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Mon Maître

Mon Maître

Présentation de Mon Maître, cet homme qui me prodigue son éducation BDSM et qui dresse la chienne qui est en moi. Comment Mon Maître à obtenu ma soumission et mon abnégation totale.

Mon Maître me perce à jour

J’ai envie de vous présenter Mon Maître. Voilà maintenant 10 ans que je l’ai rencontré et je commence seulement à mesurer qui il est vraiment. Lorsque j’étais ado, je pense que je ne réalisais pas trop ce que je vivais. Le hasard des rencontres peut se discuter parfois. Je surfais de tchats en tchats pour trouver un peu de chaleur et d’attention. Une jeune fille paumée comme beaucoup qui se cherchait. Je n’imagine pas quels murs j’aurais pu me prendre si ce n’était pas sur lui que j’étais tombée, sur celui qui allait devenir Mon Maître. J’étais allumeuse et provocatrice et ne pensais pas aux conséquences. Je l’ai rencontré le lendemain de notre première discussion, habillée comme une traînée, et sans culotte. Qui aurait résisté? J’en avais eu des plans foireux, et encore je pouvais m’estimer heureuse de n’avoir pas rencontré trop de problèmes. Il était différent et j’étais moins sure de moi à ses côtés. Pour une fois je rencontrais quelqu’un qui avait de l’esprit et je ne pouvais pas me jouer de lui. Il a su me percer à jour très facilement, j’étais complètement désemparée. Je pouvais remballer mes airs de madame je sais tout et dévoiler la jeune fille déjà si blasée de la vie. Je détestais celle que j’étais, et j’allais sans cesse dans le mur, je ne trouvais pas ma voie. Je connaissais le sexe, enfin je croyais mais n’avait aucune idée de ce qu’était le plaisir. Je subissais ma sexualité plus qu’autre chose. Il a su me guider vers le plaisir, m’apprendre petit à petit à aller vers la jouissance. J’étais obsédée, et il m’apprenait à canaliser toutes mes obsessions, à les laisser sortir. Il s’intéressait beaucoup à moi, et j’ai tout de suite su à quel point il compterait pour moi, qu’il serait Mon Maître sans pouvoir le nommer.

Mon Maître m’éduque et me dresse à son image

Ma vie allait bien mieux, j’osais libérer toutes mes pensées. J’ai toujours aimé lire et c’est ainsi que j’en suis venu à lui montrer une des nouvelles qui ne me laissait pas indifférente. Courte nouvelle d’une relation purement sadomasochiste qui me faisait couler lorsque je la lisais. Il m’a présenté ce monde par d’autres lectures. J’ai d’abord découvert le monde de Sade, puis ceux des classiques SM avec Histoire d’O et Le lien. J’avais l’impression de découvrir enfin le monde qui me correspondrait. Avec lui je pouvais être moi-même. Comme une évidence, il a fait de moi Sa Soumise et est devenu Mon Maître. Je dis bien qu’il m’a faite oui, car entièrement à son image. Il a pris en main mon éducation et j’ai accepté de lui obéir sans concessions. Je suivais enthousiaste ses règles et leçons. J’avais Mon Maître qui m’orientait, me prodigué son éducation BDSM. Mon Maître prenait toujours le temps de tout m’expliquer pour que je comprenne pourquoi il m’apprenait telle ou telle chose. Lorsque Mon Maître m’a fait découvrir les corrections, je n’avais pas peur, je savais qu’il pensait toujours à mon bien être. Et j’étais ravie de me rendre compte qu’il n’y avait pas que les lectures qui m’excitaient. Mon corps exprimait toujours son plaisir à se faire battre. J’avais confiance en Mon Maître et c’est bien ce qui me faisait repousser toutes barrières physiques ou morales. Je voyais que Mon Maître voulait faire de moi quelqu’un d’à part, cultiver mon atypisme et qu’il ne pensait pas uniquement son plaisir. Je m’épanouissais toujours plus au fil des pratiques SM et j’aimais la Soumise que je devenais, celle de Mon Maître. Je ne me rendais pas compte de la chance que j’avais d’avoir rencontré Mon Maître qui se préoccupait de ma construction. Au-delà des pratiques BDSM, de mon éducation de soumise, il se souciait de mes études, de mon cadre de vie et de tout ce que je pouvais aimer. Mon Maître faisait tout pour que je m’épanouisse.

Arrachée à Mon Maître

J’étais trop jeune pour comprendre. Et c’est bien ce qui a fait qu’on m’ait arrachée à Mon Maître. J’ai passé des moments très compliqués pendant lesquels je me suis posée mille questions. On me disait que c’était mal, et j’ai essayé de m’en convaincre. Mais j’étais malheureuse et frustrée. On m’avait arraché à tout ce dont je croyais, ma vie et mon cœur. J’ai essayé de reconstruire un semblant de vie dans ce qu’on me disait être le bon chemin. Mais c’était plus fort que moi, je voulais retrouver Mon Maître. Je suis retournée là où je l’avais trouvé la première fois. Ne le trouvant pas, j’ai dialogué avec une autre personne et j’ai fait l’erreur de lui parler de mon parcours. Une proie sur un plateau d’argent. Je ne savais pas à l’époque qu’il pouvait y avoir plusieurs types de maîtres. Pour moi, ils étaient tous dans les mêmes directions et objectifs. J’ai perdu cinq années à me détruire auprès de ce pseudo maître qui n’était pas loin de me dégoûter du BDSM et de moi-même, qui m’interdisait de jouir en permanence, qui me fermait à tout fantasme et désir. J’ai douté de moi, et j’ai compris qu’on m’avait éloignée de la seule personne qui s’était un jour préoccupée de moi : Mon Maître. Huit ans après notre séparation, j’ai recontacté Mon Maître et lui ai demandé de bien vouloir m’aider à me retrouver. Mon Maître était le seul à pouvoir comprendre et me redresser et malgré tout ce qu’il avait traversé, Mon Maître a bien voulu me reprendre sous son aile.

