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Séance BDSM du 18-01-2014

Séance BDSM du 18-01-2014

Récit de notre séance BDSM du samedi 18 Janvier 2013. Des positions difficiles à tenir, un baillon O ring humiliant, une correction très intense et beaucoup de jouissance…

Séance BDSM : ne pas être insolente

J’ai mijoté un bon repas pour Mon Maître. Un plaisir très simple mais tout a commencé par là. Les derniers temps, nous avions peu de temps pour Nous. Les fêtes, la reprise du travail, la grisaille. Mon Maître me manquait. Il avait certainement les mêmes pensées lorsqu’il alla chercher les bracelets et me les posa aux poignets, pour me les lier dans le dos. J’étais sur les genoux, et je l’entendais chercher des accessoires. Une séance BDSM improvisée démarrait. J’aime ce moment où je me demande ce qu’il me réserve et je suis toujours loin de la vérité. Ce sont mes préliminaires, ces moments sont de pures excitations psychiques et mettent mon esprit au service de mon corps. Lorsqu’il revient et me dépose le bandeau sur les yeux, mon excitation est à son comble, je sais déjà que ce sera intense et je suis loin d’être au bout du compte, la séance BDSM peut commencer. Cela fait un moment que j’attends dans l’obscurité du bandeau me demandant sans cesse ce qu’il attend de moi. Mes genoux commencent à trembler, je ne tiens plus en place. Et il ne dit rien. Je sais qu’il est tout prêt, qu’il m’observe, qu’il s’amuse de son silence. J’ose lui poser une question, inquiète. Il me demande sèchement de me taire et me rappelle que s’il souhaite que je reste ainsi des heures, ça ne regarde que lui. Je me rends compte que mon impatience est insolente et je m’en veux. Je me reprends, inspire et ne bouge plus. Le temps passe et je repose mon esprit. Je me doute que Mon Maître sera exigeant, comme a son habitude et que ce soir je devrai être forte pour cette séance BDSM. Mes muscles se détendent, finalement je pourrais rester ainsi très longtemps. Le temps qu’il décidera. L’esprit est plus fort que le corps, combien de fois me l’a t il dit.

Séance BDSM : être humiliée

 Je l’entends se lever et retourner aux accessoires. Je suis surprise lorsqu’il me met un bâillon O ring qui m’oblige à garder la bouche indécemment grande ouverte. Je me sens toujours très humiliée la bouche ainsi offerte. Je suis obligée de baver harnachée ainsi si je dois tenir longtemps. Il le sait très bien et en rajoute une couche en me recommandant de laisser couler ma bave de façon faussement naïve. J’aime quand il utilise ce ton : « Céline, peut être que tu devrais baver par la bouche comme tu baves par le sexe pour t’aider à tenir cette position ». La séance BDSM est psychologique. J’essaye de résister quelques temps, mais j’abandonne très vite et me mets à baver par la bouche.  Je pense à son plaisir et lorsqu’il m’insère un gode souple au fond de la gorge par le trou du bâillon, je laisse ma bouche se lubrifier, elle ne sera que plus accueillante quand il remplacera ce gode par sa queue.  Pendant que ma bave commence à couler entre mes seins, je sens ses mains les parcourir, il les malaxe, les pelote, les pince. Mes tétons sont sensibles. J’aime quand il les maltraite, c’est là qu’ils me font le plus de bien. Il accroche des pinces mordantes avec des poids à mes tétons, la séance BDSM passe au sadomaso. J’ai toujours l’impression qu’ils s’alourdissent avec le temps. Mes tétons deviennent de plus en plus sensibles aux balancements des poids et ce devient vite très douloureux. Je résiste, il aime cela et moi aussi. J’avais complètement oublié mes genoux jusqu’à ce qu’il me demande de me lever. Je réussi à ne pas tomber malgré les fourmis qui traversent mes chevilles et mollets. Je suis trop concentrée sur les poids pour me préoccuper de mes jambes. Il prend un malin plaisir à me laisser ainsi quelques temps. Je prends sur moi, je sais que nous ne sommes qu’au début de la séance BDSM. Et je sens que ses envies seront très sadiques ce soir que la séance BDSM va être douloureuse. Ignorer la douleur, les muscles qui se tétanisent et l’image de traînée que je donne. Il retire les pinces et les poids d’un coup sec de mes seins, je ne retiens qu’un cri sur deux. La douleur est très intense et très furtive, elle passera très rapidement. Mais il sait que ce serait trop facile et les repositionne à peine mon souffle repris. Il joue avec mon esprit, tel un chat avec sa proie. Mon Maître est un félin. Je l’entends me dire amusé qu’il n’arrive pas régler mon appareil photo, que ça risque de prendre du temps. Pas de chance, j’ai oublié de mettre la carte SD dans l’appareil, nous n’aurons finalement pas de photos de cette séance BDSM. Je sens que je ne suis pas prête de reposer mes appuis et commence à douter de mes capacités de résistance. Mais mon esprit est fort et je sais maîtriser ces pensées, une séance BDSM peut être longue. Je me concentre sur mon entrejambe, je sens que ma mouille coule le long de mes cuisses. Il me réveille de mes pensées en retirant à nouveau les poids. J’hurle. Puis il pince mes tétons encore douloureux, des frissons de plaisir m’envahissent, je suis masochiste. J’ai envie d’avoir mal et m’enivre de cette électricité qui parcourt mon corps lorsque je maîtrise la douleur. Il dispose un gros gode ventouse sur une chaise et m’ordonne de me faire jouir en me l’introduisant. Je profite de ce beau cadeau et me déchaine sans la moindre gène sur le gros membre inanimé. La jouissance est proche, et alors que je n’y pensais plus, il m’enfonce son sexe dans la bouche et la baise violemment et profondément. M’obligeant à encore plus baver, comme s’il s’agissait de mon sexe. Je sens son membre gonfler et battre, je pense qu’il va m’offrir son jus au fond de ma gorge mais il n’en est qu’au début. La séance BDSM n’est pas finie.

