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Ma soirée Sadomasochiste du 16/04/2014

Ma soirée Sadomasochiste du 16/04/2014

Une soirée sadomasochiste avec Mon Maître, la découverte d’un nouvel instrument de torture mais aussi de capacités personnelles dont je n’avais pas la moindre idées, toutes les capacités ne sont pas bonnes pour le développement d’une soumise.

Soirée sadomasochiste imprévue

Nous passons une soirée entre Maître et Soumise, un simple repas, rien n’est prévu pour que la soirée soit une soirée sadomasochiste. A vrai dire, Nous sommes l’un comme l’autre épuisé et pourtant une simple démonstration de souplesse du poignet alimente petit à petit Nos désirs sadomasochistes. Mon Maître me montre ses restes de batteur à l’aide de deux badines de bois. Son sourire malin me fait comprendre qu’il pense à me battre ainsi plutôt que fouetter l’air.

Je suis assise sur une chaise, les seins nus, et Il me dit : « il ne faut pas que je commence ». Je comprends très bien que s’il commence à me battre, je vais en prendre pour mon grade. Je prends tout de même l’initiative de tendre un peu plus ma poitrine en reculant mon visage. Mon Maître se répète mais je ne me ravise pas. Mon invitation est claire et Il commence à me battre les seins à l’aide des deux badines. Je suis tendue, la position l’oblige à être très précis pour ne pas m’atteindre au visage. J’oublie très vite ces pensées alors que les coups s’abattent de plus en plus fort  sur mes seins.  Mes tétons me brûlent encore une fois très vite et je peine à résister.

C’est rare que je ne porte pas le bandeau lorsque Mon Maître me bat et cela me déstabilise un peu. Je vois mes seins se colorer très rapidement et la badine s’abattre régulièrement. J’essaie de maîtriser ma respiration pour mieux encaisser, je suis fière de moi car cela m’aide à résister plus longuement. Je veux lui faire plaisir et je veux de très jolies marques sur mes seins pour quelques jours. Je sens ma chatte qui commence déjà à couler et l’excitation monter toujours plus. Une vingtaine de coups plus tard, Mon Maître m’ordonne de me lever et de lui tourner le dos. Je l’entends chercher un autre accessoire et me demande vraiment quelle idée lui a traversée l’esprit pour continuer cette soirée sadomasochiste.

La soirée sadomasochiste sous le signe du fouet

Je ne reconnais pas le bruit de l’instrument qu’il agite dans l’air et me demande ce qu’il est en train de préparer. Puis il me donne un indice, je le lui ai offert il y a quelques temps mais Nous n’avions jamais eu l’occasion de le tester, faute de temps, faute de place. Le premier coup le confirme, Mon Maître teste un fouet. Les premiers coups sont faciles mais je déchante très vite, Mon Maître prend rapidement la main et cela devient plus corsé. Il me fouette le dos, les fesses, les cuisses, je ne sais plus comment me préparer. La sensation est surprenante, à la fois très intense et pourtant la douleur s’estompe très rapidement.

Mon Maître me demande alors de me retourner. Les coups sont alors bien plus difficiles à encaisser. J’encaisse assez bien les coups sur mon ventre et mes cuisses mais cela devient compliqué lorsque je reçois le premier coup sur les seins, je ne peux m’empêcher de sursauter. Mon Maître me demande de ne pas bouger, s’il maîtrise maintenant ses coups, il ne peut prévoir mes mouvements.

Si je ne suis pas attentive, je pense que je plie déjà au second coup. Je puise alors de nouvelles forces dans mon esprit et je ne me rends pas compte que je m’enferme petit à petit sur moi-même. Ses coups s’enchaînent et je les reçois sans vie, comme un pantin. Mon esprit est tellement concentré sur ma respiration que je ne me concentre plus sur ce qui se passe. Je crois que je suis entrée dans un mutisme profond et je ne m’en rends même pas compte. Je ferme les yeux et attends, je ne ressens plus, j’encaisse et résiste. Mon Maître continue de me battre puis me sort de ma concentration en me faisant remarquer sèchement que je ne suis plus là. Il me demande d’ouvrir les yeux, de le regarder et me dit qu’une soirée sadomasochiste n’est pas un entrainement pour sportif et qu’il n’aime pas du tout cette attitude.

La soirée sadomasochiste où je me perds

J’ai honte et je ne sais pas quoi dire. Je n’avais jamais trouvé une telle concentration dans mon esprit et je me suis perdue pour résister au lieu d’aller à ma limite pour plier sous ses coups en suivant mes émotions. Le trop plein d’émotions est en train de me submerger, c’est le choc, ma gorge se serre, mes yeux se chargent de larme, je l’ai déçu et je me déçois. Je pense à tort avoir fâché Mon Maître et je bredouille que je ne voulais pas. Il m’ordonne fermement de me retourner et de me pencher pour m’appuyer sur le canapé. Je ne contrôle absolument plus mes émotions et appréhende énormément ce que Mon Maître me réserve. Il est en train de chercher un accessoire et je pense qu’il va me punir très durement, cette soirée sadomasochiste improvisée prend une tournure qui me bouleverse.

