Flash
Accueil / BDSM / Soirée SM du 04/04/2014
Soirée SM du 04/04/2014

Soirée SM du 04/04/2014

Une soirée SM sadomaso en tête à tête avec Mon Maître, un retour aux sources bien intense. La tension est forte, j’ai très envie d’être battue et corrigée en même temps j’appréhende, cela fait quelques temps que nous n’avons pas fait de soirée SM et je sais que Mon Maître veut être sadique ce soir.

Ma soirée SM : Une reprise bien méritée

Cela fait maintenant un bon moment que je n’ai pas eu l’occasion de me retrouver lors d’une soirée SM en tête à tête avec Mon Maître. Je m’investis énormément dans ma relation avec Mathilde,  son éducation me prend beaucoup de temps et même si cela me permet de faire grandir la domina en moi, ce que j’adore, ce n’est pas évident de concilier cela avec ma vie de Soumise. Le temps passe très vite, les semaines défilent, cela me manquait beaucoup de me retrouver entre Nous pour une soirée SM.

Cela fait quelques temps que Mon Maître me prépare à son désir de me battre à nouveau comme par le passé avec la même intensité, le même sadisme et je sais ce désir profond. Pour ma part cela bout en moi, j’ai cet absolu besoin de Le sentir sur moi et psychiquement, me faire battre m’apporte beaucoup d’apaisement, de sérénité. Je sais que je pourrais être un bon sujet d’étude, mais j’ai conscience de tout cela et le vis bien. J’ai été construite ainsi très jeune par Mon Maître et cela m’est devenu nécessaire, évident, « logique ». Nous attendions cette soirée SM avec impatience.

Notre soirée SM commence ainsi, je prends plaisir à cuisiner pour Mon Maître, j’aime le servir comme se doit de le faire une bonne Soumise et suis toujours ravie de tester de nouvelles recettes quand il est présent. Il ne m’a pas appris à cuisiner mais il m’en a donné le goût et cela m’a apporté aussi beaucoup. En débarrassant la table j’ai senti cette appréhension que je peux avoir parfois quand je ne sais pas ce que me réserve Mon Maître. Je suis tellement excitée que cela ne dure qu’une fraction de seconde mais je la relève quand même. En buvant mon café face à lui, je vois son regard s’illuminer, je le vois se perdre dans ses pensées et je sais qu’il est en train de penser à la suite de la soirée SM, je sens son esprit bander. Mon Maître a laissé dormir ses désirs sadiques pour prendre le temps de me redresser psychologiquement, physiquement et socialement, pour me remettre debout pendant presque deux ans et à présent il sait qu’il peut reprendre de plus belle l’exploration de mon masochisme, que je suis prête et sereine et que surtout je mesure absolument totalement qui Il est pour moi. Qui aurait eu cette patience ?… Etre battue par et pour Mon Maître est une absolue évidence pour moi aujourd’hui et cette acceptation est le fondement de tout rapport SM.

Lorsque je me rappelle nos moments du passé, je me souviens comme j’encaissais les coups et c’est cela qui m’angoisse un peu aujourd’hui. Quand Mon Maître me bat, je n’ai plus l’endurance que j’avais. Je sais que cela se travaille et je ne veux pas le décevoir. Maintenant que je développe mes muscles et que j’ai perdu beaucoup de graisse, j’ai besoin de bien plus de concentration pour résister aux coups, que ce soit ceux du martinet, de la cravache ou encore la badine car dès que les coups touchent une zone de mon corps où il ne reste que le muscle, le dos notamment, la douleur est décuplée ce qui ne me déplaît pas en tant que masochiste.

Je prends très à cœur cette soirée SM car cela marque un nouveau départ dans ma soumission, Mon Maître m’estime prête à aller de l’avant. J’ai l’impression que je vais revivre ma première correction il y a dix ans déjà. Il me demande alors de le suivre, je sais que le moment approche et je suis partagée entre mes craintes de le décevoir et mes envies de tout lui donner.

Ma soirée SM : Donner des couleurs à mes seins

Mon Maître m’attache des bracelets de force munis d’une boucle aux poignets et me déshabille, enlève mon chemisier et me laisse ma jupe. Il va m’attacher au mur de ma chambre ou j’ai installé quelques semaines plus tôt des anneaux au mur pour qu’il puisse me battre attachée debout les bras au-dessus de la tête. Mes appréhensions s’amplifient lorsqu’il me dit « Je vais donner des couleurs à tes seins Ma Chienne » et qu’il veut les voir bien marqués. Ce sera certainement très dur mais je veux montrer à Mon Maître que j’en suis à nouveau capable, pour lui, pour tout ce que cela a pu représenter par le passé et parce que, malgré mon appréhension, j’en aie moi aussi terriblement envie. Je veux que cette soirée SM soit épanouissante et qu’elle appelle une autre soirée SM, puis une autre, puis tant d’autres.