Séance BDSM : ne pas retenir mes larmes

Il me guide jusqu’au lit, effleure mes fesses que je lui tends. Je suis surexcitée. Il me demande de me positionner en croix. Il me prévient qu’il va me battre, fort. Je me demande quel objet il va choisir et c’est lorsque son premier coup claque sur mon dos que je comprends que c’est le martinet : 51 cm, 17 lanières épaisses en cuir qui ne se contentent pas de caresser. Celui ci fait très mal. Les premiers coups sont les plus difficiles mais je finis par trouver mon calme, je les accueille sereine, la douleur n’est plus qu’une décharge électrique qui alimente mon excitation. Je ressens son plaisir dans chacun de ses coups, toujours plus intenses, et j’imagine ce qu’il voit. Je sens que mon corps chauffe, mon dos et mes fesses doivent être très rouge. A chaque fois qu’il repasse sur un même endroit, la douleur se fait de plus en plus difficile à gérer. Il augmente toujours plus l’intensité, les lanières commencent à me brûler, il veut m’amener au bout, à l’apothéose de cette soirée BDSM. La cinquantaine de coups dépassée, je commence à sursauter, puis mes larmes apparaissent. Je ne peux plus les retenir. Il est ravi et en profite pour me sodomiser brutalement, une sodomie bestiale, animale. Je suis sa chose, je suis son trou, je suis sa chienne. Il est tellement bandé que ça me coupe le souffle. Je ne tarderais pas à jouir sous ses ordres et sous ses vas et viens profonds, sentant son sexe tout à coup exploser au fond de mon cul de chienne sodomite lui vidant les couilles en grandes giclées. Il contemple alors les reliefs de ses sévices, qui resteront encore quelques heures avant de disparaître complètement. Ce martinet a l’avantage (ou l’inconvénient) de ne jamais laisser de marques sur ma peau. Je suis exténuée mais sur un petit nuage. Ouverte, remplie, trouée, Chienne. Le plaisir reste longtemps présent et je me laisse transporter. Il est deux heures du matin, il me laissa me reposer de cette soirée BDSM, heureuse, comblée.

Merci Maître pour cette séance BDSM.

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3 commentaires

  1. maitremartinet

    Un récit qui relate la vérité, de plus bien écrit . Un jeu que je connais bien l’ayant pratiqué . En particulier la pose des pinces aux téton que l’on pose enlève , repose reenleve et ainsi de suite j’adore. Un vrai traitement pour une masochiste. J’ai encore perfectionné le traitement des tetons . Avec des pinces a rideau en metal qui possedent des dent pointue …………..et encore plus .
    Merci pour ce magnifique recit d’une soumise de qualité et d’un Maitre tout autant .

  2. Un récit de plus alléchant, mais surtout, des plus mordant pour toi j’imagine…
    Un pur délice, excitant…
    J’apprécie. Et ton Maître sans doute aussi…

  3. missous

    Tous mes voeux Mademoiselle.
    Quelle plume !

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