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Séance SM du 25-01-2014

Séance SM du 25-01-2014

J’ai demandé à Mon Maître s’il voulait bien faire quelques photos de moi pour mon blog. Il faut dire que la semaine dernière, lors d’une séance SM, j’avais oublié de mettre dans l’appareil photo une carte mémoire, je voulais rattraper cela. Je m’attendais à une simple séance de photos et que Mon Maître s’amuse de moi après, mais Il est joueur et a décidé d’allier l’utile à l’agréable.

Séance SM : séance photo

Il est 21h00 et après avoir diné avec Mon Maître, me voici en train de me refaire une beauté pour la séance photo avec des accessoires SM. Poser devant Mon Maître est toujours déstabilisant pour moi mais il sait comment me mettre à l’aise. Je voulais prendre des photos avec du matériel SM et c’est avec le fouet entre les dents que Mon Maître veut prendre quelques clichés de moi. Il me demande de me mettre à 4 pattes et de me tenir comme la bonne chienne que je suis. Position simple, photo simple et pourtant je suis un peu tendue aussi il me donne quelques encouragements et sait très bien quoi me dire pour réveiller mes instincts. « Tu imagines Céline toutes ces queues tendues en regardant tes photos, toutes ces couilles qui vont se vider aux quatre coins du web, tout ce sperme déversé virtuellement sur toi comme si on giclait sur un vulgaire magasine il y a 20 ans… » … J’avoue qu’il sait très bien y faire et je mouille déjà à ces mots. Je suis détendue, chienne modèle et la machine est en marche. Clic clac, clic clac, les premiers clichés sont dans la boite. C’est avec un bâillon boule dans la bouche que la séance SM ou plutôt séance photo pour le moment continue. Mon Maître me demande de le mettre moi-même et de bien le serrer ce que je fais au plus fort possible. Il m’allonge sur le canapé, prend mes bras et les tend au-dessus de ma tête. Il les lie d’un bandeau de soie. Il sert fort, je ne peux plus bouger. Il commence à prendre quelques clichés et je vois dans son regard que quelque chose lui déplait. « Cela manque d’expression Ma Chienne » me dit-il avec un sourire légèrement carnassier.  Il part quelques seconde et revient avec un objet que je ne vois pas mais que je vais bientôt sentir. Il enfonce d’un coup sec un vibromasseur au fond de ma chatte et allume le vibreur sur l’intensité maximale. L’expression de mon visage n’est plus du tout la même. « C’est mieux ainsi », sourire en coin. Il m’ordonne de garder le gode au plus profond de moi tout en posant pour lui. Je dois serrer les jambes car le gode glisse, ma chatte est trempée.  Je suis envahi par mes émotions, il en rajoute une dose en pinçant mes tétons très fortement puis Il m’empoigne par les cheveux et me pétrifie de son regard noir. La séance SM démarre vraiment. Je ne suis pas loin de me laisser entraîner par la jouissance, je dois me concentrer. Il sait exactement comment me décoincer, après tout c’est Lui qui m’a faite. Je me demande bien à quoi je ressemble, balançant entre le plaisir et la douleur, l’envie de m’abandonner à la jouissance et l’ordre de me concentrer sur ma bonne tenue de Soumise.  Clic clac, clic clac, des clichés vivants, le making-of aurait certainement valu le coup d’être filmé pour l’occasion. Je sais déjà que mes émois de la soirée ne font que commencer et j’halète déjà comme la petite chienne que je suis lorsqu’il me retire le bâillon plein de bave, je ne dois pas jouir, pas encore. Quelques photos avec mon gode ceinture pour faire tomber un peu la pression, il me demande de me masturber comme un homme, je branle ma queue de plastique comme un mec fou d’excitation. « Tu aimerais avoir une queue n’est-ce pas ? » – « Oui Mon Maître ». Cela clos la première partie de la soirée, j’ai encore des poses à prendre avec certains objets qui doivent être mis en valeur.