Me voilà nue les bras levés et solidement attachés au-dessus de ma tête, le dos au mur. Je suis en équilibre sur mes talons hauts et je vais devoir tenir dessus quoiqu’il arrive. Mon bandeau sur les yeux, je vais pouvoir me concentrer sur les coups car porter mon bandeau me rassure.  Mes larmes vont certainement couler, il est là pour les éponger aussi.

Mon Maître commence cette soirée SM avec son martinet noir aux 19 lanières plates et fines de cuir, larges d’un demi-centimètre, longues de 51 cm. Ce martinet fait mal et les premiers coups sont très durs pour moi, mes tétons me brulent longuement. Il n’y va pas de main morte et j’ai besoin de plus me concentrer si je ne veux pas fondre en larmes au bout de 2 minutes. Je ressens la frustration qu’Il a accumulée et je ne peux m’empêcher de penser à sa queue qui doit être bien bandée dans son jeans. Ses coups sont vraiment durs. J’encaisse du mieux que je peux et reprends mon souffle lorsque Mon Maître m’en donne l’occasion. Il me dit au bout d’une quinzaine de coups que je ne marque pas encore et qu’il va devoir durcir ses coups. Je ne sais pas si c’est mon inquiétude ou mon envie qui prédomine à ce moment-là. C’est paradoxal ce désir si profond d’être battue très durement mêlé à l’inquiétude d’avoir trop mal. Pourtant, je sais très bien que je résisterai et que cela me libérera tellement l’esprit que je serai complètement épanouie à l’issue de cette séance, de cette soirée SM.

Mon Maître change d’instrument pour prendre une cravache de dressage munie d’un fouet en corde à son bout, je la reconnais pour le sifflement qu’elle émet quand Il fouette sèchement l’air avec. Je me prépare psychiquement, je sais que ça va être difficile. Les douleurs de cet instrument ne sont pas les mêmes du tout. Cette cravache est brûlante, ses coups sont vifs, vous frôlent, sont mordants et piquants, avec cette sensation d’être entaillée, si rapides,  précis et en même temps, tellement intenses. J’ai alors du mal à rester droite. Je sens le bout de la corde me piquer le visage parfois aussi je tourne la tête et tends bien ma poitrine. Je remercie Mon Maître quand il me laisse respirer et il reprend visant mon ventre cette fois. Je n’ai aucune idée de combien de coups Mon Maître vient de m’infliger, plusieurs dizaines, je suis trop concentrée à résister. Après un court moment de répit, je reprends mon souffle et Lui en redemande : « Encore Maître ».

Il reprend le martinet et je suis tellement surprise du premier coup qui s’abat sur mes seins que je ne retiens pas mon cri. Je résisterai difficilement aux suivants et Mon Maître me dit que j’ai de jolies marques sur ma poitrine. Je suis vidée, épuisée et totalement ivre d’excitation, je suis heureuse, j’aime porter ces marques qui vont rester certainement plusieurs jours. Je pense à son sexe, à Sa queue dure, à Ses couilles bien pleines et je dégouline comme la chienne que je suis. Il n’en a pas terminé avec moi, Il veut me marquer encore. Je sens ma chatte couler pendant ce temps et je me demande s’Il viendra le vérifier.

Les derniers coups de martinet sur mes seins sont éprouvants, j’ai du mal à tenir en place et à garder mon calme, la douleur est vraiment difficile à supporter et en même temps j’ai l’impression que mon esprit se détend. Je me crois au bout de mes peines lorsque Mon Maître s’approche de moi mais il ne fait que me détacher pour me demander de me retourner, me retire ma jupe et raccroche mes poignets en hauteur. Je me surprends à ressentir subitement une envie folle d’être encore battue durement sur tout le reste de mon corps. Je suis si heureuse de porter ses marques sur mes seins, j’en veux d’autres, partout.

Ma soirée SM : Battez-moi encore Maître, s’il vous plait, partout

Je suis dans une sorte d’ivresse et le martinet me fait redescendre de mon nuage immédiatement. Le premier coup de Mon Maître me semble extrêmement fort dans mon dos. C’est à ce niveau qu’avait commencé mon éducation masochiste. Mes trapèzes sont clairement développés maintenant, c’est encore plus difficile que je ne l’imaginais. Je retiens mes larmes de justesse, je serais tellement déçue de craquer maintenant alors je puise au fond de moi et me ressaisis pendant que Mon Maître continue d’enchaîner les coups de martinet. Mon dos chauffe, il doit rougir.