Lorsqu’il revient, je tremble littéralement en me tenant sur le canapé. Mes pensées vont dans tous les sens, je suis vraiment sous le choc. Je découvre au premier coup qu’il a pris le martinet. Je manque de lâcher prise tellement le coup est puissant mais je me ressaisie. Au second coup mes larmes coulent à flot et je ne retiens plus rien, ce n’est plus une soirée sadomasochiste, c’est une punition. Je lui demande pardon  et reçoit les deux coups suivants très difficilement. Il passe à ma droite et les coups sont maintenant insupportables, je lâche le canapé et m’effondre. Je rampe au pied de Mon Maître et pleure sur sa chaussure. Je crois qu’il m’en veut et je n’arrête plus de pleurer. Je voulais résister plus que de raison pendant cette soirée sadomasochiste, pour son plaisir et ne me suis pas sentie partir, comment vais-je pouvoir expliquer cela ? Je ne sais pas moi-même comment j’ai trouvé cette porte dans mon esprit. Les secondes me semblent être une éternité alors que je suis à son pied, honteuse et que je n’ose pas lever les yeux.

La soirée sadomasochiste où je me retrouve

Il m’explique alors que ce n’était pas une punition, qu’il voulait faire réagir mon corps et sursauter mon âme. Il m’avait vu partir et voulait me rappeler ce que ses coups me faisaient ressentir. Il ne veut pas que je résiste de façon « sportive » et j’ai très bien compris son expression. Il veut me voir plier après avoir passé ma dernière limite comme je venais à l’instant de le faire et comme j’ai toujours plié lorsque je ne parviens plus à résister. Il veut que je supporte et trouve l’énergie dans ses yeux, dans mes émotions et non pas que je les rejette pour m’enfermer en moi. Il me relève la tête et mes yeux encore noyés croisent son regard profond, je suis rassurée de ne pas l’avoir fâché et respire profondément, je le comprends.

Il me demande alors de me repositionner et prends une photo de moi de dos pour le souvenir et m’emmène ensuite dans le lit. Je présente mes trous à quatre pattes, il vérifie mon sexe et constate que je suis trempée. Je comprends intérieurement que ce sont bien mes émotions qui me font tant aimer qu’il me batte, pour son plaisir oui et certainement pas pour ma performance. Il utilise ma mouille pour me lubrifier le cul et me sodomise d’un coup sec, violent, il m’empale. La soirée sadomasochiste tourne au viol de mon cul, je me sens si bien.

Mon trou est très douloureux, au point que ses premiers va et vient me font à nouveau pleurer, cela arrive parfois, c’est imprévisible mais j’aime cela, j’aime quand il viole mon trou de chienne, quand il me fait mal, je sais que ça peut paraître fou mais c’est ainsi que j’atteins aussi l’orgasme par le cul.

Bien que la douleur soit très intense, je remue mes fesses et prends sa queue bien profondément, Il me laisse faire et m’encourage à me faire jouir comme une Chienne en chaleur sur sa queue. J’atteins ma jouissance et je n’ai pas encore repris mon souffle lorsqu’il reprend ses vas et vient. Cette fois la douleur est vraiment forte et Mon Maître le sait mais mes râles ne l’arrêtent pas, il me laboure, me bourrine le cul jusqu’à ce qu’il se contracte et gicle son foutre chaud au fond de mon trou de chienne quelques instants plus tard.

Je sombre dans mes pensées alors que ses mains caressent mon dos, mes fesses, mes stries encore chaudes et en relief. Je repense à cette soirée sadomasochiste et à cette erreur de ma part. Je déteste décevoir Mon Maître. Je sais d’ores et déjà que je ne referai plus jamais cette erreur…

Voici en bonus quelques photos prises lors de cette soirée sadomasochiste.

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6 commentaires

  1. Carpediem_du67

    Beau récit pour les personnes qui n’ont pas conscience que le SM n’est pas un simple match entre donné et recevoir…
    Cela a été très bien écrit afin que le cheminement de l’esprit durant l’acte, soit compris par la personne qui lira ce texte, c’est rare et j’ai apprécié !

  2. chris59lille

    Superbe séance ou l’on remarque que meme une soumise ne doit pas rester passsive et s’oublier simplement à recevoir des coups de fouets.
    Juste que nous aurions aimé voir également les jolies couleurs sur vos mamelles Celine

  3. Chère Céline, vous lire est un pur bonheur. Votre style d’écriture surpasse de loin celui de bon nombre d’auteurs de la littérature du genre… Vous faites vivre vos récits au lecteur, récits superbement illustrés par vos photos idéalement prises sous l’angle de vision du maître et je m’y serais presque cru… Quel superbe présent vous faîtes quand vous vous offrez ainsi à lui en tendant docilement une aussi belle croupe de femelle bien zébrée et bien cambrée, un petit trou déjà presque ouvert et avide, une chatte ornée de ces anneaux très excitants! Vous m’avez instillé un beau fantasme et m’avez offert une superbe érection… Merci!

  4. fdo nounours

    texte troublant plein d’émotion ……

  5. quel superbe récit et qu’elle magnifique séance seul les soumis et maso peuvent ressentir toute cette émotion et cette joie qui vous habite vous et votre maitre je suis admiratif

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