façon et les as utilisés à sa guise pour son plaisir et le mien.

    Aujourd’hui je les aimes tels qu’ils sont avec ou sans partenaire!

    Il suffit parfois de peu de choses pour aimer ou détester une partie de son corps.

    Vous êtes superbe, et cet ancien maitre que vous avez eu a été un goujat de première classe pour rester polie. J’espère que vos diverses blessures physiques ou morales disparaîtront si il en reste.

    Au plaisir de continuer à vous lire!

    Laura

    • Céline Messine

      Bonjour Laura et merci pour votre commentaire. Il n’est jamais facile de s’accepter que ce soit physiquement ou dans la profondeur de certains de nos fantasmes et ce, spécialement lorsque l’on est une femme mais s’assumer et finir par s’accepter est une voie très libératrice.
      Je suis contente pour vous aussi et n’hésitez pas à revenir me lire.
      Céline.

  2. En somme, les seins des filles sont comme leurs fesses…
    Il faut les dresser pour les rendre sensibles et disponibles.
    Me trompe-je ?

  3. chris59lille

    peu importe la taille et la forme de vos mamelles Céline seul leur sensation est importante.
    Des mamelles généreuses des tétons sensibles c’est le plus important pour votre Maitre
    Je trouve néanmoins que vos mamelles sont jolies une intervention chirurgicale viendrait gâcher leur beauté naturelle et surement leur sensibilité.
    Sauf erreur de ma part je n’ai pas vu ou lu si vos tétons avaient repris leur formes d’origine après les avoir piercés une première fois.
    Si oui sont ils a nouveau piercés ? si non votre Maitre envisage t il de vous les faire repiercer ?
    Votre Maitre Céline vous appose t il des « aspire-tétons » ? vous bonde t il les mamelles pour les faire gonfler rougir durcir et qu’ils sont plus sensibles au fouet ? à la cravache ?

    • Céline Messine

      Ils n’ont pas totalement repris leur forme initiale même si cela ne choque plus, ils sont devenus plus épais, plus sensibles, ce qui n’est pas pour Nous déplaire. Mon Maître l’envisage oui, mais Nous avons tout le temps d’y venir et ne sommes pas pressés. En ce qui concerne les pompes pour seins, cela vous devriez le découvrir dans de prochains articles probablement. Pour le bondage, cela est déjà arrivé, mais il n’est pas toujours possible de tout raconter. Ce blog retrace une bonne partie de mes expériences, mais si je devais toutes les énumérées, il ne me resterait que peu de temps pour en vivre de nouvelles, cela serait bien dommage…

  4. Amaelys

    Les nanas et leurs complexes, un combat éternel et un problème universel. Beau témoignage dans lequel je me suis totalement retrouvée puisqu’ils étaient mon plus gros complexe, en particulier après ma perte de poids, sauf que j’ai franchi le cap de la « retouche » et je me sens à présent tellement mieux. C’était devenu une telle obsession que cette opération a été une véritable libération (dans mon cas du moins, parce pour certaines personnes passer sur le billard n’est pas la solution, en particulier si aucun travail sur soi-même n’est effectué).
    J’approuve également la partie où nous les filles pouvons facilement devenir très critiques vis à vis des autres, mais que dans l’intimité c’est tout autre chose, et au final ça n’en est que plus agréable!

  5. fdo nounours

    Avez vous déjà pensé à prendre des photos des moulages de cire , de vos seins ?

  6. fdo nounours

    Une vie de seins , douceurs , douleurs , plaisirs , beaux seins

  7. MaitreJLna06

    Bonjour céline,
    Rassures toi, J’ai connu et eu 2 soumises qui étaient dans le même cas que toi. D’ailleurs, suite à cela, toutes les soumises que j’ai eu depuis, Je ne dis plus sein mais mamelle et peu importe le bonnet.. du 75A au 120F.
    En tout cas, un très beau témoignage de ta part.
    Maître JLna
    http://ledonjondemaitrejlna06.erog.fr/

  8. RollingCoquinou

    Merci pour ce nouvel article encore une fois troublant et passionnant…

Répondre