Séance SM : souiller mes bas

Ces objets sont ceux qui laisseront des marques, ceux qui feront mal, ceux qui nous ferons entrer dans la séance SM en profondeur. Il a choisi de commencer par la badine, et je sais qu’une correction éprouvante m’attend. Mon Maître ne fait jamais semblant. Il ne « joue » pas, moi non plus, je n’ai pas appris à « jouer », je « vis ». Ses coups sont mordants dès le départ, cela n’a rien à voir avec le martinet que j’ai reçu samedi dernier. Je sens que chaque coup zèbre un peu plus ma peau et je sais que pour l’instant l’allure est modérée. La séance SM sera longue. Je connais Mon Maître. J’entends siffler la badine dans l’air et il va falloir résister bien plus. Je me concentre et ne compte pas les coups, ce n’est pas une punition, chacun d’eux n’est que pur plaisir pour Mon Maître et pour moi, lui le Sadique, moi la Masochiste, notre séance SM. Parfois Mon Maître fait une pause, je sais pourquoi et lui demande de me battre encore, plus fort. Les coups pleuvent et il dessine des stries sur mes fesses et dans mon dos. Force est de constater que moins il y a de graisse, plus c’est rude et difficile à encaisser. Il le sait et me voit faiblir. « Concentre-toi, Céline ». Ses mots sont secs.  Alors qu’il augmente l’intensité de ses mouvements, j’essaie d’étouffer mes cris, je serre les dents. En fonction de la région touchée, la tâche n’est pas aisée mais je ne veux pas le décevoir. Il me faut parfois respirer profondément pour laisser passer le pic de douleur. Mon Maître le sait et même si je ne peux le voir, j’imagine son sourire grandir alors que je commence à me tortiller. Il me demande de ne pas bouger, mais parfois l’intensité est telle que je n’arrive pas à m’empêcher de sursauter. Je continue tout de même d’en redemander, je sens que ma mouille dégouline entre mes cuisses et que je suis en train de souiller mes bas. Les coups sont de plus en plus forts, de moins en moins espacés, il fait des allers retours dans les airs, j’entends la badine siffler, je la sens me bruler à chaque passage et mon plaisir arrive, la douleur se transforme peu à peu. Je prenais là une correction très sérieuse, j’entendais la respiration de Mon Maître trahir son excitation à me lacérer ainsi, j’étais au bord de la jouissance d’être ainsi battue. Mon Maître s’arrête et reprend le vibromasseur. Il me sodomise d’un coup sec avec, mets la puissance des vibrations au maximum. Cette séance SM me fait décoller et c’est loin d’être de tout repos, il me l’enfonce profondément, brutalement, puis le ressort, puis le renfonce, il me défonce littéralement le cul. Ma chatte dégouline. Mon Maître m’enfonce deux doigts dans le sexe et se met à me limer le vagin, je sens que je vais exploser très rapidement. Mon cul et ma chatte sont remplis, pilonnés, il accélère très fortement la cadence et mon esprit dérive. Mon Maître sait que je suis au point de rupture et il m’ordonne de jouir « comme une chienne ». A son ordre je me mets à hurler de plaisir, mon corps est secoué de spasmes violents, mon vagin et mon anus se contractent de nombreuses fois. Je suis une chienne et j’aime cela. J’ai l’impression que je me pisse dessus alors que ma mouille coule abondamment le long de mes lèvres vaginales. Il me faut de longues minutes pour retrouver mes esprits.  Mon Maître caresse les stries encore fraiches sur mon dos et mes fesses. Je sens moi aussi les reliefs que je ne vois pas. Je me détends et profite de cet instant magique pour moi. Je sais que mon repos ne durera pas… Il reste le dernier cliché qui lui me demandera encore beaucoup plus d’efforts, cette séance SM n’est pas terminée.