Il enchaîne sur mes fesses avec une badine en bois et je suis fière de résister un peu plus longuement, même si je sais que cela ne va pas durer. De temps à autre Mon Maître fait une pause pour caresser les endroits qu’Il vient de battre. J’aime sentir sa main passer sur les zones chaudes et sensibles qu’il vient de corriger alors qu’elles me brûlent encore. Cela réveille immédiatement mes instincts de chienne. Je prends encore quelques coups sur les fesses, les cuisses, je ne peux plus m’empêcher de plier, cela devient très difficile et je ne parviens plus à maîtriser mon esprit. Cette fois je sens que mes larmes perlent et que je ne peux pas les retenir. « Tu en veux encore Ma Chienne ? » me demande-t-il alors car Il sait que je suis au point de rupture et je n’hésite pas un seul instant. « Oui j’en veux encore Mon Maître, s’il vous plait ». Oui j’implore Mon Maître de me battre encore, plus fort car je sais que cela me fait paradoxalement tellement de bien, je veux rompre sous ses coups.

Il terminera avec le martinet et mes larmes coulent maintenant à flot. Je n’ai plus la force de résister longtemps et Il le sait. J’accueille ses derniers coups avec émotion, pour lui, pour son plaisir. Je me relâche lorsque je le sens derrière moi, Il me détache les poignets et me demande de me mettre à quatre pattes. Sa main vient me fouiller le sexe et je suis ravie, je sais que je suis trempée et que cela lui fera très plaisir. Je le remercie alors qu’il me retire le bandeau. Mes yeux sont encore pleins de larmes. Et je souris quand il me présente Sa Queue, heureuse de la voir si dure devant mon visage. Cette soirée SM n’est pas finie.

Je la prends dans ma bouche et en prends soin avec ma langue. J’oublie très vite mes larmes en le suçant longuement. Puis il me fait monter sur le lit pour me sodomiser comme une chienne. Je me laisse aller sous les coups de queue de Mon Maître. Je suis à lui, totalement et je profite de ce moment où mon esprit est complètement relié au sien. Je joui une première fois sous ses ordres, avant de l’accompagner une seconde fois ressentant son jus envahir mes entrailles.

Quelques instants après alors que je suis dans une sorte de coma entre plaisir et fatigue, il caresse Ses marques, doucement. Cela m’avait tellement manqué. Je me détends et profite de ses caresses. Je sais qu’Il vient de me libérer de mes angoisses passées. Je me sens bien.

Je suis si excitée lorsqu’il me bat lors d’un soirée SM et cela m’apporte une sérénité qui je pense ne peux être compris que par les masochistes. Je suis Sa Soumise, heureuse.

Voici en bonus quelques photos prises lors de cette soirée SM.

JOIN OUR NEWSLETTER
Infos privées, soirées BDSM sur invitation, bons de réduction chez mes partenaires, restez informés des évolutions de mon blog et du monde BDSM.
We hate spam. Your email address will not be sold or shared with anyone else.

6 commentaires

  1. maitremartinet

    Quel plaisir de te lire encore . Tu as les mots justes qui exprime tes sensations ainsi que ce que te donne ton Maître.
    Tu nous fais ressentir ton plaisir au plus profond. Et on n’a aucun mal a se placer de part et d’autre de la séance. Ton masochisme est vraiment un plaisir que tu nous fait partager. Il reste a imaginer la douleur que tu peu ressentir même si tu la minimise. Et les photos en plus pour mesurer le résultat sur tes chaires. Encore merci pour ce récit. Quelle belle séance .

  2. Comme cette soirée est superbement racontée. On la vit et en tant que maso cela me rappelle beaucoup de souvenirs cuisants mais tellement bons. On et très serin après une telle séance.

  3. fdo nounours

    on voie vos anneaux sur les 3 dernières photos ,

  4. fdo nounours

    Bonjour vos photos sont étonnantes , ces marques et ces zébrures sur votre corps , vous avez du souffrir vu votre visage rougi !!! A bientôt pour un commentaire sur le texte

  5. Bonjour Madame,

    Un réel plaisir que de vous lire, de ressentir, de m’imaginer à votre place prenant ce plaisir que vous m’offrez.
    Merci encore pour ce moment partagé.

  6. EleveMath

    Des coups de soleil avant l’heure… Mais on note aussi que Vos joues, bien que épargnées, sont rougies de plaisirs. Vous êtes toujours très charmante ainsi zébrée..

Répondre