Reconnaître Mon Maître à sa juste valeur

C’est là que j’ai réalisé qu’il serait toujours Mon Maître, le seul et l’unique. Avec patience, il a su reprendre mon éducation malgré toutes les barrières que ma dernière relation avait créées. Mon Maître a d’abord pensé à moi en m’aidant à retrouver confiance en moi, à pulvériser tous les blocages que je pouvais avoir dans mon rapport au plaisir. J’ai redécouvert l’Homme qu’il était, d’un œil plus mature. J’ai pu réaliser combien il savait de quoi il parlait, que son éducation BDSM était logique, posée. Sa façon de me faire accepter tout non par simple contrainte et pouvoir mais parce qu’il m’explique où il souhaite m’amener et comment. Son plaisir de me soumettre en libérant mon esprit. Son expérience aussi bien dans la sexualité, que du monde BDSM et du plaisir des femmes. Sa manière de me susurrer les pires perversions et vices pendant qu’il m’abuse. Sa capacité à trouver le plaisir dans chaque perversion aussi inavouable qu’elle soit et de me le communiquer. Son empathie souvent troublante et tellement juste. Sa dureté lorsque je me laisse aller. Son plaisir évident lorsqu’il me bat et qui me donne envie de résister, de dépasser la douleur et  de lui apporter tout ce qu’il désire. Son amour et son respect pour les femmes. Son désir de me libérer plutôt que de m’enfermer. De prendre soin de m’ouvrir à ce qu’il me plait au lieu de ne songer qu’à ses envies. Son soutien, ses encouragements, sa disponibilité. C’est grâce à Mon Maître qu’aujourd’hui que je peux assumer qui je suis et me dévoiler aux yeux de tous. J’ai encore beaucoup à apprendre et ne reculerai devant rien. Mon Maître mérite tellement mon respect, ma soumission, mon abnégation et que Sa Soumise veuille aussi l’élever à son rang de Maître. Je me reposais toujours sur Mon Maître et il faut dire que j’en avais vraiment besoin. Maintenant que Mon Maître m’a redressée et permis de retrouver ma voie, il est temps aussi qu’il puisse se reposer sur moi. Que tout ce qu’il m’a appris soit appliqué et que je l’emmène à mon tour à l’épanouissement. Etre La Soumise à la juste valeur de Mon Maître, et lui permettre de vivre ses plus profonds désirs et qu’il n’ait jamais à douter, de ce qu’il a créé.

Merci Mon Maître !

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7 commentaires

  1. Une belle histoire d’amour avant d’être une tout aussi belle histoire de soumission!
    Arrabelle

    • Arrabelle,
      vous aussi vous pensez que pour être une « bonne soumise » il faut un vrai amour, qui vient des tripes, envers « son Maître » ? J’ai du mal à comprendre les relations d/s entre 2 personnes qui ont leurs « moitiés » officielles qui les attendent au foyer. Pour moi cette relation est une union à temps pleins, même si pour l’instant je n’habite encore avec mon Maitre, nous sommes un couple. Merci d’avance si vous prenez le temps de me répondre.

      • melle f

        Je souscris totalement: il m’est également impensable d’imaginer aller à une « séance de soumission » comme l’on va faire un tennis ou quelques longueurs de bassin!

      • Vous avez tout à fait raison , mais cela signifie que vous avez rencontrer votre partenaire à partir du monde BDSM .La solution n’est pas si aisée lorsque la personne que vous aimez ne conçoit pas ce genre de pratiques …

  2. faut -il du temps(faire connaissance,discuter ) ou sait -on dès le bébut,dès la 1ère rencontre que cet homme va etre notre maitre??je le sent au plus profond de mes tripes que c’est lui,,je lui est offert « mon petit trou »en mars ,cadeau dont il a compris la valeur,rien que son parfum me mets en transe,lui est un maitre débutant donc il cherche ces marques;lorsque je lui est parlée des mes désirs et fantasmes de relation d/s et la pratique du bdsm,,j’ai ouvert chez lui la boite de pandore,ces yeux pétillent à chacune de nos retrouvailles sexuelles,je me sent libre dans cette soumission,j’espère que notre relation va aller loin et que nous allons trouver un équilibre entre vie « quotidienne et nos besoin sexuel bdsm.

  3. Une sincère dévotion envers votre Maître, c’est émouvant, surtout connaissant votre histoire.

    Je vous souhaites de garder votre Maître, et d’être heureuse et épanouie à ses côtés.

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