Séance SM : la chaleur de la flamme

Me voilà à genoux sur mes talons, la tête en arrière, je sers mes seins entre mes mains sous les ordres de Mon Maître. Je suis fébrile, la tâche demandera de la patience et de rester immobile. Il allume une bougie et me la place entre les seins. Je sens la chaleur de la flamme chauffer mon menton, il va falloir que je garde la tête en arrière et  que je reste totalement immobile si je ne veux pas me bruler. Il faut un certain temps pour que la cire fonde et j’appréhende déjà les premières gouttes qui vont glisser dans mon décolleté. Je suis incapable de regarder la bougie avec la tête en arrière et je redoute ma réaction lorsque la première goutte rentrera en contact avec ma peau entre mes seins. Mon Maître jubile de me voir ainsi contrainte de ne pas bouger et bien sûr se garde de me donner des indications. Il me fixe, content. La première goutte perle le long de la bougie et me remémore la cuisante sensation de brûlure de mes séances SM passées. Mon Maître n’attendra pas que la cire se dépose à son rythme et s’amusera à me secouer la poitrine. Les gouttes tombent alors plus rapidement me demandant de plus en plus de contrôle pour ne pas lâcher mes seins. Je suis prévenue, je ne dois pas bouger, c’est un ordre. J’obéis. La cire chaude tombe parfois sur mes doigts, me contraignant à serrer les dents pour résister. Je respire de plus en plus fort et je réussi à prendre sur moi, le temps entre chaque goutte me permettant de reprendre mon souffle. Mon Maître retire la bougie d’entre mes seins pour déverser d’un coup la cire retenue dans le sillon de la flamme  sur mes seins et sur mes doigts. Les brulures sont très intenses, la cire n’a pas du tout refroidi et la différence est très nette. Il m’explique d’un ton posé et légèrement sadique qu’il va falloir beaucoup de cire et que je vais devoir être forte si je ne veux pas tout gâcher. Mes doigts sont littéralement collés à ma poitrine, la cire les retiens prisonniers. J’ai l’impression que Mon Maître m’a recouvert entièrement les seins et qu’un soutien-gorge de cire commence à orner ma poitrine. Il fait quelques clichés avant de me rappeler que je ne dois pas bouger. C’est plus fort que moi, je ne sens plus mes pieds ainsi à genoux et assise sur mes talons. Il déverse la cire sur mes épaules, telle le premier fils des bretelles d’un soutien-gorge, et là, c’est très difficilement supportable, la peau y est si fine. Heureusement que je n’ai pas de safeword. J’en suis ravie, je l’aurais peut être utilisé alors que je suis capable de souffrir beaucoup plus pour Mon Maître. Cette séance SM doit continuer. Mes muscles sont trop contractés, j’essaye de me détendre, en vain. Me voyant me tortiller de plus en plus, Mon Maître me demande de me relever. Je pose le premier pied devant moi, mais les fourmis sont tellement importantes que je manque de tomber. Il laisse alors couler un peu de cire dans mon dos, ce qui me fera l’effet d’un électrochoc qui finalement me fera me lever d’un coup sec. Je manque de tomber mais garde mon équilibre, son regard perçant m’aidant à ne pas le décevoir. Le plus dur est de ne pas casser la cire, de ne pas bouger le haut de mon corps auquel cas la photo perdrait beaucoup de son charme et ma punition serait certainement sévère. Je n’aime pas décevoir Mon Maître, Lui non plus n’aime pas être déçu. Je ne le décevrai pas. Il continue de dessiner la première bretelle qui me fera toujours aussi mal. A ce moment, il prend le temps de vérifier mon entrejambe et comme à son habitude lorsqu’il me fait mal, ma chatte est trempée, je suis une trainée.  Je me remets sur les genoux prenant soin de ne pas m’asseoir sur mes talons cette fois-ci afin de ne pas couper la circulation. Il entame la deuxième bretelle et la douleur est de plus en plus  intense. Il continuera de me déverser de la cire jusqu’à ce que le résultat lui plaise ou jusqu’à ce qu’il est pitié de moi. Je manquerais de peu de pleurer, lorsque les gouttes tombèrent sur mes bas en nylon (cela fond). Mon Maître me sentant à bout s’arrêta là. J’y étais, Nous y étions, les photos étaient prises. Je n’avais à présent qu’une hâte, pouvoir lui témoigner ma reconnaissance de m’avoir ainsi traitée comme une bonne chienne lors de cette séance SM. Il fallait m’enlever toute la cire. Il avait choisi un bon couteau pour me la retirer. Mon inquiétude grandissait au fur et à mesure que la lame faisait pression sur moi. Les petits frissons se transformaient en sensation de coupures, je divaguais entre excitation et appréhension. Ma peau était très rouge, mon sexe coulait de plaisir.

Séance SM : merci Maître !

Il était déjà 2heures et demi du matin et il était temps que je m’occupe de Mon Maître. Il s’asseyait sur le canapé. Je prenais un réel plaisir à lui délacer les chaussures et à les lui retirer délicatement. Il déboutonnait son pantalon afin que je lui retire. Il m’avait déjà donné beaucoup de plaisir ce soir, je devrais m’appliquer avec ma langue et ma bouche pour le remercier. Lécher d’abord délicatement ses couilles, les embrasser profondément puis après m’être assurée qu’elles n’étaient pas trop sensibles, les laper, les masser, les gober. Ensuite j’ai léché et embrassé sa queue tellement dure de l’excitation prolongée de cette soirée. Je savais que ses couilles seraient abondamment remplies de cette tension perpétuelle. Je me régalais d’avance du jus qui coulerait bientôt dans ma bouche et au fond de ma gorge. J’avalais alors son sexe entièrement lui prodiguant une gorge des plus profonde et laissais ma salive couler pour qu’il puisse me baiser par la bouche et à son aise. Il m’ordonnait de ne pas utiliser mes mains pour ne le sucer qu’avec ma bouche et je m’exécutais, j’effectuais les nombreux allers retours avec ma tête afin de le branler entre mes lèvres, ma gorge de plus en plus ouverte et ma bouche de plus en plus serrée. Je me défonçais la bouche sur sa queue et continuais à mouiller comme la chienne que je suis. Je me concentrais sur les spasmes de sa queue pour trouver la bonne allure, le bon rythme et je continuais de sucer avec la même intensité. Je sentais qu’il allait exploser, son gland se faisant de plus en plus gros. Je me mis à gémir, il m’ordonna de jouir par la bouche ce qui déclencha immédiatement un orgasme de ma part, j’en pleurais presque, ma gorge vibrait sa queue profondément plantée en elle. Sous ces vibrations, mon bonheur arriva et Mon Maître me récompensa de ma soirée vidant ses couilles et déversant son sperme au fond de ma gorge de chienne affamée. Pour aspirer tout son jus, je continuais à le pomper jusqu’à la dernière goutte tout en gardant sa semence bien chaud dans ma bouche. Je prenais le temps de la déguster et lui offrais de délicieux frissons avec ma langue pendant que la pression retombait. J’embrassais une dernière fois son sexe, reconnaissante des plaisirs qu’il m’avait fait vivre ce soir. Je me régalais alors de tout ce sperme qui remplissait encore ma bouche, profitant encore quelques temps de son offrande avant de l’avaler doucement et de n’en laisser aucune goutte. Mon Maître me laissera me reposer de cette séance SM encore une fois magique et je sombrerai dans mes rêves détendue quelques minutes plus tard.

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7 commentaires

  1. koubinication

    aucune video de ces moments magiques ? 🙂

  2. chris59lille

    Excellente histoire d’une séance photo plus que réussie

  3. fdo nounours

    sa donne des frissons cette séance de bougie …

  4. Thomas et Isa

    Mais quelle lecture, frissons et excitations à son paroxysme.

  5. EleveMath

    Une soirée intense en émotions et plaisirs, Vous avez su être à la hauteur de Votre Maitre et nous offrir un récit captivant.. Et avec les photos, on a l’impression d’y avoir été à travers la serrure..

  6. monsieurG

    Merci pour ce beau récit,
    avec les quelques images vue auparavant mon imagination fait le reste.
    Très bonne continuation

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